DU CHARBON DE TERRE. H
de Saint-GerboM et de Siriin ; j*iiî cm devoir en faire Textrait dans la note ci-joime, parce que les fiûts qu'il rapporte sont au-
dans les racines et dans tons, les vides de l'arbre, et y a formé une incrustation singulière qui imite la forme des pierreries ; die compose des onchea de l'épaisseur d'nne ligne an plus , partagées en petitee ëcuelles' rondes, aussi serré« l'une eonti* l'autre que le peuvent être des crrdes 1 ces petites écneUes sont toutes de la même grandeur oans In même couche, et laissent apercevoir une cavité ré* luisante, unie, hémisphérique, qni serétrédt pur le fond» devient circulaire, ensuite cylindrique, et se termine en plan ; diacnne de ces cavités est entièrement pldne d'un sac hituminenx, consolidé comme le /este du charbon fossile t ce soc > par la partie qui déborde la cavité, est aplani; le reste prend la forme des parois qni le renferment , sans y être néanmoins attaché qu'au fond , on il finit sd plan ; ce qni forme un petit corps qu'on peut détacher avec peu de force , comme avec la pointe d'une épingle dont on tondieroit le bord » on le verrait sortir et montrer la fignre bémispbériqne en petits cylindres.
Dans le durbon qu'on tire promptement de la terre, les surfaces extérieures de ces petits «upe mnlliîpliés étant aplanies et eontiguës les noes ans antres, forment une croule aplanie aussi d'un bout à l'autre ; mais à mesure que le charbon se dessèche • cette croûte paroit pleine de petites fentes occasionées par le retiremeot de ces corps » et par leur séparation mnlndie: les conches aplanies» fermées par les pitrrmes, sont irrêgulieres » et éparses çà et là sur le tronc dn charbon fossile ; elles sont, outre cda, douMes, c'est-à-dire que l'une incruste une face, l'antre une antre, et eHes se rencontrent rédproqnement avec les soiiaoes des oorposcnles renfermés dans les petites écuelles. . Pr^sément dans l'endroit où ces deux couches se rencontrent , la masse do durbon fossile reste sans liaison et comme coupée ; de là vient que ces grande troncs se rompent si facileiasnt , et se subdivisent e- maasife de diverses figures et de diverses grosseurs : ces subdivisions , si aisées à faire , sont cause que dans les endroits on le charbon fossile se transporte, on a de la pdne à comprendre qne les Morceaux qu'on en voit soient des portions d'un grand tronc d'arbre, comme on le reeonnoit aisément dans les lieux ou il se trouve.
On y voit encore plusieurs masses bitnmiaeaaes » incrustées de pierreries, mais d é tach ée s eottàrsoMat de l'arbre. M* Tossetii soupçonne qne, dans leur origine , elles faisoient portion d'un tronc de char* bon fossile andennement rompu , qui étoit resté eascTcli dans la terre. Notre physiden ne seroit pas non pins éloigné de croire que ce fût dn bitume qui , n'uTant pas trouTé une matière Tégétale ponr s'y attacher, se seroit coagulé lui-même. Il est certain qu'en rompant qudqnes unes de ces coagulations détachées, on n'y découTre pmnt les vhm longitvdinales dn bois , qni en sont les marques distinctiTSs; mais on y Toit seulement nn amas prodigieux de glob«les rangés par ordre» et senàblablés à des rayons qui partent d'un centre et qni aboutissent à «ne drconférence. 11 faut ajouter qn'à la surface de œs coagulations» les corpuscules qui remplissent les petites écndles sont moins écrasés par dehors que ceux des coudies formées sur les troncs des diarbons fossiles; ce qui feroit croire
Sue,, dans le premier cas, ils ont en la liberté e s'étendre autant qu'ils ponvoient, sans trouver
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Bcmi&Anx«
tast i9 piâfciJtd» fhipywintic» mn^ièrw végétales en véritable coiirboii, et de la difiérmice des formes que prend le biiuine en ee durcissant : mais le récit de œ savant observateur me paroft pintdt prouver que te tûtuine «*est formé dans l'arbre même , et à «lé ensuite eomme extravaaé» «t non pas
r'an bitume étranger soit venu , eomnw te croit, pénétrer ces troncs d*arbres; «t fprmer ensuite à leur surface de petites proiubérances. Ce qui me conûime daaa eette opinion, c*est Texpérience que j*aî faite sur un gros morceau de cœur de chêne,
Sue j*ai tenu pendant près de douze ans ans l'eau pour reconnoître juscpi'à qutl point il pouvoît «^imbiber dVau : j'ai vu se former au bout de quelque mois, et plus encore après quelques années, uue substance.
