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LE CHAT-HUANT
LE CHAT-HUANT
Après la hulotte, qui est la plus grande de toutes les chouettes, et qui a les yeux noirâtres, se trouvent le chat-huant, qui les a bleuâtres, et l’ellraie qui les a jaunes : tous deux sont à peu près de la même grandeur; ils ont environ douze à treize pouces de longueur depuis le bout du bec jusqu’à l’extrémité des pieds, ainsi ils n’ont guère que deux pouees de moins que la hulotte, mais ils paraissent sensiblement moins gros à proportion. On reconnaîtra le chat-huant d’albord à ses yeux bleuâtres, et ensuite à 1a beauté et à la variété distincte de son plumage®; et enfin à son cri hohô, hohô, hohohoho, par lequel il semble huer, hôler ou appeler à haute voix.
Gessner, Aldrovande, et plusieurs autres naturalistes après eux, ont employé le mot strix pour désigner cette espèce, mais je crois qu’ils se sont trompés, et que c’est à l’effraie qu’il faut le rapporter : strix, pris dans cette acception, c’est-à-dire comme nom d’un oiseau de nuit, est un mot plutôt latin que grec. Ovide nous en donne l’étymologie, et indique assez clairement quel est l’oiseau nocturne auquel il appartient, par le passage suivant ;
Strigum
Grande capiit, stantes oculi, rosira apta rapinæ;
Canities pennis , unguibus hamus inest.
Est illis strigibus nomen, sed nominishuius Causa quod horrenda stridere nocte soient.
La tête grosse, les yeux fixes, le bec propre à la rapine, les ongles en hameçon, sont des caractères communs à tous ces oiseaux; mais la blancheur du plumage, canities pennis , appartient plus à l’effraie qu’à aucun autre; et ce qui détermine sur cela mon sentiment, c’est que le mot stridor, qui signifie en latin un craquement, un grincement, un bruit désagréablement entrecoupé et semblable à celui d’une scie, est précisément le cri , gre, grei, de l’effraie; au lieu que le cri du chat-huant est plutôt une voix haute, un hôlement, qu’un grincement.
a. Voyez-en la description très-détaillée et très-exacte dans V Ornithologie de M. Biisson , 1. 1, p. 500 et suivantes : il suffit de dire ici que les couleurs du chat-buant sont bien plus claires que celles de la hulotte ; le mâle cbat-buant est à la vérité plus brun que la femelle , mais il n’a que très-peu de noir eu comparaison de la hulotte , qui de toutes les chouettes est la plus grande et la plus brune.
* La femelle du chat-huant précédent ou hulotte. — « Le fond du plumage est grisâtre dans « le mâle , roussâtre dans la femelle, ce qui les avait fait longtemps considérer comme deux « espèces. — Les strix sylvestris , rufa, noctua alha, de Scopoli, et le strix soloniensis , U que Gmelin a intercalés dans son système , sont trop indéterminés pour être considérés « comme autre chose que des variétés , probablement du chat-huant. Il est bon de savoir que, « dans tout ce genre , les femelles sont plus rousses que les mâles , ce qui a fait quelquefois « multipber les espèces. » ( Cuvier. )
LE CHAT-HUANT
On ne trouve guère les chats-huants ailleurs que dans les bois : en Bourgogne ils sont bien plus communs que les hulottes, ils se tiennent dans des arbres creux, et l’on m’en a apporté quelques-uns dans le temps le plus rigoureux de l’hiver, ce qui me fait présumer qu’ils restent toujours dans le pays, et qu’ils ne s’approchent que rarement de nos habitations. M. Frisch donne le chat-huant comme une variété de l’espèce delà hulotte, et prend encore pour une seconde variété de cette même espèce le mâle du chathuant : sa planche cotée xciv est la hulotte; la planche xcv la femelle du chat-huant, et la planche xcvi le chat-huant mâle : ainsi , au lieu de trois variétés qu’il indique, ce sont deux espèces différentes, ou si l’on voulait que le chat-huant ne fut qu’une variété de l’espèce delà hulotte, il faudrait pouvoir nier les différences constantes et les caractères qui les distinguent l’un de l’autre, et qui me paraissent assez sensibles et assez multipliés pour constituer deux espèces distinctes et séparées'.
