DINA
Que ne puis-je toujours tracer De pareils tableaux ! mais traduire, C'est être esclave; il faut tout dire : 8ous vos yeux Dina doit passer.
ÙJ tES GALANTERIES
Do bou Jacob c'était la fille, Pucelle encore, et trop gentille Pour conserver ce titre-là.
Un jour cette belle Dina, Dans une vague rêverie, Foulait les fleurs de la prairie , Et des cabanes s'éloigna.
Pensers de vierges , c'est- à-dire Pensers d'amour troublent son cœur.
Elle chante ou plutôt soupire Ces mots où se peint la candeur:
« Je suis aussi fraîche que l'aube.
Aux regards en vain je dérobe De mon sein le double trésor :
Toujours sa rondeur indocile Repousse le voile inutile; Hélas! je suis vierge eucor.
« La nature semble amoureuse.
Les troupeaux sur l'herbe poudreuse A leurs désirs donnen^t l'essor ; Des oiseaux le doux badinage Agite à mes yeux le feuillage ; Hélas! et je suis vierge encor. »
« Cette nuit... trop heureux mensonge î
Un ange m*apparut en songe.
Il rayonnait d'azur et d'or.
Sur ^on sein brûlant il me presse;
Je me réveille dans l'ivresse î
Hélas! et je suis vierge eucor. »
Sa chanson finissait à peine, Le roi de la cité prochaine L'aperçoit, l'arrêté, et lui dit :
PartBjjez mon trône et mon lit.
A ces mots il la traite eu r eine.
Vainement dans ses bras nerveux Se débat la faible bergère ; Par un hazard involontaire Cet effort l'enchaîne encor mieux.
Que faire alors ? Dina vaincue Pardonne à cet audacieux , Et livre sa bouche ingénue / A ses baisers impérieux.
Soudain , par leur vive jeunesse Vers la jouissance emportés , Tous deux des molles voluptés Boivent la coupe enchanteresse.
Des bras de sa belle maîtresse L'imprudent se dégage enfin :
Son front est riant et serein , Sou âme nage dans l'ivresse; Et tandis qu'un nouveau désir Déjà l'embrase et le dévore , Sa victime soupire encore Et de douleur et de plaisir.
Reine par le fait , pouvait-elle Refuser d'en prendre le nom.î»
Le sceptre lui plaisait, dit-on ; Un sceptre plaît à toute belle.
Sichem dans son petit palais Conduit son épouse nouvelle, Et la présente à ses sujets.
Un d'entre eux lui dit : « Sans colère Daigne écouter ton serviteur.
De Dina Jacob est le père :
Ce puissant et riche pasteur A douze fils; jeunes et braves, Ils peuvent, armant leurs esclaves, Ravager nos fertiles champs :
Préviens ce danger. — J'y consens.
Je veux plaire à celle que j'aime ;
LES GALANTERIES Aux siens je veux offrir moi-même Une alliance et des présens. »
Le lendemain d'assez bonne heure II va chercher dans sa demeure L'honnête et vertueux vieillard , Et lui dit : « Ta fille m'est chère , Elle m'aime : deviens mon père , Et de mes biens prends une pari.
Que la paix rentre dans vos âmes.
Je suis juste, mou peuple est doux ; Pour vos fils nous avons des femmes, Et pour vos tilles des époux.
— Non , d'un hymen illégitime Les plaisirs nous sont interdits , Et des peuples incirconcis L'alliance est pour nous un crime.
— Eh bien! j'obéis à ta loi.
Au superflu je ne tiens guères ; Dès ce soir, mes sujets et moi, Nous retrancherons ces misères.
— Fort bien ; par l'hymen confondus, Alors nous ne formerons plus
Qu'un seul peuple , un peuple de frères, Jacob était sincère ; mais Ses enfans secouaient la tête :
Au monarque ainsi qu'aux sujets Ils préparaient une autre fête.
