‹ uvres complètes de Boileau DespréauxChapitre 592 sur 672 · LE TEMPS · texte numérisé non relu

LE TEMPS

Que par amour, frétillante déesse.

Comme Vénus , ou telle autre jeunesse , Coure les champs, je le conçois très-bien : Age le veut, dignité n'y fait rien.

Mais voir Cybèle, honorable matrone , Mère des dieux , descendre de son trône Pour un garçon ; je la respecte fort , C'est mon devoir : mais je crois qu'elle a tort. Aussi le crut son vieil mari Saturne, Prince du Temps , qui dans l'ombre nocturne La découvrit (le Temps découvre tout) Avec Atys , autrement que debout.

Grand altercas 4 , grand bruit dans le ménage ! L'amant s'enfuit; le dieu mugit de rage :

De l'italien tarttiffulo.

Si fractiH Ulabatur orbta .

Impaviduui ferlent ruina.

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