‹ Œuvres complètes de Buffon avec les supplémens (volume 2)Chapitre 11 sur 146 · SUR LE COCHON DE SIAM OU DE LA. CHINE · texte numérisé non relu

SUR LE COCHON DE SIAM OU DE LA. CHINE

* L'esjïèce du cochon est , comme nous l'avons dit, l'une des plus universellement répandues. MM. Cook el Forster l'ont' trouvée aux fles de la Société, aux Marquises, aux îles des Amis, aux nouvelles Hébrides. •« Il n'y a, disent-ils, dans toutes « ces îles de la mer du'Sud, que deux este pèces d'animaux domestiques, le cochon « et le chien. La race des cochons'#st celle « de la Chine (onde Si^m); ils ont le corps' « et les jamlx» courtes, le ventre pendant «jusqu'à teiTe, les oreilles ilrtrtes, et irès- « peu de soies. Je n'en ai jamais mangé , « dit M. Forster, qui fût aussi succulente et « qui eût la graisse d un goût aussi agréa- .« ble. Celtl^ qualité ilte peut être attribuée « qu'à l'excellente nourriture qu'ils pren- « nent : ils se nourrissent surtout de fruits

« Ils sont abondans aussi aux Marquises et k «' Amsterdam, Tune des iles des Amis; mais « ifs sont plus rares aux lies occidentales des « nouvelles Hébrides. »

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