Le soir même on fait publier , El dans la ville on va crier Un édit qui porte en substance Que tous les mâles sur-le-champ S'armeront d'un outil tranchant, Et couperont la différence Qui se trouve entre eux et Jacob ; Signé Sichem , plus bas, Naob,
Le peuple s'étonne, murmure.
« La prodigue et sage nature
D'un superflu nous a tait don;
Pourquoi s'en priver ? ma foi , non.
De son bien que le roi dispose ;
Mais du nôtre , c'est autre chose. «
Sicliem harangue les mutins ;
De l'alliance qu'il ménage
Il leur démontre l'avantage,
Les profils nombreux et certaips.
De forts poumons et des promesses,
Des menaces et des caresses,
Persuadent facilement. ^ "
A l'instant chaque Sichémite
Se transforme en Israélite ,
El puis se couche tristement.
Ils sommeillaient, ces pauvres diables,
Lorsque les fils impitoyables
Du bon Jacob , et leurs cousins ,
Et leurs amis , et tout leur monde ,
Du manteau de la nuit profonde
Couvrant leurs perfides desseins ,
Entrent dans la ville : à leur tête
J'aperçois Ruben ; il s'arrête ,
Se tourne et dit : « Partageons-nous ;
Séparément portons nos coups.
Ces gens, auxquels je'm'intéresse, •
Malades sont , guérissons-les , ' -
Mais pour toujours; point de faiblesse.
Moi , je me charge du palais. »
Dans la ville aussitôt les traîtres
S'élancent ; à leurs cris affreux
Se mêlent des cris douloureux.
On brise {wrtes et fcnélres ;
Ouiinlrej on tue, et puis l'on ^rt;
54 I.E6 OALAATiîRIES
Oq entre ailleurs , et l'oa assomme ; Et sans excepter un seul homme.
De tout malade ou f>t un mort.
La nuit avait vu le carnage ; Le jour éclaira le pillage ; Il tut complet ; et les vainqueurs , Chargés de dépouilles sanglantes , Poliment aux veuves tremblantes S'offrirent pour consolateurs.
Du hameau l'on reprit la route.
Le pauvre Sichem nȎtait plus.
Dina, baissant des yeux confus »
Soupirait ; et la Ëible doute Si c'était regret ou plaisir D'être vengée; on peut choisir.
RUBEir ET BALA.
Ce monsieur Ruben si sévère , Et si chatouilleux pour Dina y Convoitait la jeune Bala , Concubine de son vieux père.
Au pied d'un oranger en fleurs, Étendu sur un lit de mousse, Un jour d'une voix lente et douce Il chantait ainsi ses douleurs :
« C'en est fait , j'ai cessé de plaire; Bala m'a retiré son cœur ; Elle m'a dit : fuis , téméraire.
Et c'est l'arrêt de mon malheur.
« Adieu, touchante rêverie; Adieu , riant et frais séjour ; Adieu le printemps et la vie ; Adieu tout , puisque adieu l'amour.
«« Trop d'audace a causé ma perte.
J'ai vu son sourire enchanteur ,
DE LA BIBLE, Pai baisé sa bouche entr'ouverte , Et j'ai cru baiser une fleur.
« Adieu , touchante rêverie; Adieu , riant et frais séjour; Adieu le printemps et la vie; Adieu tout , puisque adieu l'amour.
« Malgré le courroux qui l'anime, Je ne saurais me repentir ; Et du baiser qui fait mon crime J'aime encore le souvenir.
« Adieu , touchante rêverie ; Adieu , riant et frai«i séjour ; Adieu le printemps et la vie; Adieu tout, puisque adieu l'amour, »
Tandis que sa plainte si tendre
Éveille l'écho de ces lieux,
Un bruit léger se fait entendre ,
Deux mains viennent fermer ses yeux,
Une bouche effleure la sienne.