erasse et tenace à la surftuse de ce bloc de bois ; ce n'étoit que son huile qui commençoji à se bituminiser. On essuyoit à chaque fois ae bloc pour avoir son poid^ au juste; sans cela Ton auroit vu le btiumie se former en petites protubérances dans cette^ubstanoe
£asje« comme M. Tozzetti Ta observé sur ( troncs d'arbres de Saint-Cerboue,
On voit, dans ks Mémoires de TAcadainie de Stockbohn , qn*il y a dea mines ée charbon en Suède, surtout dans la Scanîe ou Gothie méridionale. Dans celles <j|ui sont voisines de Bosnip, les oouches superiausas laissent apercevoir sensibleiAent un tissu tigpewi,. el ou y trouve une terre d*ombre ^ nélée avec le diarboii ; il y a dans la Westrogothie une mine d'alun où l'on trcmve du (îharbon^ dont M. Morand a vu quelques morceaux qui présentoient un reste de nature ligneuse, au point que, dans quelques uns, on eroit reconnaître le tissu du bédre.
Dans un discours très-ititéressant sur les
Eod4ictions de la Russie, Tauteur donne t tndieaiioos âm mines de charbon de terre qui se trouvent dans cette contrée.
ée résistanoe dans An corpuoalM flonttgot. Ce o*mt |Mis toât : M. Tosetli UwiTe eafiore «aa pieoTO 4o edagfultition ée bitame pur «Imm luie •utjm ia«ue toQte pleitie de gkiëttiestel dans hqueUA.UjiQd^cfmYre pas la «lotndre trace de plante.
Telle est ta natttre de ces charbons ioasîles ; l'antenr y joint leur Mage s ils ont de la peine à s'allnmer ; «lata Iwsqit'Ms le sent ma» fats » ab prodtoisept TOI fe« «xtrétuement Ttf , et restent long^tenvps sans se consftiner; d'aillcws ils r^aadent une odeur désagréable «(ai port» à la tête et aax poamoos , précisétuent eomme le diarbon d'Angltterre . et la cendre qai eo rétnke est de ooalewr de safran.
T. Cette"teri« Mtomioease, appelée qualquefois momie v^géfitlet est tantét solide, tontât friable, et Wè tronre en beaacoop d'endroits t il s'en rensontrei dérriènf les bains de Freyeiiwald , dans un eodroil: nommé le Troa-noir.
£p Sibérie, i qQ4<fa» dittance dm h
£ élite rivière Selowa, qui tombe dans le euve Leua, on trouve une mine de charbon de terre; elle est située vis à-vb d'une île appelée Bere^owi; elle s^éteud horizontalement fort loin , et son épaisseur est de dix à onze pouces. Le charbon n'est pas d'une bonne qualité ; car tant qu'il est dans la terre, il est ferme ; mais aussitôt qu'il est exposé â l'air, il tombe par morceaux.
V^ la Chine, le charbon de lerre est aussi commun et aussi connu qu'en Europe , et de tout temps les Chinois en ont fait grand lisage» parce que le bois leur manque pres-
3ue partout ; preuve évidente de rancrcnneté e leur nombreuse population. Il en est de même du Japon , et l'on pourroH assurer
âu'il existe de même des charbons de terre ans toutes les parties de PAsie. On eo a trouvé à Sumatra, aux environs de Siilida; on en connott aussi quelques mines en Afiique et à Madagascar.
