CHAT SAUVA.GE
DB LA N0XrVELLE-£8PAGNE.
On m'a envoyé d'Espagne la notice suivante d'un chat tigre ou chat des bois :
« Chat tigre , chat des bois ou chat sau- « vage de la Kouvelle-Espagne : sa hauteur «<%est de près de trois pieds; sa longueur » « depuis le bout du nez jusqu'à la naissance « de la queue, de plus de quatre pieds; il a « les yeux petits et la queue assez courte; « le poil d'un gris cendré b\^uâtre , mou- « cheté de noirâtre; ce poil est assez rude « pour qu'on en puisse faire des pinceaux à « pointe fixe et ferme. »
Ce chat tigi*e ou chat des bois de la Nouvelle-Espagne paroît être le même que le serval dont nous donnerons la figure.
as
»lW»»%»l»KW>»lHH^I»H>l«»D»>%l>»%%^l»fc»% %»»»%»«»%»%» %%»%%»»«M^%'» %%%%%■%«»%■» %%%%%»%%%%%%»%%»%%» %\«l«»«%«*'«
ANIMAUX SAUVAGES
Davs les animaux domestiques et dans Thomme nous n*avons vu la nature que contrainte, rarement perfecuonoée , souvent altérée, défigurée, et toujours environnée d'entraves ou chargée d'ornemens étran-
Sers; maintenant elle va paroitre nue , parée e sa seule simplicité, mais plus piquante par sa beauté naïve, sa démarche légère, son air libre , el par les autres attributs de la noblesse et de Tindépendance. Nous la Verrons, parcourant en souveraine la surface de la terre, partager son domaine avec les animaux, assigner à chacun son élément^ «on climat, sa subsistance : nous la verrons dans les forêts, dans les eaux, dans les plaines , dictant ses lois simples mais inuuuablés, imprimant sur chaque espèce ses caractères inaltérables, et dispensant avec équité ses dons, compenser le bien et le mal ; donner aux uns la force et le courage, accompagnés' du besoin et de la voracité; aux autres , la douceur , la tempérance , la légèreté du corps, avec la crainte, l'inquiétude, et la timidité; à tous la liberté avec des mœurs constantes ; à tous des désira et de Tamour toujours aisés à satisfaire, et toujours suivis d'une heureuse fécondité.
Amour et liberté, quels bienfaits! Ces animaux, que nous appelons sauvages, parce qu'ils ne nous sont pas soumis , ontils besoin de plus pour être heureux ? Ils ont encore l'égalité; ib ne sont ni les esclaves ni les tyrans de jeurs semblables; l'individu n'a pas à craindre , comme l'homme , tout le reste de son espèce; ils ont entre eux la paix-, et la guerre ne leur vient que des étrangers ou de nous. Ils ont donc raison de fuir l'espèce humaine , de se dérober à notre aspect, de s'établir dans des solitudes éloignées de nos habitations, de se servir de toutes les ressources de leur instinct pour se mettre en sûreté, et d'employer, pour se soustraire à la puissance de l'homme, tous les moyens de liberté que la nature leur a fournis en même tçmps au'elle leur a donné le désir de l'indépenoance.
Les uns , et ce sont les plus doux , les plus innocens, les plus tranquilles , se con-
tentent de s'éloigner , et passent leur vie dans nos campagnes ; ceux qui sont plus déiians, plus farouches, s'enfoncent dans les bois; d'autres, comme s'ils savoient qu'il n'y a nulle sûreté sur la surface de la terre, se creusent des demeures souterraines, se réfugient dans des cavernes , ou gagnent les sommets des montagnes les plus inaccessibles; enfin, les plus féroces, ou plutôt les plus fiers, n'habitent que les déserts, et régnent en souverains dans ces climats brûlans où l'homme, aussi sauvage qu'eux, ne peut leur disputer l'empire.