Et dit : « Demeure en ce séjour;
Kala pardonne et te ramène
Le printemps , la vie , et l'amour. »
Toujours le jpardon autorise D'autres larc?hs: en ce moment Sur l'arbre qui le favorise Le vent passe rapidement ; Les branches aussitôt penchées Forment un dais voluptueux, Et les fleurs qu'il a détachées Pleuvent sur le couple amoureux.
Combien notre Eible est naïve!
.Siècle présent , siècle immoral,
3(j LES GALANTERIES
De la siraptesse primitive Et de l'âge patriarchal Lis du moins l'histoire instructive :
Ou y viole assez souvent ; Souvent on s'y permet l'inceste ; Mais l'acte le plus immodeste Y prend un air presque décent.
ONAIC.
Judas voyait sa bru gentille ,
Veuve trop lot et sans famille.
Se dessécher comme une fleur
Que néglige le laboureur.
Il dit au second de ses fils :
Pour mellre à profit sa jeunesse ,
Et pour égayer sa tristesse ,
«♦Vole chez Thamar, obéis.
Thamar est fraîche , encore et belle ;
Aime-la , fais-lui des enfans
Qui l'honorent dans ses vieux ans ,
Et qui puissent hériter d'elle. »
Mais Onan , dont l'avidité
Sur l'héritage avait compté,
N'obéit point; sa fantaisie
S'avisa d'un autre moyen,
Il trouvait la veuve jolie ,*
Et l'aimait quoiqu'il n'en dît rien.
Il épousa donc son image ;•
Et , l'ornant de nouveaux appas ,
Il lui prodiguait un hommage
Qu'elle-même n'obtenait pas.
Dieu le vit , et dit ces paroles :
« Mes regards ne sauraient souffrir
Ce ridicule et sot plaisir.
Qui sera celui des écoles.
Que ce nigaud meure ! » Il est mort.
Thamar n'eu fut pas plus heureuse.
Bh LA BIBLE.
Sa jeunesse encor scrupuleuse Du veuvage s'ennuyait fort.
« Bannis un souvenir funeste , Lui dis Judas; un fils me reste :
L'usage établi parmi nous Veut qu'un jour il soit ton époux.
L'affreuse mort dans ta demeure Frappa ses aînés; je les pleure , Mais je suis juste : quand Séla , Dont l'enfance finit à peine , Dans la jeunesse avancera , Sa main demandera la tienn e , Et ma bouche vous bénira.
Va donc attendre chez ton père Ce jour heureux : sans doute ailleurs Ton chagrin pourra se distraire.
Ici tout nourrit tes douleurs. »
Thamar à sa voix fut docile :
Elle partit le lendemain ; Et dans le village voisin Vécut solitaire et tranquille.
SÉI-A. ET ADA.
Séla grandissait ; sous ses yeux Croissait une esclave johe , Que dès l'enfance il a chérie , Et qui partage tous ses jeux.
Ce sont les jeux de l'innocence ; Mais depuis l'aube jusqu'au soir Ils se cherchaient, sans le savoir; En ne quittant , de se revoir Chacun emportait l'assurance ; El , plus tendre de jour en jour , Leur amitié devint amour.
Tous deux l'ignoraient. Sans mystèn^ La fidèle et charmante Ada Aux champs accompagnait iséla ,
LES GALANTERIES Et lui donnait le nom de frère.
Ce frère des désirs naissans Éprouvait la vive piqûre; Sans les éclairer, la nature Eveillait son âme et ses sens.
Cette fièvre est contagieuse.
Le couple malade et surpris Se plaint d*une voix amoureuse , Aux plaintes succèdent les ris; Les ris font place à la tristesse ;
Pour se distraire, avec vitesse On court sur le gazon touffu ;
On s'arrête , et l'on parle encore De ce mal toujours inconnu ,
Et du remède qu'on ignore.
« Mon frère , d'un esprit malin
Ce que nous sentons est l'ouvrage.
Que faire ? — Donne-moi ta main ;
Pour un moment cela soulage.
— Touche mon cceui. — Ah! comme il bal î
On a jeté sur nous un charme.
