LA GROSSE GÉLINOTTE OU CANADA
Je soupçonne encore 'ici un double emploi , et je suis bien tenté de croire que cette grosse gélinotte du Canada , no 104, que M. Brisson donne comme une espèce nouvelle et différente de sa gélinotte huppée de Pensylvanie, est néanmoins la même, c’est-à-dire la même aussi que celle du coq de bruyère à fraise de M. Edwards. Il est vrai qu’en comparant cet oiseau en nature, ou même notre planche enluminée, n° 104, avec celle de M. Edwards, 110 248, il paroîtra au premier coup d’œil des différences très-considérables entre ces deux oiseaux : mais si l’on fait attention aux ressemblances, et en même temps aux différentes vues des dessinateurs, dont l’un, M. Edwards, a voulu représenter les plumes au dessus des ailes et de la tète, relevées comme si l’oiseau étoit non seulement vivant, mais en action d’amour, et dont l’autre, M. Martinet,