Comme le chat-huant se trouve en Suède et dans les autres terres du Nord “, il a pu passer d’un continent à l’autre : aussi le retrouve-t-on en Amérique jusque dans les pays chauds. Il y a au cabinet de M. Mauduyt un chat-huant qui lui a été envoyé de Saint-Domingue, qui ne nous paraît être qu’une variété de l’espèce d’Europe, dont il ne diffère que par l’uniformité des couleurs sur la poitrine et sur le ventre, qui sont rousses et presque sans taches, et encore par les couleurs plus foncées des parties supérieures du corps.
L’EFFRAIE OU LA FRESAIE
L’effraie, qu’on appelle communément la chouette des clochers, effraie en effet par ses souftlements, che, chei, dieu, chiou, ses cris âcres et lugubres, (jrei, (jre, crei , et sa voix entrecoupée, qu’elle fait souvent retentir dans le silence de la nuit ; elle est pour ainsi dire domestique, et habite au milieu des villes les mieux peuplées; les tours, les clochers, les toits des églises et des autres bâtiments élevés lui servent de retraite pendant le jour, et elle en sort à l’heure du crépuscule; son soufflement, qu’elle réitère sans cesse, ressemble à celui d’un homme qui dort la bouche ouverte; elle pousse aussi, en volant et en se reposant, différents sons aigres tous si désagréables, que cela, joint à l’idée du voisinage des cimetières et des églises, et encore à l’obscurité de la nuit, inspire de l’horreur et de la crainte aux enfants, aux femmes, et même aux hommes soumis aux mêmes
a. « Strix capite lævi, corpore ferrugineo , remige tertiâ longiore. » Linn., Faw)!. Swec., n« 55, i. Voyez la nomenclature de la page précédente.
* Strix flammea (Linn.). — Ordre et famille id., genre Effraies (Guv.).
L’EFFRAIE OU LA FRESAIE
préjugés, et qui croient aux revenants, aux sorciers, aux augures; ils regardent l’effraie comme l’oiseau funèbre, comme le messager de la mort; ils croient que, quand il se fixe sur une maison et qu’il y fait retentir une voix différente de ses cris ordinaires, c’est pour appeler quelqu’un au cimetière.
On la distingue aisément des autres chouettes par la beauté de son plumage; elle est à peu près delà même grandeur que le chat-huant, plus petite que la hulotte, et plus grande que la chouette proprement dite, dont nous parlerons dans l’article suivant; elle a un pied ou treize pouces de longueur depuis le bout du bec jusqu’à l’extrémité de la queue, qui n’a que cinq pouces de longueur; elle a le dessus du corps jaune, ondé de gris et de brun et taché de points blancs ; le dessous du corps blanc, marqué de points noirs; les yeux environnés très-régulièrement d’un cercle de plumes blanches et si fines, qu’on les prendrait pour des poils ; l’iris d’un beau jaune, le bec blanc, excepté le bout du crochet, qui est brun; les pieds couverts de duvet blanc, les doigts blancs et les ongles noirâtres; il y en a d’autres qui, quoique de la même espèce, paraissent au premier coup d’œil être assez différentes; elles sont d’un beau jaune sur la poitrine et sur le ventre, marquées de même de points noirs; d’autres sont parfaitement blanches sur ces mêmes parties, sans la plus petite tache noire; d’autres enfin sont parfaitement jaunes et sans aucune tache.
