‹ Œuvres complètes de Buffon avec la nomenclature Linnéenne et la classification de Cuvier (volume 3)Chapitre 74 sur 495 · LA PENDULINE · texte numérisé non relu

LA PENDULINE

M. Monti croyait que le remiz était le seul, parmi les oiseaux d’Europe, qui suspendît son nid à une branche^; mais sans parler du loriot, qui

O. Daniel Titius a vu une tache noirâtre aux environs de la première vertèbre du cou , et une autre aux environs de l’anus.

b- « Rostrum subitô decrescens in summum acumen. » Titius, p. 19. — « Rostrum paulatim « desinens in apicem. » Titius, p. 23. M. Klein dit que cette mésange est , après la charbonnière, celle qui a le plus long bec ; il aurait dû dire aussi après la moustache et la mésange de Sibérie, sans parler de ptlusieurs mésanges étrangères.

c. Voyez les planches enluminées, n“ 708, où cet oiseau est représenté figure 1, sous le nom de mésange du Languedoc.

d. On 1 appelle vulgairement , en Languedoc, canari sauvage , et plus vulgairement encore

e assaire. L oiseau et le nid ont été envoyés par M. de la Brousse, maire d’Aramont , député

des Etats du Languedoc.

e. Voyez la Collection académique, partie étrangère, t. X , p. 371. Académie de Bologne.

Parus narbonensis (Linn. ). — « Le parus narbonensis paraît la femelle du pendulinus « ou remiz. » (Cuvier.)

g, LA FENDULINE.

attache quelquefois le sien à des rameaux faibles et mobiles, et à qui M. Frisch a attribué celui de la mésange à longue queue®, voici une espèce bien connue en Languedoc, quoique tout a fait ignorée des naturalistes, laquelle fait son nid avec autant d’art que le remiz de Pologne, qui semble même y employer une industrie plus raisonnée, et qui mérite d’autant plus notre attention, qu’avec les mêmes talents elle n’a pas, à beaucoup près, la même célébrité ; on peut la regarder comme étant analogue au remiz , mais non pas comme une simple variété dans cette espece 5 les traits de disparité que l’on peut observer dans la taille, dans les proportions des parties, dans les couleurs du plumage, dans la forme du nid, etc., étant plus que sLiflisants pour constituer une différence spécifique.

Je lui ai donné le nom de penduline, qui présente à l’esprit la singulière construction de son nid ; ce nid est très-grand, relativement a la taille de l’oiseau ; il est fermé par-dessus, presque de la grosseur et de la forme d’un œuf d’autruche : son grand axe a six pouces, le petit axe trois et demi; elle le suspend à la bifurcation d’une branche flexible de peuplier, que, pour , plus grande solidité, elle entoure de laine, sur une longueur de plus de : sept à huit pouces : outre la laine elle emploie la bourre de peuplier, de 1 saule, etc., comme le remiz. Ce nid a son entrée par le côté, près du des- | sus, et cette entrée est recouverte par une espèce d’avance ou d’auvent | continu avec le nid, et qui déborde de plus de dix-huit lignes. Moyennant j ces précautions, ses petits sont encore plus à l’abri des intempéries de la saison, mieux cachés, et par conséquent plus en sûreté que ceux du remiz de Pologne.

Cet oiseau a la gorge et tout le dessous du corps blanc roussâtre; le dessus gris roussâtre, plus foncé que le dessous; le dessus de la tête gris; les couvertures supérieures des ailes noirâtres, bordées de roux, ainsi que les pennes moyennes, mais le roux s’éclaircit vers leur extrémité; les grandes i pennes noirâtres, bordées de blanchâtre; les pennes de la queue noirâtres, i bordées de roux clair ; le bec noir, l’arête supérieure jaune brun, les pieds 1 de couleur plombée. !