En Amérique , U y a des mines de cbarbon de lerre comme dam les autres parties du monde. Cetles du cap Breton sont horizontales, faciles à exploiter, et ne sont i|u'à six ou hfiit pieds de profondeur : un feu qu'il n'est pas possible d'étoufier a eiabrasé une de ces mines , dont tes trois principales son| situées, la première dans les terres de la baie de Moridiemée, la seconde dans eeHe de Ui baie des Espagnols , et la troisième dans ta pelfte fie Bras-d'Or; cette dernière a cela de particutier, que son charbon contient de l'antimoinp. I^ toit de ces mines est, comme partout ailleurs, chargé d'empreinte de végétaux. H y a aussi des mines de charbon à Saint-Domin|^ue , à Cu« mana , dans la NouveOe-Andaiousie ; et l'on a trouvé, en 176S, une de ces roiues dans rile de la Providence, l'une des Lucayes, où le charbon est de bonne qualité. On en con- Boît d'aub'es au Canada , dans les terres de Saquenai , vers le bord se)>tentrional du fleuve Saiiit-LaureiU , et dans celles de l'Acadie ou Noiivelle-Ï^cosse. Enfin on en i vu jusque dans le» terre;» de la baje Disko, sur la côte dit Groenland.
Ainsi Von peut trouver dans tous les pays du monde , en fouillant les entrailles ae la terre, cette matière combustible, déjà trèsnécessaire aujourd'hui dans les contrées dénuées de bois , et qui le deviendra bien davantage à uicsure que le nombre des homnuis augmentera , et que le globe qu'ils habitant se refroidii*a ; et non seulement cette matière peut en tout et partout remplacer le bois pour les usages du feu, mais
DU GlUB|X)il; W TERBIS.
«elia jfHSUt ip4pia dormir pl4» <^« /l^e Ifi charooB de bois pour les arts , au moyen de quelques précautions dont il est bon de faire ici mention, parce qu'elles nous donneront encore des connoîssances sur les différentes manières dont ces charbons sont composés ou mélangés.
A Liège et dans les environs , où l'usage du charbon est si ancien » on ne se sert , pour le chauffaee ordinaire, dans le plus grand nombre des maisons, que du n^^wi charbon, c'cst>à-dire des débris du charbon qui se tire en blocs et en masses ; on sépare seulement de ces menus charbons les matières étrangères qui s'y trouvent mêlées en volume apparent , et surtout les pvrites, qçi pourroient faire explosion dans le feu ; et pour augmenter la quantité et la durée du feu de ce charbon « on le mêle avec des terres grasses, limoneuses ou arpleuses des environs de la mine, et ensuite on en fait des pelotes qu'on appelle des hochets, qui peuvent se conserver et s'accumuler sans s'effleurir , en sorte que ebaque famille dn peuple fait sa provision de nochetsen été pour ie ebauffer en hiver.
Mais Tusage du charbon de terre, sans mélange ni addition de terre étrangère, est encore plus commun que celui de ces masses mélangées, et c^est aussi ee que nous devons considérer pHis particulièrement. Avec du charbon de terre en gros morceaux et de benne qualité le feu dure trois ou quatre fois phis long-temps qu'avec du charbon de bois : n vingt livres de bois durent trois heures, vingt livres de charbon en doreront douce. En Languedoc, dit M. Venel, les feux de bûches et de rondins de bon see , dans les foyers ordinaires , coûtent plus du double que les pareils feux de houille ftâts sur les grilles ordinaires. Cet habile chimiste recommande de ne pas négliger les braises qui se détachent du charbon de terre en brûlant ; car, en les remettant au feu , leur durée et leur effet correspondent au
feut pour eela qn'il ait vàA vm énnbmtitn
Sresque entière; car sll n'éprouve qu'une emi-combusiion pour la préparation qui le réduit en coaky il ressemble alors au charbon de bois qui n'a brûlé de même qu'à demi* « Cette opération, dit très-bi^i M. Jars, est à peu près la même que cette pour convertir le bois en charbon, »
M. Jars donne, dans un autre Mémoire, la manière dont on fait les cinders à Newcastle, dans des fourneaux construits pour cette opération , et dont il donne aussi la description. Enfin , dans un autre Mémoire, le même académicien expose très-bien les différens procédés de la cuisson du charb<m de terre dans le Lyonnois , et Tusage qu'on en fait pour les mines de cuivre a Saint- Bd.
