I.A VIERGE
Pourquoi sur lui presser votre veugeance ? Demain peut-être il ferait pcuitence.
LE PÈR*
Dans la forêt, remarquez vous là-bas Un bon curé qui, malgré la tempête, Va d'un mourant adoucir le ti épa j , Et ce voleur qui brusquement l'arrête.^ Sur le ciboire il veut porter la mail. , Car il est d'or : le prêtre fuit en vain ; Déjà le fer est levé sur sa tête.
Fort à propos j'arrive à son secours.
Feul
LE SAINT-ESPRIT
Vous tremblez.
LE PJÈRE.
Ces foudres sont bien lourds.
LE SAINT-ESPRIT
Lancez donc.
LE PÈRE
Ouf, le drôle est-il en cendre ?
LA VIERGE
Eh ! non vraiment; votre carreau vengeur S'est détourné sur l'innocent pasteur, Et raide mort vous venez de l'étendre.
LE PÈRE
Au Paradis qu'on le place à l'instant.
LE SAINT ESPRIT
Ces foudres-là seront nos amusetîes; Mais bien viser est un point important, Et désormais vmis prendrez des lunettes.
LE PÈRE
Soit. Au surplus, nous pouvons, je le vois, Nous divertir ici comme des rois.
LE SAINT-ESPRIT
Ces païens seuls me donnent de l'ombrage. > m. 3
2(j LA GUERRE
jÉStïS-CHRIST.
C'est , je l'avoue , un fâcheux voisinage,