EPILOGUE
Mon cœur est pur et ma bouche est sincère. En vérité , frères , en vérité , Ce qu'on m*a dit je vous l'ai répété.
Or maintenant qu'au-dessus du tonnerre J'ai fait asseoir nos saintes et nos saints, Du Paradis je quitté les gradins, Et satisfait , je descends sur la terre. Qu'y vois-je.^ ô crime, ô désolation i Fille du ciel, romaine Sulamite, Toi , du Français l'antique favorite , Il te repousse ; et la confusion Règne aujourd'hui dans la triste Sion. Tout est changé; les rivales impies.
D'un long exil brusquement affranchies, Auprès du tien élèvent leiir ^utel.
Que dis-je? hélas! leur encens criminel Insolemment parfume tes églises.
Que des ingrats au partage ont soumises. Tu ne peux plus promener dans Parii Ta riche croix , tes bannières pesantes , De tes Stentors les voix retentissantes, Tes encensoirs, tes choristes fleuris, Ta mitre d'or, et tes mains bénissantes. On a dans l'ombre exilé ton soleil , On a brisé de tes cloches fidèles L'airain sacré, si fatal au sommeil , Tes gros serpeiis et tes aigres crécelles. Les temps prédits sont pour nous arrivés « Voici la fin de ce coupable monde; De l'Antéchrist la rtiatice profonde Des justes même a fait des réprouvés.* TV Pour égarer la française sagesse, .