Tes yeux pétillent ; cet éclat
N'est pas naturel, et m'alarme.
— Les tiens brillent du même feu.
— Presse mon front , ma sœur. — Ah Dieu !
Quelle chaleur!.... le baiser même
ÎN'y peut rien; ma crainte est extrême.
J'imagine... Attends un moment.
i\ra guirlande , qu'heureusement
Dius un lieu frais j'ai déposée.
Humide encore de rosée ,
Rafraîchira ton front brûlant. »
Pour éteindre ce feu rebelle , Qu'ils attisaient sans le vouloir , Dans là môme onde chaque soir
DE LA BIBLE. of)
]\t se baignent; façon nouvelle De chasser l'importun désir.
Innocens et nus , sans rougir Ils entrent dans cette eau limpide.
Rien n'échappe au regard avide ; Tout s'offre au baiser amour^x; Et de ce bain voluptueux.
On devine l'effet rapide.
De l'ondtt ils sortent plus épris.
Sans projet, sur ces bords fleuris Ils se couchent dans l'herbe épaisse, Qui les recouvre et les caresse.
Voilà leurs bras entrelacés ; L'un contre l'autre ils sont pressés , De volupté chacun soupire , Chacun, d'ivresse consumé, Avec avidité respire L'haleine de l'objet aimé.
« O mon frère ! ce mal dessèche Ta bouche auparavant si fraîche. »
La tendre Ada parlait ainsi, Et soudain ses lèvres charmantes , Ses longs baisers, de son ami Humectent les lèvres brûlantes.
SÉlAl £T thamar.
Cependant d«i toit paternel Thamar se lassait, sans le dire.
Après rhymen elle soupire.
Chaque matin sa bouche au ciel Fait cette prière naïve :
« A mes vingt ans n'ajoute rien.
Mais de Séla tu devrais bien Hâter la jeunesse tardive. »
Un jour que seule dans les champ»
En rêvant elle se promène, VA de l«in lorgne les passaus ,
Un berger traveise la plaine.
« C'est lui , dit la veuve tout bas, Lui-même ; quel dessein le guide ? »
Le jeune homme d'un air timide L'aborde : Ne t'offense pas Si j'arrête un moment tes pas; Tourne sur moi des yeux propices.
Quelle est la femme dans ces lieux Dont le savoir mystérieux Chasse, dit-on, les maléfices?
— Mes traits te sont donc inconnus ?.
— Oui, je n'ai nulle souvenance
— Qu'entre nous l'amitié commence.
Fils de Judas , ne cherche plus Cette femme que Dieu protège;
Tu la vois. — Eh bien ! oserais-je De vous attendre un entretien ?
— J'écoule , parle , et n'om«ts rien. ^
Longuement alors il explique
La fièvre étrange et sympathique
Qui le tourmente , ses progrès ,
Et la nature , et l'insuccès
Des remèdes qu'il imagine.
Le lecteur aisément devine
De Thamar le dépit jaloux.
Mais à quoi bon un vain courroux ?
Il vaut mieux , en femme prudente.
Saisir l'occasion présente
Toujours si prompte à s'échapper,
VA sur l'hymen anticiper.
Thamar, à la raison docile.
Réplique donc en souriant :
« Ce mal-là n'a rien d'effrayant »
Et le remède en est facile.
Mais ici passent les bergers;
DE LA BIBLE. 4l
Et l'ombre la plus solitaire A mes leçons est nécessaire. Suis-moi dans ce bois d'orangers. »
Dans le bois donc ils disparaissent.
Un vert tapis s'offre à propos Sous la voûte des longs rameaux Qui s'entrelacent et se pressent.
« De ce lieu j'aime la fraîcheur^ Dit Thamar; vive est la chaleur, F.t non* avons marché bien vite. »
Sur l'herbe elfe se précipite.
Aussitôt son adroite main Entr'oiivre sa blanche tunique, Moins blanche que son joli sein ; Puis d'un ton grave et prophétique t « Les paroles , mon jeune ami , N'instruisent jamais qu'à demi.
