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ioîres et presque élrangers'à son sujet; il n'altéra de mèmécfeS lei-res al-gîleuses, calcaires, gypseiises, el végétales, et non des terres qii on doit regarder comme artificielles, telles que la terre aUimiiieùse, là iérte sediitîenne, et nombre d^aiitres qrti ne sont que les produits de uosconihi liaisons; car, quoique la nature ait pu former en certaines circoiislances tout ce que nos arts sem- ' blçnt avoir créé \ puisque toutes les substan-
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ces , et même les élémens , sont convertiMes ]fat* ses seules piiissanoes; et que, pourvue de tous les principes, «îlle ait pu faire tous les mélanges, nous devons d'abord ngus borner à la saisir par les objets qu'elle nous prâ^^ente, et nous eu tenir à les exposer tels qu'ils sont , sans vouipir la surcharger d6 toutes les petites combinaisons secondaires que Ton doit renvoyée à i'iiistotre de nos arts.
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