JASPES
loux est luisante comme celle du verre.
Les beaux jaspes héliotrope et sanguin nous viennent du Levant; les Romains les tiroient de l’Égypte : mais les anciéns comprenoient sous ce nom de jaspes plusieurs autres pierres qui ne leur ressemhloient que par la couleur verte, telle que les primes d’émeraude, les prases ou agates verdâtres , etc.
Les voyageurs nous apprennent qu’on trouve de très-beaux jaspes à la Chine , au Japon, dans les terres du Catay et de plusieurs autres provinces de l’Asie. Ils en ont vu aussi au Mexique.
En Europe, l’Allemagne est le pays où
les jaspes se trouvent en plus grande quantité. « La Rohème, dit Boèce de Boot , produit de très-beaux jaspes rouges, sanguins, pourprés, blancs, et mélangés de toutes sortes de couleurs. » On trouve cetie pierre en masses assez considérables pour en faire des statues. On connoit aussi les jaspes d’Italie, de Sicile , d’Espagne; et il s’en trouve dans quelques provinces de France , comme en Dauphiné, en Provence, en Bretagne et dans le pays d’Aunis : c’est peut-être au zinopel ou sinople que l’on doit rapporter ces jaspes grossiers et rougeâtres du pays d’Aunis.
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CAILLOUX
Toutes les stalactites ou concrétions vitreuses demi-transparentes sont comprises dans l’énumcration que nous avons faite des agates, cornalines , sardoines, prases, calcédoines, pierres hydrophanes, et pétrosilex, entre lesquelles on trouve sans doute plusieurs nuances intermédiaires , c’est-à-dire des pierres qui participent de la nature des unes et des autres , mais dont nous ne pouxons embrasser le nombre que par la vue de l’esprit, fondée sur ce que, dans toutes ses productions, la nature passe par des degrés insensibles, et des nuances dont il ne nous est possible de saisir que les points saillans et les extrêmes : nous l’avons suivie de la transparence à la demi-transparence dans les matières qui proviennent du quartz, du feld-spath, et du schorl; nous venons de présenter les jaspes qui sont entièrement opaques, et il ne nous reste à parler que des cailloux qui sont souvent composés de toutes ces matières mêlées et réunies.
Nous devons observer d’abord que l’on a donné le nom de cailloux à toutes les pierres, soit du genre vitreux, soit du genre calcaire, qui se présentent sous une forme globuleuse, et qui souvent ne sont que des morceaux ou fragmens rompus , roulés , et arrondis par le frottement, dans les eaux qui les ont entraînés : mais cette dénomination , prise uniquement de la forme extérieure , n’indique rien sur la nature de ces pierres; car ce sont tantôt des fragmens de marbres ou d’autres pierres calcai-
res , tantôt des morcoaux de schiste , de granité , de jaspe , et autres roches vitreuses, plus ou moins usés et polis par les frottemens qu’ils ont essuyés dans les sables des eaux qui les ont entraînés. Ces pierres s’amoncellent au bord des rivières ou sont rejetées par la mer sur les grèves et les bassescôtes, et on leur donne le nom de galets lorsqu’elles sont aplaties.
Mais les cailloux proprement dits, les vrais cailloux, sont des concrétions formées, comme les agate >, par exsudation ou stillation du suc vitreux , avec cette différence que , dans les agates et autres pierres fines , le suc vitreux plus pur forme des concrétions demi-transparentes, au lieu qu’étant plus mélangé de matières terreuses ou métalliques il produit des concrétions opaques.