M. G^nriel Jars, de l'Académie de Lyon, et frère de l'académicien que je viens de citer, a publié un très-bon Mémoire $ur la manière de préparer le charbon de terre pour le substituer an charbon de bois dans les travaux métallurgiques^ mise en usage depuis Cmmée z 769 dans les aunes de Saint" Jfel, dans lequel Tauleur dit, avec grande raison, que « le charbon de terre est, eonune tous les autres bitumes, composé de parties huileuses et acides; que dans ces acides on distingue un acide sulfureux, auquel il croit que l'on peut attribuer principalement les déchets que l'on éprouve lorsqu'on l'emploie dans la fonte des métauic.
Le soufre et les acides dégagés par l'action du feu , dans la fusion , attaquent , rongent, et détruisent les parties métalliques qu'ils rencontrent; voilà les ennemis que l'on doit chercher à détruire : mais la difficolié de l'opération consiste 9 détruire ce principe rongeur, en conservant la plus grande quantité possible de parties huileuses, f^logistîques et inflammables , qui senles opèrent kl fusion, et qui lui sont unies. G est à quoi tend le procédé dont je vais donner la méthode; on peut le nommer le dessou-
moins au quart du feu de hoaille neuve, et fmge. Après l'opération , le charbon minéde plus ces braises ont l'avantage de ne rai n'est plus à Vcnil qu'une matière sèdhe.
point donner de fumée : les cendres mêmes du charbon de terre peuvent être utilement employées. M. Kurdia, cité par M. Morand, dit qu'en pétrissant ces cendres seules avec de l'eau , on en peut faire des gâteaux qui brûleut aussi bien que les pelotes ou bri-
3 nettes neuves , et qui donnent une chaleur 'une aussi loneue durée.
On prendroit, au premier ooup d'œil, la braise du charbon de terre pour de la braise de dHnt>on de bob brûlé-: mais il
spongieuse, d'un gris noir, qui a perdu de son poids et acquis du volume, qui s'dlume phis difficilement que le eharbon cru, mais qui a une dialeur plus vive et pins dura ble. »
M. Gabriel Jars donne ensuite une comparaison détaillée des effets et du produit du feu des coaks , et de cdui du cnaiiion de bois , pour la fonte des minerais de eài^ vre : il dit que les Anglois fondent la plupart des minands de fer av«e tes cM|ii^î
dont ils obtiennent un fer coulé excellent, oui se moule très • bien ; mais que jamais ils ne sont parvenus à en faire un bon fer forgé.
Au reste, il y a des charbons qu*il seroit peut-être plus avantageux de lessiver à Feau que de cuire au feu, pour les réduire en coaka. M. de Grignon a proposé de se servir de cette méthode, et particulièrement pour le charbon d'Épinac : mais M. de Limare pense au contraire que le charbon d'Épinac n^étant que nyriteux , ne doit pas être lessivé , et qu*il n y a nul autre moyen de répiirer que de le préparer en coak; la lessive à Feau ne pouvant servir que pour les charbons chargiés d'alun, de vitriol , ou d'autres sels qu*elle peut dissoudre , mais non pas pour ceux où il ne se trouve que peu on point de ces sels dissolubles à Teau.
