LES TATOUS
pouces de longueur, et elle est Wf^fif /^fe WK^IPa'*® einquanle an» auparavanl : qae
et tout autour. Le corps a un pida xte loû- '^éû^yrtcr-ignorance Colu'mna lui conMèe
' krgeuî^^Uà Cûh-assetiUi lèeotiVmiwipfltliigie .knraluraDee>)q|itt^4é|HMdUQ>l}i#él4éfit^
par qiiàrtë"fco^$Hmjtoè^'i6U'diWÂoa»y- it ^é^ nk>JiHéejiet4|H'xbit>fbMqutfitiito piètoi;
composée de frois h^àés mt^h^Ê èl'^rattl- fimus; BBiin^ron»^ piis /^WmL dbktt » -ittywn
yer^s^iii pérMehëi^tÀ llaiânial iéê>to*tbur- ilUmp fwtitu» wmaÔÊlélèiei/mmdààtmà'i^f^
ber'ët' de se' côtitrà^tëf ënl HMd'', (a fMfiU'qui «mbiwsr qirt^miiale i;dittwf#mitipBi I»«atttffe
iorme'ld£côifiih'^iHià'eM'tH^»4(ekipl6.>L^ '^^m^9[lÊœ^étli^1iàt^l%kmhliii^wohikf,
bo uclièi's ' qùif «Ouvrent 1é^ ' 4]^ules>ie» ia ^dfantwa/u plus qocide^Nuki ce^iddboaliaBb »•
cruiioe s<ynt Voiii^'àsiès de pièdesà^ imgHs jàwfitttai ;>d*qiléeft>e&» a&o&(iarSthm^ ^'
très - él^amtrieiit ràn^èéi^t' leaf lit)!!'' bifttdfts ^faiptHi.loa ne tit>Bko;aiiotoo)notioe daosilps
mohilf^éhtre ees dètix bôuèK«»Mt;«»tini^ • odvi«|wded ntfiiEafiilari deceitOquéiqiiflire
sées de pièces carrées 6^ bé^Ton^iDè^ , t^iém- c!]rallwftefl[|iq«S4Js'il'ckiatoilfla' effets seftenfît
que pièce eSt cliâi^éfe de petites écailles^Ml- }oe#laiae«|L>nt>ipetnMré:idani ^elques; cali^-
ticulaires d'un blanc jam&tre. MÉ|fé|ra^ ^Alets^ oui bien éiitvitélé>raBMU'^iiéu|9P'lei
ajoute qiie quand l'âpar se colJche firtord*ir- -véyageBr»*. «i .. ,l . i... . ,j . . .j.i^
mir, ou quequelqnWletOi<Aé' CT'^WWl'le »'i -"m. n.Mi . ..i ,!. .1 n ,,, . - {\ ' 'u|
prendre avec la main , il rappwfcliëfll^réù- " •" ■ TtTE!f(C6llfliEWt ' "^
nit, pour ainsi dire, en nti pdkrfîêejf^tia- «ii'.Mfi i- . -.h.».. ,, ,. ,.,1 ? ,,. .j, ^
tre pieds , ramène sa tète sous éonWâMVtf , ^t <^ ' : «KT iA 1\A(D0U . ▲ «ilL, AédlBiBfti it
se courbe si parfaitement ed rend' qu*aldrs i >'<»'» «• » ■ jm- • . « '..lu-. , •» ^. n-. ,),. .7
on le prendroit plntôT pocAr uW èoq«iflle /de ^ > l'cncMmlieist es§|ilns. grandujaq Papan^ dl
mer que pour tiu atiiiAal tei^stre. Gevle 00^- a'Ic'ClesMis^e iila tète^. : durçoitiet-du. çoips
traci^on.si serrée se faft au moyehi'dtf'deiix >ca<iorv lu jani)>e9'etJa ffèénetootiatitoMr,
grands muàclës quMTa suirléji céws dU^dér^, • vèkéfimirunlèÊfmaÊmmdrèBfdÈr , «Héac^mé
et niomVne le pins fort a bien die?%l]iè(iie 'à ^ide piosieurs fAècnrasnktgraadBS' ei;li|àEHcèB-
le desserVer 'et'à l6'*fkfre''étëndre'-ateG les tigMnaieni>4ispi»f6eh;;il'Ajdsuiilh6tirii^^
tnains. t^f^dn etl^^y n'dnt'rîe&'tfjotttéàfla >iM]t»des>épiiRilcfe ét-Maattresia^lftifroufidi, tmu
description de'^aregrïifte/qn^ils ont ettUèi<e- lâeuxi «étaBismilepièDé^ il ly •ai.settttMwmtau
ment ^Qptêe ; tiiaiâ 11 est ^n|fuUër q^ 9«ba, -4ël^)dur']»UicUflr-.dçs'tfaiU»teti fvèriids la
qui nou^' a donné' un^ ^gure'èt HM'^iIttevIp- tlCerUiii0liaipde«ial^«Dti'e*ii|eipL goiatuiùps
tionqd}'Àb'i^ppbi^éhpiévidéfMbett^à>iielkyàe ^iqtli pëfiMtià VlmiliUi^ 'de^Aquiàsr/Joifiiii.