Et comme tout est soumis aux lois physiques, v que les êtres , même les plus libres, y sont assujettis , et que les animaux éprouvent, comme l'homme, les influences du ciel et de la terre , il semble que les mêmes causes qui ont adouci , civilise l'espèce humaine dans nos climats, ont produit de {)arcils effets sur toutes les autres espèces : e loup , qui dans cette zone tempérée est peut-être de tous les animaux le plus féroce, n'est pas, à beaucoup près, aussi terrible, aussi cruel que le tigre, la panthère, le lion de la zone torride, ou l'ours blanc, la loup-cervier , l'hyène de la zone glacée. Et non seulement cette différence se trouve en général, comme si la nature, poiur mettre plus de rapport et d'harmonie dans ses productions, eût fait le climat pour les espèces , ou les espèces pour le climat , mais même on trouve dans chaque espèce en particulier le climat fait pour les mœurs, et les mœurs pour le climat.
En Amérique , où les chaleurs sont moindres, où l'air et la teiTe sont plus doux qu'en Afrique , quoique sous la même ligne, le tigre, le lion, la panthère, n'ont rien de redoutable que le nom : ce ne sont plus ces tyrans des forêts, ces ennemis de l'homme aussi fiers qu'intrépides, ces monstres altérés de sang et de carnage; ce sont des animaux qui fuient d'ordinaire devant les hommes , qui , luin de les attaquer de front, loin même de faire la guerre à force ouverte aux autres bêtes sauvages, n'emploient le plus souvent que l'artifice et la ruse pour tâcher de les surprendre; ce sont des ani-
maux qu'on peut dompter comme les autres, et presque apprivoiser. Ils ont donc dégénère , si leur nature étoit la férocité jointe à la cruauté , ou plutôt ils n'ont qu'éprouvé Vinfluence du climat : sous un ciel plus doux leur naturel s'est adouci, ce qu'ils avoient d'excessif s*est tempéré , et par les changemens qu'ils ont subis , ils sont seulement devenus plus conformes à la terre qu'ils ont habitée.
Les végétaux qui couvrent celte terre, et qui y sont encore attachés de plus près que l'animal qui broute, participent aussi plus que lui à la nature do climat ; chaque pays, chaque degré de température, a ses plantes particulières. On trouve au pied des Alpes celles de France et d'Italie. On trouve a leur sommet celles des pays du Nord; on retrouve ces mêmes plantes du Nord sur les cimes glacées des montagnes d'Afrique. Sur les monts qui séparent l'empire duMogol du royaume de Cachnnire, on voit du côté du midi toutes les plantes des Indes , et l'on est surpris de ne voir de l'autre côté que des plantes d'Europe. C'est aussi des climats excessifs que l'on tire les drogues , les parfums , les poisons , et toutes les niantes dont les qualités sont excessives : le climat tempéré ne produit , au contraire, que des choses tempérées ; les herbes les plus douces , les légumes les plus sains , les fruits les plus suaves, les animaux les plus tranquilles, les hommes les^plus polis, sont l'apanage de cet heureux climat. Ainsi la terre fait les plantes ; la terre et les plantes font les animaux; la terre, les plantes et les animaux font l'homme : car les qualités des végétaux viennent immédiatement de la terre et de l'air; le tempérament et les autres qualités relatives des animaux qui paissent l'herbe, tiennent de près à celles dés plantes dont ils se nourrissent ; enfin les qualités physiques de l'homme et des animaux qui vivent sur les autres animaux autant que sur les plantes, dépendent, quoique de plus loin , de ces mêipes causes, dont rinJQuence s'étend jusque sur leur naturel et sur leura mœurs. Et ce qui prouve encore mieux que tout se tempèie dans un climai tempéré, et que tout est excès dans un climat excessif, c'est que la G;randeur et la foime, qui paroissent être des qualités absolues, fixes et déterminées, dépendent cependant , comme les qualités relatives, de l'influence du climat. La taille de nos animaux quadrupèdes n'approche pas de celle de l'éléphant, du rhinocéros, de rhippopu.ame; nos plus gros oiteaux sont fort
ANIMAUX SAUYAC^â. xt^
petits, si on les compare à Tautrudie, m
condor, au casoar, et quelle comparaison dct poissons, des lézards, des serpens de nos climats, avec les baleines, les cachalots, les narvals qui peuplem les mers du Niard , et avec les crocodiles, les grands iézanU et les couleuvres énoimes qui infestent les terres et les eaux du Midi I Et si l'en considère encore chaque espèce dans différeus climats , on y trouvera des variétés sensibles pour la grandeur et pour Ja forme ; toutes prennent une teinture plos ou moins forte du climat GbS changemens ne se font que lentement , imperceptiblement : le grand ouvrier de la nature est le temps; comme ^ il marche toujours d'un pas égal , uniforme et réglé, il ne fait rien par sauts, mab par degrés, par nuances, par socoession; il nit tout ; et ces changemens d'abord inperee^ tibles, deviennent peu i peu sensibles, et se marquent enfin par des résultais auxi|u^ on ne peut se méprendre.