Le charbon de Mont-Cenis, quoiqu*à peu de distance de celui d'Épinac, est d*une qualité différente; il faut remployer au moment qu'il est tiré, sans quoi il fermente bientôt et perd sa qualité; il demande à être dessonfré par le moyen du feu , et l'on t nouvellement établi des fourneaux et des hangars pour cette opération.
JjB eharbon de Kive-de-Gier , dans le Lyonnois , est moins bitumineux , mais en même temps un peu pyriteux; et, en gé-
néral, il est plus compacte que celui de Mont-Genis : il est d'une grande activité ; •on feu est âpre et durable ; il donne une flamme vive, rouge, et abondante. Son poids fÊi de cinquante-quatre livres le pied cube , lorsqu'il est dessoufré; et dans cet état il pèse autant que le charbon brut de Saint- Chamond , qui, ouoique assez voisin de celui de Rive-de-Gier, est d'une qualité trèsdifférente; car il est friable , léger, et à peu près de la même nature que celui de M out- Onis, à l'exception qu'il est un peu moins pyriteux. Il ne pèse cru que cinquantequatre livres le pied cube , et ce poids se réduit à trente-six lorsqu'il est dessoufré.
De tontes les méthodes connues pour épurer le diarbon, celle qui se pratique aux environs de Cand est I uue des meilleures: on se sert des charbons crus de Mons et de Yalenciennes; et le coak est si bien lût, dit M. de Umare, qu'on s'en sert sans inconvénient dans les blanchisseries de toile fine et de batiste : on Fépure dans des fourneanx entourés de briques, où Ton a ménagé des registres pour diriger Tair et le porter aux parties qui en ont besoin. Mais on assure f|ue la méthode du sieur Ling, qn a ménik l'approbatÎMi du gouverne-
ment t est encore plus avantageuse ; et je ne puis mieux terminer cet article qu'en rapportant le résultat des expériences qui ont été faites a Triauon, le xa janvier 1779, avec du charbon du Bourbonnois dessoufre à Paris par cette méthode du sieur Ling, par lesquelles expériences il est incontestablement prouvé que le charbon préparé par ce procédé a une grande supériorité sur toutes les matières combustibles, et particulièrement sur le charbon cru , soit- pour le chauffap;e ordinaire , soit pour les arts de métallurgie, puisque ces expériences démontrent :
x» Que le charbon ainsi préparé , quoi- (pie diminué de masse par lépurement, tient le feu bien plus long-temps qu'un volume égal de charbon cru ;
a* Qu'il a inûniment plus de chaleur, puisque, dans un temps donné et égal , des mas^s de métal de même volume acquièrent plus de chaleur sans se brûler ;
3** Que ce charbon de terre préparé est bien plus commode pour les ouvriers , qui ne sont point incommodés des vaneurs sulfureuses et bitumineuses qui s'euialent du charbon cm;
4* Que ce charbon préparé est plus économique, soit pour le transport, puisqu'il est plus l^r, soit dans tous les usages qu'on en peut faire, puisqu'il se consomme moins vile que le charbon cru ;
5* Que 1b propriété précieuse que le charbon préparé par cette méthode a d'adoucir le fer le plus aigre , et de l'améliorer, doit lui mériter la préférence non seulement sur le charbon cru, mais même sur le charbon de bois;
6* Enfin que le charbon de terre épuré par cette méthode peut servir à tous les nsages auxquels on emploie le diarbon de bois , et avec un très-grand avantage , attendu que quatre livres de ce charbon épuré font autant de feu que douze livres de charbon de bois.
* Nous avons distingué deux sortes de charbon de terre ; l'un , que l'on nomne charbon sec , qui produit en brûlant une flamme légère, et qui diminue de poids et de volume en se convertissant en braise; et l'autre, que l'on appelle cimrbon collant, qui donne une chaleur plus forte, se gonfle et s'agglutine en brûlant. Nous croyons devoir ajouter à ce sujet àt& observations importantes qui nous ont été communiquées par M. Faujas de Saint -Fond >. Ce savant