Marcgrave, non seulenitefltpéklàiste W[,iWè»Ci, ^ihoiMwAitKiààs «^a«ies est formé»pâr eiéq
puisqu'il ne (e cite pas, mais nous dise avec «'ra»|^f«ra|tèlmv qnr aoin oèmposésda pièdec
ostentation, « qi^àiend nftturaliste n'a connu 'dmiti Jtf'^giifM' sont) k cinq oki «s» angies ,
f( cet animal: qu'il est extrêmement rare; «MBe'ttiil&' ëspèep d'maie datib 'diaeimt. La
« q 1 1 'II' n'e'ke 1±ki&vk tfae tiah^ les éetoti^s les ^ dniraise'du >4os y c^e^Hi^ire ta partie^ dm «et
« plus reculées des Indes orientales, etc. ; » 'îqiiieflt etitro'lesid^ux botti^n^est paatagée
tandis que c*est en effet TtqNir dti'BfésMJtrès- - icft'six bondesKprisnlicipcnt pem 'les mofs mr
bien décrit par Marcgl*dve ; et dont' Tieêlpëce ' tel' «Mtpes , et i(«i ittanent entre eUés cti|px est aussi connue qu'aucune autre, non piis^x «boueiiiN'S |iar sept joimtiires d'une peanfou- Indes orientales, mais en Amérique 0(1 on le • |ile et épaisse 9 jeesbandqi suât tomposées trouve assez communément. La seule diffié- 'u'assëz g^ndes^ pièbies carrées et bailuiigties : rence réelle qui sort entre la description de de cette- peau des |om|turcs il sort qudxyqes Seba et celle dé Marcgrave est qoe* celui-ci poils blancliitres et semblables à ce«D«|ui>se donne à Tapar cinq doigts à \ièf& Hes pieds , < voient auâd «ea ^trè6^p«lit nonriire sons ja au lieu que Seba ne'TcR en donne qtre quartre. gorge y > Isi' poitvine et le vendre \ tDiites*j9es L'un des deux s'est trompé, car c'est évî- pfaniesinfwii^rèsnefsikitreréiués^teiiWe dcmment lé liiême animal dont tonsdenxont ' peau giremie «t «mu pas d'uiv tét oss^ix. entendu parler. ' eomme les perliMsiipérieureftdu coifsiiLe
Fa))ius CoUrmna a donné ta description bou^Ker de Itftrotfpe a^unborjl'dontlaiJBodes fi'^tires d'un fêt de tatou desséehéét eon- ^'qtte est>9eiiiblable à celle des^iMudasiiiotracté en boule tpii paroît atoif «quatre "'biles, M pour tevi^te il est^Com|Kiséid« pièces * l^andes mo1)iles. Maïs comme cet auteur ne à peu-près pareilles à celles dv bouslieit'jDl^ connuissoit en aucnne mantèrei^Oiimdtdkint - épaules. Le tét de la tète esii}o«i|^f^<4arg» et il décrit la dépouille ; qu'il igndroit ùisqu^au d'oiie seule pièce» <juA|4i<»4arband«imobile nom de (atou^ dnqud repend^nlDeum atoit >ëu cou^ *I/encoyliert a-ie «titi9Wi»iAig»vt4es
* * "'J % ' f ." ' •». V, • ., Il |f ( r»' tw".
ANIMAUX SATJTAGËS,
Teox petits et enfoncés, la langue étroite et IKiiBtde , les oreilles sans <poii et sans tôt , i|ueSf courtes et brunes comme la peau des jointures du dos, dix-huit dents de grandeur médiocre à chaque mâchoire , cinq doigts à tous les pieds , avec des ongles assez longs , arrondis et plutôt étroits que larges , li| tète et le groin à peu près semblables à ceux du oocbon de lait , la queue grosse à son orwine et diminuant toujours jusqu'à Textréjuité , où elle est fort menue et arrondie par le bout La couleur du corps esl d'un jaune ronasàtre; Fanimal est ordinairement épais et gras , et le mâle a le membre génital fort apparent. Il fouille la terre avec une extrême facilité, tant à l'aide de son groin que de ses ongles ; il se fait un terrier où il se fient pendant le jour, et n'en sort que le soir pour chercher sa subsistance : il boit souvent , il vit de fruits, de racines, d'insectes et d'oiseaux, lorsqu'il peut en saisir.
