I. Voyer. de la Nature, seconde Vue
FIOimATION DES MINÉRAUX.
ici que dans deux dimensions an lien de Irois; el qnoiqni' retie i !ée ne soil qn*une extension on nic^me une r<>n»ié«|ueiife de mes vues sur la niiirilion » le développement , et la reproduction des èires, je ne m'attends ps à la voir universellement accueillie , ni même adoptée de siiôt |)ar le plus grand nombre.
J'ai reconnu que les gens peu accoutumés aux idées abstraites ont peine à concevoir les moules in'éneurs el te travail de la nature sur la matière dans les Irois dimensions 21 la fois ; dés lors ils ne concevront ])as mieux qu'elle ne travaille que dans deux dimensions pour figurer les minéraux : cependant rien ne me parait plus clair, pourvu qu'on ne borne pas ses idées à celles que nous présentent nos moules artificiels; tous ne sont qu'extérieurs, el ne peuvent que figurer les surfaces; cVsl-à-dire opérer sur deux dimensions : mais l'existence du moule intérieur el son extension ^ c'esl-à-dire ce travail de la nature dans les trois dimensions à la fois , sont démontrées par le développement de tous les germes dans les végétaux , de tons les embryons dans les animaux, puisque tout es leurs parties , soit extérieures, soil intérieures, croissent proporlionnellement ; ce qui ne peut se faire que par l'augmenlaiion du volume de leurs corps dans les trois^ dimensions à la fois. Ceci n'est doue point un système idéal fondé sur des suppositions liypothéti(|nes , mais un fait constant démontré par 'un effet p;énéral , toujours existant , et à chaque instant renouvelé dans la nature entière : tout ce qu'il y a de nouveau dans celle grande vue , c'est d'avoir aperçu qu'ayant à sa disposition la forme pénétrante de l'attraction, et celle de la chaleur , la nature peut travailler Tintérieur des corps et brasser la matièpe dans l&i trois dimensions à la fols , pour faire croître les êtres organisés , sans que leur forme s'altère en prenant trop ou trop peu d'extension dans cbaf|ue dimension. Un homme, un animal, un arbre, une plante, en un mot tous les corps organisés , sont autant de moules intérieurs dont toutes les parties croissent proportionnellement , et par conséquent s'étendent 'lans les trois dimensions à la fois ; sans cela l'adulte ne ressembleront pas à l'enfant , et la forme de tous les êtres se cornmiproit dans leur accraissement : car, en siqiposant que la nature m.m-
3uàt totalement d'agir dans Tune des trois imeiisions, IVlre organisé seroil bientôt non seulement défiguré, mais détruit, puisque son corps c«*sseruil de croître à l'intérieur par la nutrition , et dès lors le solide, réduit
BovFOH. n.
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à la surface , ne pourroit augmenter que par l'application successive des surfaces les unes couti'e les autres, et par conséquent d'animal ou végétal il deviendroit minéral, dont effectivement la composition se fait par la superposition de petites lames presque infiniment minces qui n'ont été travaillées que sur les deux dimensions de leur surface eu longueur et en largeur , au lieu que les germes des animaux et des végétaux ont été travaillés non seulement en longueur et eu.
largeur, mais encore dans tous les points de l'épaisseur , qui fait la troisième dimension ; en sorte qu'il n'augmente pas par agrégation comme le minéral , mais par la nutrition , c'est-à-dire par la pénétration de la nourriture dans toutes les parties de son intérieur, et c'est par celle intus-susceplion de la nourriture que l'animal et le végétal se développent et prennent leur accroissement sans changer ae forme.
On a cherché à reconnoitre et distinguer les minéraux par le résultat de Tagrégalion ou cristallisation de leurs particules : toutet les fois qu'on dissout une matière, soft par Teau, soit par le feu, et qu'on la réduit i rhomogénéité , elle ne manque pas de se cristalliser, pourvu qu'on tienne cette matière dissoute assez long- temps en repos pour que les particules similaires et déjà fi* gurées puissent exercer leur force d'affinité, s'attirer réciproquement, se joindre, et se réunir. Notre art peut imiter ici la nature dans tous les cas où il ne faut pas trop de temps , comme pour la cristallisation des sels, des métaux, et de quelques autres minéraux ; mais, quoique la substance du temps ne soit pas matérielle , néanmoins le temps entre comme élément général , comme ingrédient réel, et plus nécessaire qu'aucun autre, dans toutes les compositions de la matière : or la dose de ce gr.:nd élément ne nous est point connue; il ranl peut-être des siècles pour opérer la cristallisation d'un diamant , tandis ^u'il ne faut que quelques minutes pour ci'isialliser un sel. On peut même croire que , toutes choses égales d'ailleurs, la différence de la durelé des corps provient du plus ou moins de temps que leurs parties sont à se réunir; car comme la force d'affinité , qui est la même que celle de l'attraction, agit à tout instant el ne cesse pas d'agir, elle doit avec plus de temps produire plus d'effet : or la plupart des productions de la nature dans le règne minéral exigent beaucoup plus de temps que nous ne pouvons en donner aux compositions artificielles par lesquelles nous cherchons à
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riiiiiter. Ce n*èsl ionc pns ta faiiiê derhomme: son an esl horiiê pur une Uniite qui est elie-iiièniu sans I>uriu'i» ; et qiiaud, par ses iiiiiiieres , il poiinoit reconiiuitre tous les élciiKiis que la iialiii'e emploie, quand il Us âuroil à sa (ii>pO!»(liou , il lui niauqueroit encore la puisMute de disposer du temps, el de taire «iiImt des siècles daus Tordre de ses ronilHiiai.sous.