Longueur totale, un peu moins de quatre pouces ; bec de mésange, quatre lignes et plus; tarse, six lignes; ongle postérieur le plus fort de tous, peu arqué ; queue, onze à douze lignes , serait exactement carrée si les | deux pennes extérieures n’étaient pas un peu plus courtes que les autres : i dépasse les ailes d’environ six lignes. j

a. Cette méprise était d’autant plus facile à éviter, que le nid du loriot est fait en coupe, j ouvert par dessus, et que cet oiseau n’y emploie jamais ce duvet végétal que fournissent les j Heurs et les feuilles de certaines plantes, lors même qu’il y en a abondance autour de lui. ,

'Xt

On ne pouvait mieux caractériser ce très-petit oiseau que par sa trèslongue queue; elle est plus longue en effet que tout le reste de la personne, et fait elle seule beaucoup plus de la moitié delà longueur totale : et comme d’ailleurs cette mésange a le corps effilé et le vol rapide, on la prendrait, lorsqu elle vole, pour une flèche qui fend l’air'' ; c’est sans doute à cause de ce trait remarquable de disparité, par lequel cet oiseau s’éloigne des mésanges, que Ray a cru le devoir séparer tout à fait de cette famille'*; mais comme il s’en rapproche par beaucoup d’autres propriétés plus essen-

а. Voyez les planches enluminées , n» 502, fig. 3.

б. Ai\i6a).b; ô'peivb; ( mésange de montagne ). Aristote , Hist. animal., lib. viii , chap. iii. — Parus monticola : mésange à longue queue, perd-sa-queiæ. Selon, Nat. des oiseaux , p. 368. — Parus caudatus ; à Rome, potazzina. Olina, Uccelleria , fol. 28. — Gessner, Aves, p. 642. Âvovu;/.oî, Eberi et Peuceri. — Aldrovande, Ornithol., t. Il, p. 715; à Cologne, winteptker; en italien, paronzino , pulzonzino , pendolino. — Jonston, Aves, p. 86. — Willughby, Ornithol., p. 176 ; en Angleterre , horticola , plutôt que monticola ‘ ce qui n’est point conforme aux observations les plus générales , dit Daniel Titius , mais peut avoir lieu en Angleterre. — Ray, Synops., p. 74, A 5. Charleton, Exercit., p. 96 , n“ 4; en anglais, Long-tailed mountaintit-mouse, with a white crown , wine-tapper, mourier. — Schwenckfeld , Aviar. Siles., p. 319; en allemand, zahl-meise. — Rzaczynski, Auctuar. Polon., p. 404 ; en polonais, sikora zdtugim ogonem. — Long-tailed tit-mouse. British Zcology , p. 115 , g. 24 , sp. 5. — Albin , Hist. nat. des oiseaux, t. II, pl. 57. — Parus caudatus capite vai'io ; parus nidum suspendens ( cette dénomination est propre au remiz; on verra bientôt la cause de l’équivoque). Klein, Ordo avium, p. 85 , n“ 7. — Parus caudâ longd , lardere; en allemand, lang-schwantzige-meise , schwantz-maise , zagel-maise , pfannen stiel ou pfannen sliegliz ( queue de poêle ) , mo7'maise, riet-maise , berg-maise, schnee-maise. Friscli, 1. 1 , class. 2 , div. 1, art. 6 , n” 14. — Otites [monticola). Moehring , Avium généra, gen. 37, p. 45. — Parus vcrtice albo, caudâ corpore longiore; en suédois, ahltita. Linnæus, Fauna Suec., n» 243 ; et Syst. nat., édit. XIII, g. 116,sp. 11. — Kramer, Elenchus Austr. inf., p. 379, 6; en autrichien, helz-meise, pfannen stiel. — Boular, selon Cotgrave ; dans l’Orléanais, perchaqueue ; en Saintonge , queue de poêlon ', dans le Verdunois, demoiselle ; dans la Sologne , fourreau , gueule de four. Salerne, Hist. nat. des oiseaux , p. 216. — Moinict ou moignet à Montbard; dame en d’autres endroits, sans doute à cause de sa longue queue traînante; meunière, materat; quelques villageois lui donnent aussi le nom de monstre, parce que ses plumes sont presque toujours hérissées. Voyez Journal de Physique , août 1776, p. 129. — « Parus sordidè roseus, infernè albo confuse mix- « tus; capite tæniis longitudinalibus albis et nigris varie ; tænià ab occipitio ad uropygium « nigrà; rectricibus tribus utrimque extimis obliqué exteriùs albis, interiûs nigris, intermediis « longissimis... » Parus longicaudus, mésange à longue queue. Brisson, t. III, p. 570.