Cependant les animaux sauvages et libres sont peut-être, sans même en eisepter l'homme, de tous les êtres vivaus les moins sujets aux altérations, aux changemens, aux variations de tout genre : comme ils sont absolument les maîtres de choisir leur nourriture et leur dimat, et qu'ils ne se contraignent pas plus qu'on ne les eontraini, leur nature varie moins que celle des animaux domestiques, que l'on asservit, que l'on transporte , que l'on maltraite , et qu'on nourrit sans consulter leur goût. Les animaux sauvages vivent constamment de la même façon; on ne les voit point errer de climats en climats ; le bois où ils sont nés est une patrie à laquelle ils sont fidèlement attachés ; ils s'en éloignent rarement, et ne la quittent jamais que lorsqu'ils sentent qu'ils ne peuvent y vivre en sûreté. Et ce sont moins leurs ennemii qu'ils fuient que la présence de l'homme ; la nature leur a donné des moyens et des ressources contre les autres animaux; ils sont de pair avec eux; ils connoissent leur force et leur adresse; ils jugent leurs desseins , leurs démarches ; et s'ils ne peuvent les éviter, au moins ils se défendent corps à corps; ce sont, en un mot, des espèces de leur genre : mais que peuvent-ils contre des êtres qui savent les trouver sans ks vpir, et les abattre sans les approcher ? ^^
C'est donc l'homme qui les inquiète , qui les écarte, qui les dispcârse , et qui les rend miHe fois plus sauvages qu'ils ne le seroient
Testiges de C&, l'homme ne s^ on y voit même mun, desespè
même portés par la nature à demeurer ensemble, à se réunir en familles, à former des espèces de m^és. On voit^encore des
dans les pays dont totalement emparé; ouvrages faits en come projets qui , sans être raisonnes , paroissent être fondés sur des convenances raisonnables, dont Pexècution suppose au moins Vaccord, Tunion et le concours de ceux qui s'en occupent. Et ce n'est point par force ou par nécessité physique, comme les fourmis, les abeilles, etc., que les castors travaillent et bâtissent; car ils ne sont contraints , ni par l'espace , ni
{>ar le temps, ni par le nombre; c'est par e choix qu'ils se réunissent ; ceux qui se conviennent demeurent ensemble; ceux qui ne se conviennent pas s'éloignent; et l'on en voit quelques uns qui , toujours rebutés par les autres , sont obligés de vivre solitaires. Ce n'est aussi que dans les pays reculés , éloignés , et où ils craignent peu la rencontre des hommes, qu'ils cherchent à s'établir et à rendre leur demeure plus fixe et plus commode, en y construisant des habitations, des espèces de bourgades, qui re- Ï>résentent assez bien les foibles travaux et es premiers efforts d'une république naissante. Dans les pays, au contr^^ire, oùles
ANIMAUX SAUVAGE»
hommes se sont répandus, la terreur semble habiter avec eux ; il n'y a plus de société parmi les animaux ; toute industrie cesse, tQjit art est étouffé, ils ne songent plus à bâtir, ils négligent toute commodité; toujours pressés par la crainte et la nécessité, ils ne cherchent qu'à vivre , ils ne sont occupés qu'à fuir et se cacher ; et si , comme on doit le supposer , l'espèce humaine continue dans la suite des temps à peupler également toute la surface de la terre, on pourra dans quelques siècles regarder comme une fable l'histoire de nos castors.