J’ai eu plusieurs de ces chouettes vivantes : il est fort aisé de les prendre en opposant un petit filet, une trouble à poisson , aux trous qu’elles occupent dans les vieux bâtiments; elles vivent dix ou douze jours dans les volières où elles sont renfermées, mais elles refusent toute nourriture, et meurent d’inanition au bout de ce temps. Le jour elles se tiennent sans bouger au bas delà volière; le soir elles montent au sommet des juchoirs, où elles font entendre leur soufflement, cite, chei, par lequel elles semblent appeler les autres : j’ai vu plusieurs fois, en effet, d’autres effraies arriver au soufflement de l’effraie prisonnière, se poser au-dessus de la volière, y faire le même soufflement, et s’y laisser prendre au filet. Je n’ai jamais entendu leur cri âcre [stridor), crei, grei dans les volières; elles ne poussent ce cri qu’en volant et lorsqu’elles sont en pleine liberté; la femelle est un peu plus grosse que le mâle, et a les couleurs plus claires et plus distinctes; c’est de tous les oiseaux nocturnes celui dont le plumage est le plus agréablement varié.
L’espèce de l’effraie est nombreuse, et partout très-commune en Europe; comme on la voit en Suède aussi bien qu’en France “, elle a pu passer d’un continent à l’autre; aussi la trouve-t-on en Amérique depuis les terres du
a. « Strix capite lævi, corpore luteo. » Linn., Faun. Suec., n» 49. — Nota. M. Salerne s’est trompé lorsqu'il a dit que Linnæus n’en parle point, et qn’apparemment lafresaie ne se trouve point en Suède. Voyez Salerne, Orniihol., p. 50.
L’EFFRAIE OU LA FRESAIE
nord jusqu’à celles du midi*. Marcgrave l’a vue et reconnue au Brésil, où les naturels du pays l’appellent tuidara
L’effraie ne va pas, comme la hulotte et le chat-huant, pondre dans des nids étrangers; elle dépose ses œufs à cru dans des trous de muraille ou sur des solives sous les toits, et aussi dans des creux d’arbres ; elle n’y met ni herbes ni racines, ni feuilles pour les recevoir; elle pond de très-bonne heure au printemps, c’est-à-dire dès la fin de mars ou le commencement d’avril; elle fait ordinairement cinq œufs et quelquefois six et même sept, d’une forme allongée et de couleur blanchâtre; elle nourrit ses petits d’insectes et de morceaux de chair de souris ; ils sont tout blancs dans le premier âge, et ne sont pas mauvais à manger au bout de trois semaines, car ils sont gras et bien nourris; les pères et mères purgent les églises de souris; ils boivent aussi assez souvent ou plutôt mangent l’huile des lampes, surtout si elle vient à se figer. Ils avalent les souris et les mulots, les petits oiseaux tout entiers, et en rendent par le bec les os, les plumes et les peaux roulées ; leurs excréments sont blancs et liquides comme ceux de tous les autres oiseaux de proie; dans la belle saison la plupart de ces oiseaux vont le soir dans les bois voisins, mais ils reviennent tous les matins à leur retraite ordinaire, où ils dorment et ronflent jusqu’aux heures du soir; et quand la nuit arrive ils se laissent tomber de leur trou et volent en culbutant presque jusqu’à terre. Lorsque le froid est rigoureux on les trouve quelquefois cinq ou six dans le même trou, ou cachées dans les fourrages; elles y cherchent l’abri, l’air tempéré et la nourriture; les souris sont en effet alors en plus grand nombre dans les granges que dans tout autre temps. En automne elles vont souvent visiter pendant la nuit les lieux où l’on a tendu des rejetloires * et des lacets pour prendre des bécasses et des grives; elles tuent les bécasses qu’elles trouvent suspendues et les mangent sur le lieu , mais elles emportent quelquefois les grives et les autres petits oiseaux qui sont pris aux lacets; elles les avalent souvent entiers et avec la plume, mais elles déplument ordinairement avant de les manger ceux qui sont un peu plus gros. Ces dernières habitudes , aussi bien que celle de voler de travers, c’est-à-dire comme si le vent les emportait, et sans faire aucun bruit des ailes, sont communes à l’effraie, au chat-huant, à la hulotte, et à la chouette proprement dite dont nous allons parler.
a. « Tuidara Brasiliensitus ; ululæ est species , Germanis Schleier eule, Belgis kerkuyle
« DescriHtur et à Gesnero. » Marcgr., Hist. nat. Brasil., p. 205.
b. Rejetloire, baguette de bois vert courbée, au bout de laquelle on attache un lacet, et qui par son ressort en serre le nœud coulant et enlève l’oiseau.