LÇ TATUÈTE ,
ou TATOU A HUIT BANDES.
Le (atuètc n'est pas si grand à beaucoup près que l'encoubert ; il a la tète peûte , le museau poiniu, les oreilles droites, un pe^ allongées , la queue encore plus longue , et les jambes moins basses à proporlion que l'encoubert; il a des yeux petits et noirs, quatre doigts aux pieds de devant , et cinq à ceux de derrière ; la tête est couverte d'un casque , les épaules d'un bouclier , la croupe d'un auire bouclier , et le corps d'une cuirasse composée de huit bandes mobiles qui tiennent entre elles et aux boucliers par neuf jointures de peau flexible; la queue est revêtue de même d'un têt composé de huit anneaux mobiles et séparés par neuf jointures de peau flexible. La couleur de la cui^ rasse sur le dos est d'un gris de fer; sur les flancs et sur la quc^ue elle est d'un gris blanc, avec des liiches dé gris de fer. Le ventre est couvert d'une peau blanchâtre, grenue, et semée de quelques poils. L'individu de celte espèce qui a été décrit par Marcgrave a voit la tète de trois pouces de longueur, les oreilles de près de deux , tes jambes d'environ trois pouces de hauteur, les deux doigts du milieu des pieds de devant d*un pouce , les ongles d'uo deini-pouce ; le corps , depuis le» cou jusqu'à Torigine de la queue, avoit sept pouces , et la queue neuf pouces de longueur. Le têt des boucliers paroît semé de petites taches blanches, proéminentes, et larges comme des lentilles ; les bandes mo-
biles qui forment la cuirasse da corps soni marquées par des figures triangulaires : a tét n'est .pas dur; le plus petit plomb suf£i
{>our le percer et pour tuer l'aoimal , don! a chair est fort blanche et tre^^boone a manger.
LE C ACHICAM E ,
ou tATOU A NEUF BANX>E8.
Nieremberg n'a , pour ainsi dire, qu'indiqué cet animal dans la description impar faite qu'il en donne; Wormius el Grew l'on; beaucoup mieux décrit:, l'individu qui â servi de sujet à Wormius étoit adulte et des plus grands de celte espèce; celui de Grew étoit plus jeune et plus petit : nous ne duo nerons pas ici leurs descriptions en entier, d'aatant qu'elles s'acoordent avec la nôtre, el que d'ailleurs il est à présumer que ce tatou à neuf bandes ne fait pas une espeu réellement distincte du tatuète , qui n'en a que huit, et auquel, à l'exception de celte différence, il nous a paru ressembler à tous autres égards. Nous avons deux tatous à huit bandes qui sont desséchés et qui paroissent être deux mâles ; nous avons sept ou huit tatous à neuf bandes, un bien entier qui esl femelle, et les autres de&séchés, dans lesqueb nous n'avons pu reConnoître le sexe : il se pourroit donc, puisque ces animaux se ressemblent parfaitement , que le latuète ou tatou à huit bandes fût le mâle, et le cachicame ou tatou à neuf bandes la femelle. Cen'est qu'une coujecture que je hasarde ici , parce que Ton verra dans l'article suivant la description de deux autres tatous dont l'un a plus de rangs que l'autre sur le bouclier de la croupe, et qui cependant se ressemblent à tant d'autres égards, qu'on pourroit penser que celte différence ne dépend que de celle du se\e\ car il ne seroit pas hors de toute vraisemblance que ce plus grand nombre de raiii,s sur la croupe ou bien celui des bandes môbiies de la cuirasse , appartinssent aux femelles de ces espèces, comme nécessaires pour faciliter la gestation et l'accouchement dan? des- animaux dont le corps est si étroitement cuirassé. Dans l'individu dont Wormius a décrit la dépouille , la tête avoit cinq pouct^s depuis le bout du museau jusqu'aux oreilles, et dix-huit pouces depuis les oreilles jusqu'à Torigine de la queue , qui étoit longue d'un pied et coiQposée de douze auneaux. Dans l'individu de la même espèce déciit par Grew , la tète avoit trois pouces , le corps sept potiees et demi , la queue onze pouces. Les proportions de la tète et du
ILE TAITOIC A liOPlïC-UE t!îl.'l£lL'ie
Orâre dar Edentès , Gtmrr Tatou . / Omier /
Ûrdre de,r Edrnlés i,i ûL.