On peut donc dire que les animaux, loin d'aller en augmentant , vont au contraire en diminuant de facultés et de talens; le temps même travaille contre eux: plus l'espèce humaine se multiplie, se perfectionne, plus ils sentent le poids d'un empire aussi terrible qu'absolu, qui, leur laissant à peine leur existence individuelle, leur ôte tout moyen de liberté , toute idée de société , et détruit jusqu'au germe de leur intelligence. Ce qu'ils sont devenus, ce qu'ils deviendront encore, n'indique . peut-être pas assez ce qu'ils ont éié , ni ce qu'ils pourroient être. Qui sait, si l'espèce humaine étoit 'anéantie, auquel d'entre eux appartiendroit le sceptre de la terre ?
h%%'%^«^^%«;%.%%^^«xv«.«^w%'V%%%%«^«'^«A^%^^*'%<«^%^^^%^
LE CERF
Yoici un de ces animaux innocens, doux et tranquilles, qui ne semblent être faits que pour embellir, animer la solitude des forêts , et occuper loin de nous les retraites paisibles de ces jardins de la nature. Sa forme élégante et légère, sa taille aussi svelte que bien prise, ses membres flexibles et nerveux, sa tête parée plutôt qu'armée d'un bois vivant, et qui, conmie la cime des arbres, tous les ans se renouvelle; sa grandeur, sa légèreté, sa force, le distinguent assez des autres habitans des bois; et, comme il est le plus noble d entre eux, il ne sert aussi qu'aux plaisirs des plus nobles des hommes; il a dans tous les temps occupé le loisir des héros. L'exercice de la I chasse doit succéder aux travaux de la guerre, il doit même les précéder; savoir manier les chevaus et les armes sont des
talens communs au chasseur, au guerrier. L'habitude au mouvement, à la fatigue, l'adresse, la légèreté du corps, si nécessaires pour soutenir et même pour seconder le'^* courage, se prennent à la chasse et se portent à la guerre; c'est l'école agréable d'un art nécessaire; c'est encore le seul amusement qui fisse diversion entière aux affaires, le seul délassement sans mollesse , le seul qui donne un plaisir vif sans langueur, sans mélange et sans satiété. l Que peuvent faire de mieux les hommes qui , par état , sont sans cesse fatigués de la I présence des autres honunes ? Toujours environnés, obsédés et gênés, pour ainsi dire, par le nombre; toujours en butte à leurs demandes, à leurs eigpressemens; forcés de s'occuper de soins étrangers' et d'affaiies ; agités par de grands iniérôli, et d'autant
LJE CEffil? COMMCK Ordre de^ Ruminants, ifectwa, der Rumii Genre Cerf. /Opiùi-/
ILE IBAIMI i/e,r Ruminants. .1
~ pltu contratnti qu'Ai lout pliu élvTés , lei grands ne seniiroient que le poids de la grandeur, et n'existeraient que pour les luires , t'ili ne h déroboieitt par iruUD) à la foule m&ne dei ttalteui^ Pour jouir de soimime, pour rappeler dsm l'âme les alTectioni personnelles, les désirs secrels, ces Sentimea] intimei, mille fois plus prérieiu
3ue les idées de la grandeur, ili ont besoin e solitude ; el quelle solitude plus variée , plus animée, que celle de la chaise ! quel exercice plus sain pour le corps P quel repos plus agréable pourTespril?
