JUSTIFICATION
DE LA PRÉCÉDENTE ÉPIGBAMME, A ON IMPORTANT DE COUR QUI S'EN FAISAIT L'APPLICATION.
Bien que votre ton suffisant Prête un beau champ à la satire ,
Ne vous alarmez pas , beau sire ;
Ce n'est point vous , quant à présent ,
Que ma muse a voulu décrire.
Et qui donc? Je vais vous le dire :
C'est un prêtre mal décidé ,
Moitié robe, moitié soutane ,
Moitié dévot , moitié profane ,
Savant jusqu'à l'A B C D ,
Et galant jusqu'à la tisane.
Le reconnaissez-vous ? Selon.
C'est celui qui , sous A pollon ,
Prend soin des haras du Parnasse ,
Et qui fait provigner la race
Des bidets du sacré vallon.
Le reconnaissez -vous mieux? Non.
Ouais! pourtant sans que je le nomme,
Il faut que vous le deviniez.
C'est l'aîné des abbés noyés.
Oh ! oh ! j'y suis. Ce trait peint l'homme
Depuis la tête jusqu'aux pieds.
FIN DES EPLGHAMMES.
POÉSIES DIVERSES