LES TAIOUS.
corps 8*accordent; mais la différence de la queue est trop considérable , et il y a grande apparence que dans l'individu décrit par "Wormiiis la queue avoit été cassée , car elle auroit eu plus d'un pied de longueur : comme dans celle espèce la queue diminue de grosseur au point de n'être à rextrémite pas plus grosse qu^une petite alêne, et qu'elle est en même temps très -fragile, il est rare d^avoir une dépouille où la queue soit entière , comme dans celle qu'a décrite Grew. X*individu décrit par M. Daubeufon *s*est trouvé avoir à très-peu près les mêmes dîmeasions et proportions que celui de Grew*
LE KABASSOU,
ou TATOU A DOUZE BAM)£S.
Le kabassou nous paroît être le plus grand de tous les tatous : il a la tête plus grosse, plus large, et le museau moins effilé que les autres; les jambes plus épaisses, les pieds plus gros, la queue sans têt, particularité qui seule sufuroit pour faire distinguer cette espèce de toutes les autres ; cinq doigts à tous les pieds, et douze bandes mobiles qui n'anticipent que peu les unes sur les autres. Le bouclier des épaules n'est formé que de quatre ou cinq rangs, composés chacun de pièces quadrangulaires assez grandesr : les bandes mobiles sont aussi formées de grandes pièces , mais presque exactement carrées : celles qui composent les rangs du bouclier de la croupe sont à peu près semblables à celles du bouclier des épaules : le casque de la tête est aussi composé de pièces assez grandes, mais irrégijlières. Entre les jointures des bandes mobiles et des autres parties de l'armure s'échappent quelques poils pareils à des soies de cochon ; il y, a aussi sur la poitrine, sur le ventre, sur les jambes, et sur la queue, des rudimeiis d'écaillés qui ?ont ronds, durs, et polis comme le reste du têt ; et autour de ces petites écailles on voit de petites houppes de poil. Les pièces qui composent le casque de la tête , celles des deux boucliers et de la cuirasse, étant proportionnellement plus grandes et en plus petit nombre dans le kabassou que dans les autres tatous , l'on doit en inférer cnfil est plus grand que les autres : dans celui qu'on a représenté , la tête avoit sept pouces j le corps vingt-un ; mais nous ne sommes pas assure que celui de la pi. 3 1 , tig. 4 (éd. du Louvre), soit de la même espèce que celui-ci : ils ont beaucoup de choses semblables, et entre
autres les douze bandes mobiles ; mais îU diffèrent anssi à tant d*égards que c'est déjà' beaucoup hasarder que de ne mettre entre eux d'autre dittérence' que celle du sexe.
LE CÎRQUINÇON,
ou TATOU A DIX-HUIT BANDES.
M. Grew est le premier qui ait décrit cet animal, dont la dépouille étoit conservée dans le cabinet de la Société royale de Londres. Tous les autres tatous ont , comme nous venons de voir , deux boucliers chacun d'une seule pièce; le premier sur les épates et le second sur la croupe : le cirquinçon n'en a qu'un ,et c'est sur les épaules. Ou lui a donné le nom de iatou-telette , parce qu'il a la tête à peu près de la même lorme que celle de la belette. Dans la description de cet animal donnée par Grew * on trouve qu'il avoit le corps d'environ dix
Souces de long, la tête de trois pouces c long, la queue de cinq, les jambes de deux ou trois pouces de hauteur, le devant de la tête large et plat, les yeux petits, les oreilles longues d'un pouce, dnq doigts aux quatre pieds , de grands ongles longs d'un pouce aux trois duigts du milieu , des ongles plus courts aux deux autres doigts, l'armure de la tête et celle des jambes composées d'écaillcs arrondies d'environ un quart de pouce de diamètre, raiTOUre du cou d'une seule pièce , formée de petites écailles carrées , le bouclier des épaules aussi d'une seule pièce, et composée de plusieurs rangs de pareilles petites écailles carrées. Ces rangs du bouclier , dans cette espèce comme dans toutes les autres, sont continus, et ne sont pas séparés les uns des autres par une peau flexible ; ils sont adhérens par symphyse. Tout le reste du corps, depuis le bouclier des épaules jusqu'à la queue, est couvert de bandes mobiles et séparées les unes des autres par une membrane souple ; ces bandes sont au nombre de dix-huit : les premières du côté des épaules sont les plus larges ; elles sont composées de petites pièces cadrées et barlongues : les bandes postérieures sont faites de pièces rondes et carrées et l'extrémité de l'armure près de la queue est de figure parabolique. La moitié antérieure de la queue est environnée de six anneaux dont les pièces sont composées de petits carrés ; la seconde moitié de la queue jusqu'à Tex-