De ta guérison je suis sûre ; Mais je ne saurais l'achever Sans connaître, sans éprouver Les remèdes que la nature Te suggéra jusqu'à présent Contre un mai toujours renaissant.
— A mes côtés Ada se place.
— Ensuite ? — Ensuite je l'embrasse ; Et , lui donnant le nom de sœur.
Je la presse ainsi sur mon cœur.
— Fort bien ; mais Ada que fait-elle ?
— Beaucoup; compatissante et belle, Ada me serre également.
— Comme cela.? — Plus forleraent.
— Après .^ — Après , dans l'herbe haute Nous voilà couchés. — Côte-à-côtc?
-- Sans doute. — Alors que faites-vous ? L'enibrassemenl devient plus doux ;
-LES GALANTERIES Celte fièvre qui nous agite Redouble; notre cœur palpite; Notre bonheur est douloureux.
— Oh , vraiment je vous plains tous deux.
— Dans nos veines le feu circule.
Ce feu qui lentement nous brûle , Et qui nous glace quelquefois, Résiste au baiser. — Je le crois.
Et ce baiser est-il bien tendre .'•
— Jugez vous-même, le voici.
— Cher Séla, ce n'est pas ainsi Qu'il faut le donner et le rendre,
— Commeat donc?— Retiens ma leçon.....
— Oui, charmante est cette façon.
Encore. — Volontiers. — Encore.
— J'y consens. — Funeste bienfait!
Du mal secret qui me dévore
De nouveau j'éprouve l'effet.
— Il s'apaisera, je l'espère.
.— Eh bien , dites , que faut-il faire ? »
Vv silence plein de douceur Suivit cet entretien rapide.
C'est un repos pour le conteur; Et mon intelligent lecteur Aisément suppléera ce vide.
Séla recouvre enfin la voix, Et veut s'instruire une autre fois.
A lui permis; mais le poète, Jugé toujours sévèrement, Ne doit pas imiter l'amant Qui recommence et se répète.
Du remède bien assuré.
Il quitte enlin son joli maître. « De mon absence Ada peut-être Plus d'une fois a soupiré,
. 1>J3 LA BIBLIî.
n.«.U-W. Elle va eoBDaîIre Doux raoffleni! Me Toi^i
j?;^«uéH;r:o^Cxref^
Toi bonheur sera n,ououvràKe .
Cette femme dont l'art divin ^pWsai, changer la ;:;,.,.
"fja dans une aitenic vaine îrois jours, trois siècles ,n,!, L'-rapalienee le dévore " P"""'
"iï;.r;r.~--™.
p.,M?P°««« qui sourit ;
^u s d uu ton pl„s doux il Ini ^w
"^STâce, une leçon nouveiJe. >,
»;»pa.rapide"t:.ar:e"^ '-e jeune hommp «i,;» ••
^--ine.. duX: ;::;.'r-
I^ hauteur de ce. hl'és'toX' '" V;,P~'-vo"Veur,é,e.
P;>r. ' *^'"*^"^ couple s'arrétf *'^r"'"« promène „,!o,.i|d™:;, ■
LES GALANTERIES Sourit, se baisse et disparaît • Sn sur la moisson -0^^^^ S'élève un souffle caressant, Qui balance et courbe en gUssant
Des épis la cime docile.
r.'iutrb:u:.lè"LsfoH
^ voirions celle po»ss.e^,
Avos cheveux ealrelaces?
Sé'a par elle plus habile, Coui'u't vers la docile Wa,
Oui de ses leçons proUta.
Sue élude e^t douce elfado.
juJasdespvélendusatn^s Sait les amours, et les loieu
vlinmentVbarnarycomraa; En vain Sêla croissait en a^e, ras un seul mol du mariage.
lïbaniar déià veuve deux m^^^^^^ Pourrait bien l'èlre une uoisiemi
Disait le père : elle a des droits; Mais je crains pour un fils que j'aime.