1. « Veffraie , commune en France, paraît répandue sur tout le globe. » (Cuvier.)
LA CHOUETTE OU GRANDE CHEVECHE
LA CHOUETTE LA GRANDE CHEVÊCHE
Cette espèce, qui est la chouette proprement dite et qu’on peut appeler la chouette des rochers ou la grande chevêche, est assez commune, mais elle n’approche pas aussi souvent de nos habitations que l’effraie ; elle se tient plus volontiers dans les carrières, dans les rochers, dans les bâtiments ruinés et éloignés des lieux habités : il semble qu’elle préfère les pays de montagnes et qu’elle cherche les précipices escarpés et les endroits solitaires; cependant on ne la trouve pas dans les bois et elle ne se loge pas dans des arbres creux® ; on la distinguera aisément de la hulotte et du chat-huant par la couleur des yeux, qui sont d’un très-beau jaune, au lieu que ceux de la hulotte sont d’un brun presque noir, et ceux du chat-huant d’une couleur bleuâtre; on la distinguera plus difficilement de l’effraie, parce que toutes deux ont l’iris des yeux jaunes, environnés de même d’un grand cercle de petites plumes blanches , que toutes deux ont du jaune sous le ventre et qu’ elles sont à peu près de la même grandeur; mais la chouette des rochers est, en général, plus brune, marquée de taches plus grandes et longues comme de petites flammes, au lieu que les taches de l’effraie, lorsqu’elle en a, ne sont pour ainsi dire que des points ou des gouttes, et c’est par cette raison qu’on a appelé l’effraie noctua guttata, et la chouette des rochers dont il est ici question noctua flamrneata; elle a aussi les pieds bien plus garnis de plumes et le bec tout brun, tandis que celui de l’effraie est blanchâtre et n’a de brun qu’à son extrémité. Au reste, la femelle, dans cette espèce, a les couleurs plus claires et les taches plus petites que le mâle, comme nous l’avons aussi remarqué sur la femelle du chat-huant.
Delon dit que cette espèce s’appelle la grande chevêche; ce nom n’est pas impropre, car cet oiseau ressemble assez par son plumage et par ses pieds bien garnis de duvet à la petite chevêche, que nous appelons simplement chevêche. Il paraît être aussi du même naturel, ne se tenant tous deux que dans les rochers, les carrières, et très-peu dans les bois. Ces deux espèces ont aussi un nom particulier, hautz ou kautz-lein en allemand, qui répond au nom particulier chevêche en français. M. Salerne dit que la chouette du pays d’Orléans est certainement la grande chevêche de Delon ; qu’en Sologne on l’appelle chevêche, et plus communément chavoche ou caboche; que
a. Nous laisserons ( dit M. Frisch) à cette cliouette son nom distinctif stein-eule, parce que je ne l’ai jamais trouvée dans des arbres creux , mais seulement dans des bâtiments en ruines ou du moins abandonnés depuis longtemps, et dans les rochers. (Frisch, article des oiseaux nocturnes. )
* Strix ulula et strix brachyotos (Gmel. ). — La chouette ou le moyen duc à huppes courtes (Guy. ). — « Les huppes ne se trouvent que dans le mâle : elles sont si petites , et il les rélève « SI rarement qu’elles n’ont presque jamais été remarquées , et qu’on a longtemps laissé cet « oiseau parmi les espèces sans huppes. Il est répandu presque sur toute la terre. » ( Cuvier. )
190 LA CHOUETTE OU GRANDE CHEVECHE