Ainsi les matières qui paroissent être Ifs plus parfaites sont celles (pii, étant couiposét'i de parties homogènes, ont pris le plus de temps pour se consolider, se durrir, et augu.enter de volume et de solidité autant qu il esl possible. Toutes c&s matières minérales soni tigurées; les clémens organiques tracent le plan figuré de leurs parties constituantes jusque dans les plus petits atomes, et laissent faire le re^le au lemps, qui, toujours aidé de la force attractive, a d'abord séparé les particules liétérugènes pour réunir ensuite celles qui sont similaires , par de $3uq>les agrégations, tomes dirigées par leurs aflinités. Les autres minéraux qui ne sont pas figurés ne présenlenl qu'une matière Lruie, qui ne porte aucun Irait d'organisation ;el comme la nature va toujours par degi'és et nuances, il se trouve des minéraux mi-partis d'organique et de brut , lesquels ofirent des figures irrégulicres , des formes extraoidinaires, des mélanges plus ou moins assortis, el quelquefois si bizarres (pron a grande [leine à deviner leur origine, et même à démêler leur-* diverses substances.
L'ordre que nous mettrons dans la contemplaiion de ces ditïèrens objets sera simple el déduit des principes (pie nous avons établis; nous commencerons par la matière la plus brute, parce qu'elle fait le fonds de toutes les autres matieres^.el même de toutes les subsiancei plus ou moins organisées :
or, dans. ces matières brutes, le verre priipitif est celle qui s'utïre la première comme la plus ancienne, el comme produite par le feu dans U; temps on la teixe liquéfiée a pris sa oonsisiauce. Cette masse immense de
tpnalicre vitreuse , s^étàiif consolldce pnf fe refroidissement, a formé des l)oursouQures et des aspérités à sa surfape: elle a laissé çn se resserrant une inOnitê if. ^IMes; et de fentes, surtout à l'exlérjei|r, IfSfJMf U se sont bientôt remplis p^i; I9 ^sublifiîation pu la fusion de toutes li*^ jDÎ)à(ières métalliques; elle s'est durcie en rOphp ^Qude a j'injéi leur, comme une massue de vcrj^ Ljén recuit se consolide et se durcit lorsqu'il n'est point exposé à Taciion de rair. M surface de ce globe inmiense sVpi aivisçê, f^ié*^» fendillée, réduite en poudre., par rinipressiou des âge us extérie^r^ ^ pes p.Qudr.cs de^ v^rre turent ensuite s^i^ie^^.êiilvàinées, et déposées par les eaux^ ei forni^re{)t acilors les couches de sablé viti-eui . qiii , dans ces premiers temp$« è{x)u;j/î bi^îp plus épaisses et plus étendues qu'elles ne le sont aniour^ d'iiui ; cai* upe grai^d^ P^rùç ue ces débiis de verre qui ofit eké transportés les preuu'ers par le mourement acs e^iiix ont cnsuitt^ été réunis en blocs Je gv^ , ou décomposés et convertis ^n argile par Taction et Tintcrmede de Teau. Ces ai^lics, durcies par (e dessèchement, ont toriue les ardoises et les schistes; et ensuite les bancs calcair«^s prof duils par, les coquillages , les niadrépores f|t tous les détrimensdcs productions de la mer, ont été déposés au dessus des argilvs et des scliisies; et ce n\^t qu'après I élablissemeut local de tpuVs œs gi'a^^des masses cpie se sont formés, ta plupart des autres minéraux.
?ious suivrons donc cet ordre, qui oe tous est le j)lus naturel; et au lieu de coinniencer par les métaux les plus riches ou par les pierres précieuses, lions })résen lirons les matières les p^s communes, et^ qui, (luoique moins nolxles en app^u-ence, sont néanmoins les plus auciennes , Qt cejles qui tienueni, sans.comparaisou,, J|a plus grande place «lai^s la natufo, ,et niéril^nt par conséquent 4'au^ut pl^s (l'^e^ .çonsidéi'ées que toutes les aûkres ea tirent leur origine.
