I.A VIERGE
De ce déluge arrêtez les ravages ,
Seigneur, mon Dieu ! de cinquantie villages
En un moment vous noyez les moissons.
Adieu les fleurs , les savoureux melons ,
El tous les fruits que la terre obstinée
Accorde à peine au travail d'une année.
Pourquoi troubler la marche des saisons?
Au mois de juin , de la vigne étonnée
Ne geîez pas les innocens bourgeons;
Ou l'homme alors , qui sur nous aime à mordre,
En conclura que vous n'avez point d'ordre.
jÉSUS-CHRIST.
Le vin, ma mère, est toujours dangereux; Il suffira qu'on en ait pour la messe.
LE PÈRE
L'enfant dit vrai , d'ailleurs à ma sagesse
Tout est permis; je fais ce que je veux.
Je fais n'est pas le mot propre et tethniqne;
Triple je suis , sans cesser d'être unique ;
YA je faisons vaudrait peut-être mieux :
Mais vous cédez quelque chose au pli*s \ieux.
Plus vieux.!* non pas; nous sommes du même âge.
De moi pourtant tous deux vous procédez :
Je vous ai donc d'un moment précédés?
On le croirait, c'est assez là l'usage;
Point : mes enfans se trouvent me.v jumeaux.
Notre amalgame est un plaisant chaos ,
El je m'y perd?. Revenons à l'orage.