c. British Zoology, page 115.

d. « Avis sui generis, et a paris longé diversi. » Synopsis, page 73. Les auteurs de la Zoologie Britannique trouvent que par son bec plus convexe que celui des mésanges, et par d’autres petites analogies, il se rapproche beaucoup des pies-grièches; mais il ne faut qu’un coup dœil de comparaison sur la figure de ces oiseaux et sur leur histoire, pour s’assurer de la grande diiîérence qu’il y a entre une pie-grièche et une mésange à longue queue : je suis surpris que quelque méthodiste n’ait pas rangé cette dernière avec les motacilles, parmi lesquelles elle aurait très-bien figuré, ayant dans sa longue queue un mouvement brusque et souvent répété de bas en haut.

Parus caudatus (Linn.). — Genre Mésanges, sous-genre Mésanges proprement dites (Cuv.).

9j LA MÉSANGE A LONGUE QUEUE.

tielles, je le laisserai, avec le plus grand nombre des naturalistes, dans la possession paisible de son ancien nom. Eh! quel autre nom pourrait convenir à un petit oiseau à bec court et cependant assez fort, qui fait sa principale résidence dans les bois ; qui est d’un naturel très-remuant et très-vif, et n’est pas un moment en repos; qui voltige sans cesse de buisson en buisson, d’arbuste en arbuste, court sur les branches, se pend par les pieds, vit en société, accourt promptement au cri de ses semblables, se nourrit de chenilles, de moucherons et autres insectes, quelquefois de graines; pince les bourgeons des arbres, qu’il découpe adroitement; pond un grand nombre d’œufs; enfin qui, suivant les observations les plus exactes®, a les principaux caractères extérieurs des mésanges, et, ce qui est bien plus décisif, leurs mœurs et leurs allures? Il ne s’éloigne pas même absolument de toutes les mésanges par sa longue queue étagée, puisque la moustache et leremiz, comme nous l’avons vu, en ont une de cette même forme, et qui ne diffère que du plus au moins.

Quant à la manière de faire le nid, il tient le milieu entre les charbonnières et le remiz : il ne le cache point dans un trou d arbre, où il seiait mal à son aise avec sa longue queue; il ne le suspend pas non plus, ou du moins très-rarement*', à un cordon délié, mais il 1 attache solidement sur les branches des arbrisseaux, à trois ou quatre pieds de terre ; il lui donne une forme ovale et presque cylindrique, le ferme par-dessus, laisse une entrée d’un pouce de diamètre dans le côte, et se ménagé quelquefois deux issues qui se répondent, afin d’éviter l’embarras de se retournei ® . piécaution d’autant plus utile, que les pennes de sa queue se détachent avec facilité et tombent au plus léger froissement'*. Son nid diffère encore de celui du remiz, en ce qu’il est plus grand*, d une forme plus approchante delà cylindrique; que le tissu n’en est pas aussi serré; que le contour de sa petite entrée ne forme pas communément au dehors un rebord saillant^;

a. Delon, M. Héhei't, etc.

b. « Nutic in alnelis suspensus, nuncarboris ramo bisalco impositus. » Daniel Titius, p. 33. 11 peut SC faire que cet auteur ait rencontré plusieurs de ces nids suspendus; mais les autres observateurs s’accordent à dire qu’ils sont très-rares. Voyez ci-après la note {f).

c. Voyez Friscb et Itzatzynski, aux endroits cités.