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DÉS VERBES t»RLMitlFâ.
$1 l'on peuvoit supposer que le globe terrestre avant sa liquéfaction eût ^lé composé des mêmes matières qu'il i*est ai^jourd hui, qu'ayant tout a coup éié saisi par le feu toutes ces matières se tussent redqites en verre, nous aurions une Juste idée des produits de la vitrification générale, en, les comparant avec ceux des vitrilicatious particulières qui s'opènmt sous nos >eux par le feu des volcans; ce sont des verres de toutes sortes, iràs-différens les uns des autres par la densité, la dureté, les couleurs, depuis les basaltes et les laves les plus solides et les plus noires jusqu'aux pierres [tQjices les plus blanches , q^i semblent être les plus iéjgères de ces produclions.de volcan:
entre ces deux tenues extrêmes on trouve tous les autres degrés de pesanteur çl de légèreté dans les laves plus ou moins rçmpactes et plus oii moins poreu-^es ou mélangées; de sorte qu'eu jetant un coup d'oeil sur une collection bien rangée de matières volcaniques ou peut aisément reconuoitre les différences, les vlegrés,.Ies nyances, et même la suite des effets et du produit de cette vitrification par le feu des volcans.
Dans cette supposition il y auroit eu aulaut de sortes de uiatièn>S) vitrifiées par Iç feu primitif que par celui dés volcans, et ces miilières seroient aussi de même nature que les pierres ponces, les laves, et les basaltes; mais le quartz et les matières vitreuses de la masse du globe étant tres-diflerens de ces verres de voicans, il est évident qu'on n*auroit qu'une fausse idée des effets et des produits de la vitrification générale, si Ton vuuloit com|)arer ces matières preiuièies aux prudueiious volcani(|ue8,
Aio^ la terre , lorscprelle a été vitrifiée, n'étoit point telle qu'elle est aujourd'hui , faais plutôt telle que nous lavons dépeinte 9i répo({ue de aa formation > ; et pour avoir une idée plus juste des effets et du produit de )a viiriiicatioii ^'nérak, il, faut se représenter le globe entier péuétié de feu et fondu jusqu'au eenti-e, et se souvenir qiie cet(e masse en fusion, taurnapt sur eUe-même, s'est élevée sous TéiiMateur par la foi*ee een-
I* Voyoi ta prtmiir» épojue.
trifuge, et en même temps abaissée sons les pôles; ce qui n'a pu se faire sans former de^ cavernes et des boursouflun^s dans lea couches extérieures à mesure qu'elles prenoient de Ifi consistance, l'àclions donc de concevoir de quelle manière les matières vitr .fiées oi^t pu se disposer et devenir telles que nous les trouvons dans le sein de la ten'e.
, Toute la inasse du globe, liquéfiée par le feu , ne pouvoit d'aboixl être que d'une substance homogène et plus pure que celle de nos verres et des laves de volcan , puisque tentes les matières qui pou voient se sublimer étoieiit alors reléguées dans Talmosphère avec l'eau et les autres substances volatiles. Ce verre homogène et pur nous est représenté |Uir le quartz, qui est la base de toutes les autres matières viti'euses; nous devons doiic le regardei comme le verre primitif. Sa suliiilauce est sinq)le , dure , et fésisiante à toute action des acides ou du feu; sa cassure vitreuse démontre son essence, et tout nous porte à |)enser que c'est le premier verrez qu'ait produit la nature.
Et , pour se former une idée de la manière dont ce verre a pu jirendre autant de consistance et de dureté, il faut considérer qu'en général le veneen fusion n'arquiej't aucune solidité s'il est frap|)é par l'air extérieur, et que ce n'est qu'en le laissant recuii'e lentement et Knig-temps dans un four chaud et bien ferUié qu'on loi donne une consistance solide; plus les masses de veii'e S(mt épaisses , et plus, il faut de temps pour les consolider et les re<*uire : or, dans le temps que la uia»se du glol)e, vitrifiée |Mir le feu , s'est roiisolidée par le refroidisse» ment, l'intéiieur de cetie niasse iuinieiise aura eu tout le temps de se rettuire et d'acquérir de la solidité et de la dureté; tandis que la surface de cette même masse , frappée du refroidissement, n'a pu, faute de recuit , prendre aucune solidité. Celle sur- . face, exposée ^ l'action des éléniens extéf leurs, s est divisi'e, fêlée, fendillée, et même réduite en écailles, en |Miilleltes, et en fioudre, comme nous le voyoïis dans nos verres en fusion expo<^s à ra<*fton de l'air. Ainsi le globe, dani ce iTeiitier temps, a été rou-
MIlNrÉRAUK,
wrt d'une grande quantifé de ces écailles 011 |>aillettes du verre primitif, (|ui u*avoit
f)U se leniire assez pour prendie de la soidiié; el cà'& parcellfs ou paillelles du premier verre nous sonJ aujourd'hui représentées par les miras et les grains décrépites du cpiartz , qui sont ensuite entrés dans la composition des granités et de plusieurs matières vitreuses.
