LXIII. Que le ministre s'emporte sans aueunes bornes. : d
LxIV. Qu'en l'état où le ministre UT la théologie des Péres, la foi de l'Eglise ne pouvoit subsister.
LXv.Qu'il y a de la mauvaise foi à nous “obliger à la discussion de | ces passages.
LXVI. Vraie méthode de JA dispute, où lon ne doit jamais S ‘obliger à prouver les vérités dont on est d'accord.
LXVII. Que cette méthode de supposer dans les disputes les choses dont on convient, est celle de l'Apótre.
LXVIII. Passage de saint Hippolyte, évêque et martyr, objecté par le ministre; mais qui sert de dénouement à tous les autres qu'il produit. . LXIX. Passage d'Athénagore embrouillé et falsifié par le ministre. 3 LXX. Suite du passage d'Athénagore qui en fait toutle dénouement, et que
leministresupprime. . . LIA S " LxxI. Dessein d'Athénagore dans ce passage, "qui fait un nouveau dénouement de la doctrine des Pères. ene .
LxxII. Comment le Fils de Dieu est créé selon quelques “Pères: autre dénouement de leur doctrine. . . . ». .1:+ « € 9
LXXIII, Témérité du ministre, qui accuse les anciens Pères de sortir de la simplieité de l'Ecriture : quel a été le platonisme de ces saints docteurs.
LxxIV. Mauvaise foi du ministre, qui attribue sa double nativité à des auteurs d’où il n'a pu tirer aucun passage : saint Justin, saint lrénée, saint Hippolyte. :
Lxxv. Mauvaise foi du ministre. sur le sujet de saint Cyprien.
LxxvI. Mauvaise foi du ministre sur le sujet des autres Péres.
LXXVII. Injustice du ministre, qui veut qu'on lui montre dans les premiers siècles la réfutation expresse d'une chimére qui n'y fut jamais. . . .
LXxviIII. Autre faux raisonnement du ministre sur Tertullien et saint Cy- 1]915 EIE
LXXIX. Avec quelle mauvaise foi le ministre a a rangé parmi les « errans 5 saint Clément d'Alexandrie : passages de ce saint prêtre. cie
Lxxx. Mauvaise foi du ministre sur le sujet de Bullus, protestant anglois , qu'on lui avoit objecté dans le premier Avertissement.
LXxxt. Prodigieuse différence entre la doctrine de Bullus et celle de M. Jurieu, qui veut lui étre semblable. à
LXxxIr. Que le caractère de comparaison qui se trouve dans les "passages dont le ministre abusoit, ne lui PPS pas de les prendre au pied de Ta lettre oe sos c B 5
LXXXIII. Que visiblement les comparaisons tirées des opérations de notre ame n'étoient encore qu'un bégaiement en les comparant à la naissance du Verbe.
LXXXIV. Que toute la anite du HiscoumE des Pères cOnduiscit naturellement l'esprit au sens figuré et métaphorique. è
LXXXV. Démonstration manifeste que tout ici se devoit entendre par similitude.
LXXXVI. S'il est possible ‘que Tertullien et les autres Péres 'aient pensé les extravagances que le ministre leur impute. .
LXXXVII. Qué l'explication qu'on a donnée à Tertullien sert à à i plus forte r raison pour les autres Pères. . . FRA
LXXXVIII. Aveu du ministre, qu'on ne e peut entendre Tertullien et les autres Pères sans avoir recours au sens figuré.
LXXXXI. Que toutes les locutions des "Pres détorminoient l'esprit at au sens Bbnrég pem WS,
Xc. Principe du ministre, qui r ne veut pas qu’ 'on prenne les Pères pour ‘des insensés ; qu'avec sa double génération il les fait plus insensés que ceux qui les font ariens. :
XCI. Que l'erreur que le ministre attribue aux Pères est la folie la plus 1 mafeste qu on püt jamais imaginer, et que le socinianisme ou l'arianisme ne sont rien en comparaison.
XciI. Que dans les passages de Tertullien, objectés par le ministre, la métaphore saute aux yeux à toutes les lignes.
xcii. Mauvaise foi du ministre qui objecte des passages de Terlllien :
que lui-méme il ne peut prendre au pied de la lettre. s
xciv. Mauvaise foi du ministre évidemment démontrée par la réponse qu ‘il fait lui-même à Tertullien.
Xcv. On indique le vrai dénouement du passage de Tertullien ‘contre Hermogéne; et on démontre manifestement la mauvaise foi du ministre.
XCVI. Raisons du ministre pour exclure la mice ld de Bullus: absurdité manifeste de la premiére raison. :
XcVir. Faux axiome du ministre, qui dit qu'on ne se > sert pas de 'métaphores avec les paiens ni avec les hérétiques : il détruit lui-méme ce ADMIN ne ee leue (Nee Netus Wa fe AS e .
xcvi Que le ministre, pour éviter de faire dire des absurdités aux anciens, leur en fait dire de plus outrées. . . : :
xcIX. Le ministre à senti lui-même que ses sentimens étoient outrés. .
c. Le ministre, en arcusant l’évêque de Meaux de fourberie et de friponnerie, trompe visiblement son lecteur, et lui dissimule ce qui ôteroit d' abord toute la difficulté. .
CI. Que le ministre objecte en vain le "pere Pétau, qui : S "est parfaitement expliqué dans la préface de son second tome des Dogmes théologiques.
ci. Mauvaise foi du ministre, qui accuse le Père Pétau d'avoir établi dans sa préface la foi de la Trinité, comme auroient fait les ariens et les sociniens. .
cur. Que ce que e bilis objeéte du pus Pótau el dé M. l'abbé Huet, nommé évêque d'Avranches, ne l'excuse pas. :
CIV. Que le ministre se distingue de tous les auteurs qui accusent les Peres d'arianiser, en ce qu'il met cette doctrine au-dessus de toute censure; ce que ni catholiques ni protestans n'avoient osé faire avant lui.
SECONDE PARTIE
Que le ministre ne peut se défendre d'approuver la tolérance universelle.
cv. Avantages que les tolérans tirent dela doctrine du ministre.
CVI. Trois réponses du ministre pour montrer que la doctrine, qui étoit "mo lérable dans les Péres, ne l'est plus à présent. L
cvir. Que le ministre se contredit, lorsqu'il. avance que cette matière est maintenant plus éclaircie, que durant les premiers siècles.
cVIII. Qu'en tolérant les erreurs qu'il attribuoit aux trois premiers siècles en l'an 1689, le ministre est contraint de tolérer une partie très-essentielle de l'arianisme et du socinianisme. "
CIX. Que le ministre en se corrigeant dans ses lettr es de 4690, "laisse les erreurs qu'il attribue aux trois premiers siècles également intolér ables.
CX. Que le ministre poussé par les catholiques et les tolérans ne peut se défendre contre eux que par des principes contradictoires.
CXI. Illusion du ministre, et démonstration ds manifeste de ses contrae dictions.
cxli. Etrange constitution des. trois! pr emiers siècles , où, ‘selon le sentiment du ministre, la foi du peuple demeuroit pure, pendant que celle de tous les docteurs, sans en excepter aucun, étoit corrompue. .
CXIII. Autres illusions du ministre : comme il fuit la difficulté : son mépris pour les premiers siècles, en faisant semblant de les honorer.
cxiv. Que le ministre permet tout aux tolérans, en approuvant qu'on ait
dit que le Fils de; Dieu a été fait. . .. . . P UE ANIES cxv. Que le ministre, qu n'en he plus, substitue les calomnies aux bonnes TaiSOnS NME QUE Dried lo ope ue oi Eos LE RN