les laboureurs font grand cas de cet oiseau, en ce qu’il détruit quantité de mulots; que dans le mois d’avril on l’entend crier jour et nuit goût, mais d’un ton assez doux, et que, quand il doit pleuvoir, elle change de cri et semble dire goyon; qu’elle ne fait point de nid, ne pond que trois œufs tout blancs, parfaitement ronds et gros comme ceux d’un pigeon ramier; il dit aussi qu’elle loge dans des arbres creux, et qu’Olina se trompe lourdement quand il avance qu’elle couve les deux derniers mois de l’hiver; cependant ce dernier fait n’est pas éloigné du vrai : non-seulement cette chouette, mais même toutes les autres, pondent au commencement de mars et couvent par conséquent dans ce même temps; et à l’égard de la demeure habituelle de la chouette ou grande chevêche dont il est ici question, nous avons observé qu’elle ne la prend pas dans des arbres creux, comme l’assure M. Salerne, mais dans des tpous de rochers et dans les carrières, habitude qui lui est commune avec la petite chevêche dont nous allons parler dans l’article suivant; elle est aussi considérablement plus petite que la hulotte et même plus petite que le chat-huant, n’ayant guère que onze pouces de longueur depuis le bout du bec jusqu’aux ongles.
Il paraît que cette grande chevêche, qui est assez commune en Europe, surtout dans les pays de montagnes, se retrouve en Amérique dans celles du Chili, et que l’espèce indiquée par le P. Feuillée sous le nom de chevècJielapin°'^, et à laquelle il a donné ce surnom de lapin parce qu’il l’a trouvée dans un trou fait dans la terre; que celte espèce, dis-je, n’est qu’une variété de notre grande chevêche ou chouette des rochers d’Europe, car elle est de la même grandeur et n’en diffère que par la distribution des couleurs, ce qui n’est pas suffisant pour en faire une espèce distincte et séparée. Si cet oiseau creusait lui-même son trou, comme le P. Feuillée paraît le croire, ce serait une raison pour le juger d’une autre espèce que notre chevêche *' et même que toutes nos autres chouettes; mais il ne s’ensuit pas de ce qu’il a trouvé cet oiseau au fond d’un terrier, que ce soit l’oiseau qui fait creusé, et ce qu’on en peut seulement induire, c’est qu’il est du même naturel que
a. Espèce de chevèche-lapiii ou ulula cunicularia. Feuillée, Journal des observations phy~ signes, p. 5G2. — La chouette de Goquimbo. Brisson, Ornithol., 1. 1, p. 525, où l’on peut en voir la description aussi bien que dans l’ouvrage du P. Feuillée.
b. Le P. du Tertre , en parlant de l’oiseau nocturne appelé diable dans nos lies de l’Amé-l rique, dit qu’il est gros comme un canard, qu’il a la vue affreuse, le plumage mêlé de blanc/ et de noir, qu’il repaire sur les plus hautes montagnes, qu’il se terril comme le lapin dans lei\ trous qu’il fait dans la terre , où il pond ses œufs , les y eouve et élève ses petits..., qu’il no descend Jamais de la montagne que de nuit, et qu’en volant il fait un cri fort lugubre et effroyable. Hist. des Antilles, t. II, page 257. — Cet oiseau est certainement le même que celui du P. Feuillée, et quelques-uns des habitants de nos îles se trouveront peut-être à portée de vérifier s’il creuse en effet un terrier pour sg loger et y élever ses petits. Tout le reste des indications que nous donnent ces deux auteurs, s’accorde à ce que cet oiseau soit de la même espèce que notre chevêche ou chouette des rochers.
1. Strix cunicularia (Vieill. ). — Chouette à terrier, hibou à clapiers, etc. Espèce distincte.
LA CHOUETTE OU GRANDE CHEVECHE
nos chevêches d’Europe, qui préfèrent constamment les trous soit dans les pierres, soit dans les terres, à ceux qu’elles pourraient trouver dans les arbres creux.