d. C’est ce qui lui a fait donner le nom de ferd-sa-queue.

e. J’ai mesuré de ces nids qui avaient environ huit pouces de hauteur sur quatre de largeur.

f. Cajetau Mouti préteml que cela n’a jamais lieu. « Ostio in tubulum protenso, » dit au contraire Daniel Titius, page 33. Ces observations opposées peuvent être également vraies, pourvu qu’un les restreigne aux lieux et aux temps où elles ont été faites, et quota ne veuille jias les donner pour des lésultats généraux. 11 est prol'able que ce nid suspendu aune branche de saule avancée sur Tean, fait en forme de sac, composé de mathre cotonneuse et deplunres, trouvé en !7i5 aux environsde Drcntzlow dans la Marche Ukraine, et dont parle Daniel Titius, page li, était un nid de mésange à longue queue; car si l’on voulait le regarder comme celui d'un remiz, il faudr.ait supposer (jue le remiz emploie des plumes dans la construction de son nid, ce qui est contr.iire à toutes les observations , au lieu que la mésange à longue queue les emploie tant au dedans iiu’au dehors, mais beaucoup plus au dedans.

LA iMl'SANGE A LONGUE QUEUE. g;;

que son enveloppe evlérieure est composée de brins d’herbe, de mousse, de lichen, en un mot de matériaux plus grossiers, et que le dedans est garni d’une grande quantité de plumes et non de matière cotonneuse que fournissent les saules et les autres plantes dont il a ete parlé a l’article du remiz.

Les mésanges à longue queue pondent de dix à quatorze œufs, même jusqu’à vingt, tous cachés presque entièrement dans les plumes qu’elles ont amassées au fond du nid : ces œufs sont de la grosseur d’une noisette, leur plus grand diamelie étant de six lignes ; ils sont environnés d’une zone rougeâtre sur un fond gris, lequel devient plus clair vers le gros bout.

Les jeunes vont avec les pere et mere pendant tout l’hiver, et c’est ce qui forme ces troupes de douze ou quinze qu’on voit voler ensemble dans cette saison, jetant une petite voix claire seulement pour se rappeler^ mais au printemps leur ramage prend une nouvelle modulation, de nouveaux accents®, et il devient beaucoup plus agréable.

Aristote assure que ces oiseaux sont attachés aux montagnes ; Belon nous dit qu’il les avait observés en toutes contrées, et Belon avait voyagé ; il ajoute qu’ils quittent rarement les bois pour venir dans les jardins; Willughby nous apprend qu’en Angleterre ils fréquentent plus les jardins que les montagnes; M. Hebert est du meme avis que Willughby, en restreignant toutefois son assertion à 1 hiver seulement; selon Gessner, ils ne paraissent qu au temps des froids, et ils se tiennent dans les endroits marécageux et parmi les roseaux, d ou ils ont tire leur nom de mésanges de roseaux ^ M. Daubenton le jeune en a vu des volées au Jardin du Roi sur la fin de décembre, et m a appris qu’on en voyait assez communément dans le bois de Boulogne; enfin, les uns disent qu’ils restent pendant l’hiver, les autres, qu ils voyagent, d’autres, enfin, qu’ils arrivent plus tard que les autres mésanges : d’où ils ont été nommés mésanges de neige. Tous ces faits, tous ces avis contraires peuvent être et sont, à mon sens, également vrais; il ne faut pour cela que supposer, ce qui est très-vraisemblable, que ces oiseaux varient leur conduite selon les circonstances des lieux et des temps ; qu’ils restent où ils sont bien ; qu’ils voyagent pour être mieux; qu’ils se tiennent sur la montagne ou dans la plaine, dans les terrains secs ou humides, dans les forêts ou dans les vergers, partout en un mot où ils rencontrent leur subsistance et leurs commodités. Quoi qu’il en soit, ils se prennent rarement dans les trebuchets, et leur chair n’est point un bon manger.

