IX. Que le ministre introduit un Dieu muable et corporel
x. Démonstration que Dieu et le Verbe dés les trois premiers siècles sont muables, imparfaits et corporels, selon la supposition du ministre. . .
xl. Que le. ministre, en s'expliquant en 1690 et dans son Tableau, met le comble à ses erreurs : passage plein d'impiété et d'absurdité. . . …
xir. Etrange idée du ministre sur l'immutabilité de Dieu, que la foi en est nouvelle dans l'Eglise, et que nous ne l'avons po par les Ecritures, mais par la seule philosophie.
XIH. Passage des trois premiers siècles sur la parfaite immutabilité de Dieu : que le ministre ne connoit rien dans l'antiquité.
XIV. Que les anciens ont vu dant l'Ecriture la parfaite MA AA de Dibg:
xv. Que l'immutabilité du Fils de Dieu paroit aussi dans l'Ecriture
XVI. Que le ministre rejette sa propre Confession de foi, lorsqu'il ne veut pas reconnoitre l'immutabilité de Dieu danslEcriture, . . . . .
xvi. Que les passages qui prouvent limmutabilité de Dieu, la prouvent parfaite : chicane du ministre. . . 3
xviII. Si c'est faire Dieu immuable, que de ne le faire changer que dans les manières d’être : que le ministre tombe dans les mémes erreurs qu'il reprend dans les sociniens. +. . ; - E
xix. Vanteries du ministre, qui défie ses adversaires de gager : contre lui.
xx. Que le Dieu des premiers siècles étoit, selon le ministre, un Dieu qui s'étendoit et se resserroit, et véritablement un eOrpsqn cs = RP