Il seroil aussi pénible de loujoun repré- ■enler que de toujours méditer. L'homme n'est pas fait par la nalure pour la contemplation des choses absCtaitei; et de même ' iciiner sans relâche d'études difûcite*.
d'affaires è]
:t faire de son cabim
que celui d'une vie tumullueus «□tr^iaée, pour ainsi dire, par ment des auires bomni», et 01 obligé de s'observer, de fie contraindre et de représenter coa'inuellement à leurs l'eu!, ■ encore plus forcée. Quel-
r de nou
ir que représeuler n'est pas être, et aussi que nous sommes moins faits pour penser que pour agir; pour
.- ,|. qyj pour jouir ; nos vrais plaisirs
' ' > le libre usage de nousnes; nos vrais biens sont ceux de la nai ; c'est le del , c'est ta wrre , ce sont ces s plaines, ces forêts, dout elle DDui of&e la jouissance utile, inépuiaable. Aussi le goût de la chasse, de la pécbe, des jarduis, de l'agriculture, est un goût naturel ii tous les hommes ; et daus les sociétés plus simplet que la qôlre, il a'j a guère que deux ordres , tous deux relatifs à ce genre de vie : les nobles . dont le métier est la chaise et les armes ; el les hommes en soui-ordre, qui ne sont occupés qu'à la cul- Inre de la terre.
Et comme dans les sociétés policées on agrandit, on perfectionne tonl; pour rendre le plaisir de la chasse plus vif et plus piquant, pour ennoblir ehcore cet exercice, le plus noble de tous, on en a fait un art. La chasse du cerf demande des connoissances qu'on ne peut acquérir que par l'expérience; elle suppoie un appareil rojal, des hoaunes, des chevaux , d«i cliietis , tous exercés , stylés, dressés, qui, par leurs mouvemens, leurs recherches et leur intelligence, doi' u même but. Le ve-
neur d<Hl juger l'tge et le sexe; il doit lavoir dblÎDguer et iW^oonoIlre précisémeut si le ceti qu'il a détourné avec son limier est un dàguet, un jeune cerf, un cerf de dix cors jtunemenl, un cerf de dix, cors, ou ua vieux cerf; et les principaux. indices qui peuvent donner celte connoissauce sont le pied et les fumées. Le pied du cerf esl mieux tait que celui de la biche ; sa jambe esl plus grasse et plus près du talou; les voies sont mieux tournées, et ses allures plus grandes ; il marche plus régulièiemeni; il porte la
Eied de derrière dans celui de devant; au eu que la biche a le pied plus mal fait , les allures plus courtes, et ne pose pas régulièrement le pied de derrière dans la trac« de celui de devant. Dès que le cerf est a u quatrième lètE , il eit taei reconnoîssable pour ne pas l'y méprendre : mais il faut de l'habitude pour dHlinguer le pied du jeune cerf icbe ; et pour être sûr, rat
il j regori
Les cerfs de dix cors jeunement, de die
noïlre : ils ont Le ptea de Uevanl beaui plus gros que celui de derrière; et plu sont vieux, plus les colés des pieds sont
.{■ 'BV"
et uses ; ce qui se juge aisément par les " régulières que celki 1 de derrière posant nt sur le pied de deaient mis bas leun I eerfs se méjugent
avec uike sorte de
les biches; ils posent le pied de derrière i coté de celui de devant , et jamais au délit ni
Lorsque le veneur, dans les léchercjscs de l'été, ne peut juger par le pied, il est oblige de suivre le conlre-pied de la bits pour lâcher de trouver les fumées et de la reconnoitrc par cet indice, qui demande autant et peut-être plus d'babilude que la connaissance du pied : sans cela , il ne lui pas possible de faire un rapport juste "^ ■ ' -lorsque, sut
, il doit encore savoir animer son limier el le faire appuyer sur les voies jusqu'à ce que le cerf soil lancé ; dans cet instant, celui qui laisse courre sonne pour faire découpler tes chiens; et dès qu'ils le sont, il doit les appuyer da ta voiiei de tk trompe; il doit aussi élre connoisieur et hien remarquer le pied de son cerf, afin de le recoimoitre dans le chan|e, ou dans la
à l'assemblée des cliasseurs. I ce rapport, l'on aura conduit \i