Leurs plumes sont presque décomposées, et ressemblent à un duvet fort

a. a U chante si plaisamment au nrintemps, dit Belon, qu’il n’y a guère autre oiseau qui ait a mx plus hautaine et plus a.ërée. » Nat. des oiseaux.— Gessner dit que dans cette même saison a mésange à longue queue dit guickeg , guickeg. Selon toute apparence, ce n’est pas là le Chant plaisant dont Belon a voulu parler. D’autres disent que cette mésange a la voix faible et un petit cri assez clair, ti, ti, ti, ti; mais ce petit cri n’est pas sans doute le ramage quelle lait entendre au printemps.

f)0 la MÉSANGE A LONGUE QUEÜt.

long ; ils ont des espèces de sourcils noirs, les paupières supérieures d’un jaune orangé; mais cette couleur ne paraît guère dans les sujets desséchés ; le dessus de la tête, la gorge et tout le dessous du corps blanc, ombré de noirâtre sur la poitrine, et quelquefois teinté de rouge sur le ventre, sur les flancs et sous la queue : le derrière du cou noir, d’où part une bande de même couleur qui parcourt toute la partie supérieure du corps entre deux larges bandes d’un rouge taux; la queue noire, bordee de blanc; la partie antérieure de l’aile noire et blanche; les grandes pennes noirâtres, les moyennes aussi, mais bordées de blanc, excepte les plus proches du corps, qui le sont du même roux que le dos; le fond des plumes cendré foncé ; l’iris gris, le bec noir, mais gris à la pointe, et les pieds noirâtres.

La bande blanche du sommet de la tête s’élargit plus ou moins, et quelquefois gagne tellement sur les bandes noires latérales, que la tête paraît toute blanche : dans quelques individus le dessous du corps est tout blanc; tels étaient ceux qu’a vus Belon , et quelques-uns que j’ai observés moimême. Dans les femelles, les bandes latérales de la tête ne sont que noirâtres, ou même variées de blanc et de noir, et les couleurs du plumage ne sont ni bien décidées ni bien tranchées. Cet oiseau ne surpasse guère le roitelet en grosseur ; il pèse environ cent quatorze grains : comme il tient ses plumes presque toujours hérissées, il paraît un peu plus gros qu’il n’est réellement.

Longueur totale, cinq pouces deux tiers; bec, trois lignes et demie, plus épais que celui de la mésange bleue, le supérieur un peu crochu ; la langue un peu plus large que celle de cette même mésange bleue, terminée par des fdets; tarse, sept lignes et demie ; ongle postérieur le plus fort de tous ; vol, six pouces et demi ; queue, trois pouces et demi, composée de douze pennes inégales, irrégulièrement étagées et toujours augmentant de longueur depuis la plus extérieure, qui a dix-huit lignes, jusqu’à la cinquième, qui en a quarante-deux, plus ou moins; la paire intermédiaire n’en a que trente-neuf au plus, et est à peine égale à la quatrième “; la queue dépasse les ailes d’environ deux pouces et demi.

Tube intestinal, quatre pouces : je n’ai aperçu qu’un léger vestige de cæcum ; gésier musculeux, contenait des débris de matières végétales et d’insectes, un fragment de noyau, point de petites pierres.

‘ a. Je l’ai vérifié sur nombre d’individus; mais comme ces peimes se détachent facilement, ou ijourrait, si l’on n’y prenait garde, tomber dans quelques méprises. Belon dit que cette mésange a la queue fourchue comme l’hirondelle , et il dit en même temps que cette queue est étagée; il faut donc que, dans l’individu qu’a vu Belon, les pennes de la queue se fussent séparées par quelque cause accidentelle en deux parties, au lieu que dans leur situation naturelle 1 lies sont superposées les unes aux autres, au point que la queue parait fort étroite. Dankd ïitius s’est aussi trompé, en disant que la paire intermédiaire était la plus longue de toutes; c’est la dnquième paire qui surpasse toutes les autres en longueur.

Page 1