XXI. Suite de cette matière. . . TES cas a NES
xxi. Que les erreurs que le ministre atfiribto aux Pères ne sont pas des conséquences qu'il tire de leur doctrine, mais leurs propres propositions, selon lui-même. . . .
XXIII. Que les enveloppemens et développemens que le ministre attribue aux Pères, ne se trouvent point dans leurs écrits. . .. fefe
xxIv. Que la foi de la Trinité a été informe, selon le ministre, ; durant plus de trois siècles entiers, et que ses propres excuses achèvent de l'abimer.
xxv. Que la Trinité est informe en elle-même, selon le ministre, et ne s'est formée qu'avec le temps. . . . . : .
XXVI. Que le ministre rend les Personnes BEES vae nete inégales.
xxvII. Que leur inégalité est une inégalité en perfection et en opération.
xxvi. Que le ministre renverse sa propre Confession de foi. . . 7
xxIx. Que, selon lui, l'inégalité des trois Personnes divines ne pent être réfutée par l'Ecriture. JE
xxx. Que, selon les anciens docteurs, la primauté ‘d'origine n emporte point d'inégalité entre les Personnes divines. . . Js
xxxi. En quel sens le Fils de Dieu est la sagesse et la raison 1 de son Pére, et que ce sens exclut l'inégalité . +. . à ts
xxxil. ll est aussi parfait d’être le terme, i d' être le principe ‘des émanationsidiwiness 061. à à S c
xxx. L'inégalité de nos idées. ne : conclut pas l'inégalité dans leurs objets.
XXXIV. Si l'on a pu dire que le Fils étoit engendré parle conseil et la volonté de son Pére, sans détruire l'égalité “de l'un et de l'autre. :
Xxxv. Si l’on a pu dire que le Fils de Dieu est le conseiller et le ministre de son Père, : 2 EM inférieur et inégal. . . . COEPTIS
xxxvI. Ce que signifie le nom de ministre attr ribué au Fils de Dieu.
xxxvii. Que les Pères qui se sont servis du mot de m/nistre ont bien su en bannir l'imperfection qui l'aecompagne naturellement.
XXXVIII. Pourquoi on ne se sert plus de ce terme, et quel en a été l'usage contre ceux qui nioient que le Fils de Dieu fût une ere Mus s dis
xxxix. Comment Dieu commande à son Fils. . . e
XL. En quel sens on a pu dire que le Fils de Dieu étoit. une portion de la substance de son Père; et si ce terme induisoit l'inégalité : comment et en quel sens le Pére est ! HS UD v
XLI. Puissance de l'unité, et que les Personnes divines devoient ‘toutes se rapporter à un seul principe. Sublime théologie de saint Athanase.
XLII. Pourquoi le Père est appelé Dieu avec une attribution particulière, et d’où vient qu'ordinairement la prière et.l'adoration s'adresse au Père. .
XLIII. Pourquoi dans les choses divines on se sert de similitudes tirées des choses) humaines, . ,,//: 59 1s. d
xLIV. Comment il faut prendre les comparaisons tirées des ‘choses créées: deux excellentes comparaisons des saints Pères sur la génération du Fils ADIEU SRI © 1, .
XLV. Qu'en se servant. des comparaisons tirées des choses corporelles , les Pères, ont toujouxs présupposé que Dieu étoit nn pur esprit. .. . . .
XLVI. Que les Pères ont su épurer toutes les expressions tirées des choses humaines, et établir l'égalité du Pére et du Fils. XLVII. Que le ministre prétend trouver l'inégalité du Pére et du Fils dans ces paroles du symbole de Nicée : Dieu de Dieu, lumière de lumière. xLvir. Combien le ministre abuse de Tertullien, et combien son raisonnement est tiré par les cheveux. ard
xLIX. Le ministre veut trouver dans le concile de “Nicée tout le contraire de ce que les Pères qui y ont assisté y ont compris : passages de. saint Athanase, de saint Hilaire, d'Eu:ébe de Césarée.
L. Que la comparaison du soleil et du rayon vient originairement de saint
Paul, qui a expressément établi l'égalité. . . . pi: Anathématisme du concile de Nicée, où le ministré prétend trouver deux nativités dansle Verbe. . . A
Lil. Comment saint Athanase et saint Hilaire ‘ont entendu l'anathématisme du concile de Nicée, dont le ministre abuse. . .
LII. Pourquoi on s'attache iei à réfater des absurdités qui ne e méritoient que du mépris. .
LIV, Que le ministre fait mee au concile de TOSS qne le Fils de Dieu: est muable, et que le concile dit formellement tout le contraire. :
Lv. Que saint Athanase dit aussi trés-formellement que le Fils de Dieu. en immuable comme son Père. . . ; DEUS
LVI. Suite du raisonnement de saint Athanase, et combien. i est ruineux aux prétentions du ministre.
LVII. Que le Fils de Dieu comme Dieu est incapable d'être exalté, selon saint Athanase, tout au contraire du ministre, qui le fait croîire en perfection.
Lvir. Saint Alexandre d'Alexandrie, ‘autre Père du concile de Nicée, : raisonne sur les mêmes fondemens que saint Athanase. $
LIX. Que le concile de Nicée a suivi saint Jean, et n'à reconnu en Jésus- Christ que deux naissances suivant ses deux natur es,
LX. Prophétie de Michée, qui s'accorde avec saint Jean : que le Fils de Dieu seroit imparfait, s'il naissoit deux fois comme Dieu. . .
LXI. Que la doctrine des deux naissances est formellement rejetée par saint Alexandre d'Alexandrie. . . : *
LXI. Que le ministre rejette sa propre Confession de foi, en accusant d' erreur le concile de Nicée. . . . tw RE À