Les micas n'étant, dans leur première origine, (pie des exfoliatious du quartz frappé par le refroidissement, leur essence est au fond la même que celle du quartz : senlenicnl la substance du mica est un peu moins simple; car il se fond à un feu ires-violent , tandis fjue le quartz y résiste; el nous verrons dans la suite qu'en général plus la substance d'une matière est simple et homogène, moins elle est fusible. Il paroit donc que quand la couche extérieure du verre priuu'tif s'est ' réduite en pailhttes par la première actioi du refn>idissement , t\ s'est mêlé à sa substance (pichiucs parties hétérogènes contenues dans Tair dont il a été frappé; et des lars la substance des micas, devenue moins pure que celle du quartz , est aussi moins rélVnctaiie'à l'action du feu.
Peu de temps avant que le quartz se soit entièrement consolidé en se i-e<'uisant l«*ntement sous celte envelop|)e de ses fraguieiis décrépites et réduits en micas, le fer, qui, de tous les métaux, est le plus résistant au feu, a le premier occupé les fentes qui se formoieiit de distance en dislance par la retraite <pie prenoil la matière du quartz eu se consolidant ; el c'est dans ces mêmes in- »erstices que s'est formé le jaspe, dont la •ubstance n'est au fond qu'une nialièra quartzeuse, mais imprégnée de matières métalliques qui lui ont donné de tories couleurs , et qui néanmoins n'ont |)oint altéré la simplicité de son essence; car il est aussi infusible que le quartz. Nous regarderons donc le quartz , le jaspe, el le mica, comme les trois premiers verres primitifs, et en même temps comme les trois matières les plus sin>ples de la nature.
Ensuite, et à mesure que la grande clialenr diminuoit à la surface du globe, les matières sublimées tombant de l'aimospnere se sont mêlées en plus ou moins grande quantité avec le verre primitif, et de ce mélange ont résulté deux autres verres dont la .substance étant moins simple sV-st trouvée bien plus fusible; ces deux verres sont le t'eld-spath et le ischorl : leur base est également quartzeuse; mais le fer el d'autres matières héiérogènes s'y trouvent mêlés au
quartz , et c'est ce qui leur a donné une fùsibiliié à peu près égale à celle de nos verres factices.
On pourrnit donc dire en tonte rigueur qu'il n'y a qu'un seul verre primitif, qui est le quartz , dont la sul)5lance , înodifiée par la teinture du fer, a pris la forme de jaspe el celle de mica par les exfoliatious de tous deux; et ce même (|uartz, a\ec une plus grande quantité de fer et d'autres matières hétérogènes , s'est converti en feld-spath el en schorl : c'est à ces cinq matières que la nature paroit avoir borné le nombre des pr<'4niers verres produits par le feu primitif, et descpiels ont ensuite été composées toutes les substances vitreuses du règne minéral.
Il y a donc eu , dès ces premiers temps, des verres plus ou moins purs, plus ou moins recuits , et plus ou moins mélangés de matières différenles : les uiis composés des parties les plus fixes de la matière en fusion, el-qui, comme le quartz, ont pris pliis de dureté et [iliis de résistance au feu que nos verres et que ceux des volcans; d'autres presque aussi durs, aussi réfractaires , mais qui , comme les jaspeii^ ont été fortement colorés par le ni( lange des parties métalliques ; d'autres qui ,. quoique durs , sont, comme le feldspath el le schorl, très-aisément fusibles; d'autres eniin, comme le mica, qui, faute de recuit, éioient si spumeux el si friables qu'au lieu de se durcir ils se sont édatés et dispersés en paillettes, ou réduits en poudre par le plus petit et premier choc des agens extérieurs.
Ces verres de qualités différentes se sent mêlés , combinés , et réunis eus* ndde en proporiions différentes : les granités, les porph)i*es, les ophiies et les autres matières vitreuses en grandes masses , ne sont composés que des détrimens de ces cinq verres primitifs; et la formation de ces substances mélangées a suivi de près celle de ces premiers verres, et s'est faite dans le temps qu'ils étoient encore en demi - fusion : ce sont là les premières el les plus anciennes matières de la terre; elles méritent toutes d'être considérées à pari , et nous commencerons par le quartz, qui est la base de toutes les autres, et qui nous paroît être de la même nature que la roche de l'intérieur du globe. !*'-*■
Mais je dois auparavant prévenir une objection qu'on pourroit me faire avec quelque apparence de raison. Tous nos verres factices , el même toutes les matières vitreuses produites par le feu des volcans, telles que les basaltes et les laves , cèdent à l'impres-