Le caillou prend la forme de la cavité dans laquelle il est produit, ou plutôt dans laquelle il se moule, et souvent il offre encore la figure des corps organisés , tels que les bois, les coquilles, les oursins, les poissons , etc., dans lesquels le suc vitreux s’est infiltré en remplissant les vides que laissoit la destruction de ces substances ; lorsque le fond de la cavité est un plan horizontal, le caillou ne peut prendre que la forme d’une plaque ou d’une table sur le sol ou contre les parois de cette cavité : mais la forme globuleuse et la disposition par couches concentriques est celle que les cailloux affectent le plus souvent; et tous en général sont composés de couches additionnelles, dont les intérieures sont toujours plus
MINERAUX
denses et plus dures que les extérieures. La cause du mécanisme de cette formation se présente assez naturellement; car la matière qui suinte des parois de la cavité dans laquelle se forme le caillou rte peut qu’eu •suivre les contours , et produire dans cette concavité une première couche qu’on doit regarder comme le moule extérieur et l’enveloppe des autres couches qui se forment ensuite et successivement au dedans de cette première incrustation, à mesure que le suc vitreux la pénètre et suinte au dedans par ses pores: ainsi les couches se multiplient en dedans , et les unes au dessous des autres , tant que le suc vitreux peut les pénétrer et suinter à travers leurs pores. Mais lorsqu’à près avoir pris une forte épaisseur et plus de densité ces mêmes couches ne permettent plus à ce suc de passer jusqu’au dedans de la cavité , alors l’accroissement intérieur du caillou cesse et ne se manifesté plus que par la transmission de parties plus atténuées et de sucs plus épurés, qui produisent de petits cristaux. L’eau passant dans l’intérieur du caillou , chargée de ces sucs, en remplit d’abord la cavité; et c’est alors que s’opère la formation des cristaux qui tapissent l’intérieur des cailloux creux. On trouve quelquefois les cailloux encore remplis de cette eau, et tout observateur sans préjugé conviendra que c’est de cette manière qu'opère la nature; car si l’on examine avec quelque attention l’intérieur d’un caillou creux ou d’une géode , telle que la belle géode d'améthyste qui est au Cabinet du R.oi , on verra que les pointes de cristal dont son intérieur est tapissé partent de la circonférence et se dirigent vers le centre, qui e->t vide : la couche extérieure de la géode est le point d’appui où sont attachées toutes ces pointes de cristal par leur base; ce qui ne pourrait être si la cristallisation des géodes commencoit à se faire par les couches les plus voisines du centre, puisque dans ce dernier cas ces pointes de cristal au lieu de se diriger de la circonférence vers le centre, tendraient au contraire du centre à la circonférence , en sorte que l’intérieur, qui est vide, devrait être plein, et hérissé de pointes de cristal à sa surface.
Aussi m’a-t-il toujours paru que l’on devoit rejeter l’opinion vulgaire de nos naturalistes , qui n’est fondée que. sur une analogie mal entendue. « Les cailloux creux, disent-ils, se forment autour d’un noyau; la couche intérieur est la première produite, et la couche extérieure se forme la dernière. » Cela pourrait être s’il y avoit en
effet un noyau au centre, et que le caillou fut absolument plein ; et c’est tout le contraire, car on n’y voit qu’une cavité vide et point de noyau. « Mais ce hoyau , disentils, étoit d’une substance qui, s’est détruite à mesure que le caillou s’est formé. >» Or je demande si ce n’est pas ajouter une seconde supposition à la première, et cela sans fondement et sans succès, puisqu’on ne voit aucun débris, aucun vestige de cette prétendue matière du noyau : d’ailleurs ce noyau, qui n’existe que par supposition , aurait dû être aussi grand que l’est la cavité ; et comme dans la plupart di s cailloux creux cette cavité est très-considérable, doit- on raisonnablement supposer qu’un aussi gros noyau se fut non seulement détruit, mais anéanti, sans laisser aucune trace de son existence? Elle n’est en effet fondée que sur la fausse idée de la formation de ees pierres par couches additionnelles autour d’un point qui leur sert de centre , tandis qu’elles se forment sur la surface concave de la cavité, qui seule existe réellement.
Je puis encore appuyer la vérité de mon opinion sur un fait certain : c’est que la substance des cailloux est toujours plus pure, plus dure, et même moins opaque, à mesure que l’on approche de leur cavité ; preuve évidente que le suc vitreux s’atténue et s’épure de plus en plus en passant à travers les couches qui se forment successivement de la circonférence au centre, puisque les couches extérieures sont toujours moins compactes que les intérieures.
Quoique le caillou prenne toutes les figures des moules dans lesquels il se forme, la figure globuleuse est celle qu’il parait affecter le plus souvent; et c’est en effet cette forme de cavité qui s’offre le plus fréquemment au dépôt de la stillation des eaux, soit dans les boursouflures des verres primitifs, soit dans les vides laissés dans les couches des schistes et des glaises par la destruction des oursins, des pyrites globuleuses, etc. : mais ce qui prouve que le caillou proprement dit, et surtout le caillou creux, n’a pas reçu cette figure globuleuse parlesfroltemens extérieurs, comme les pierres auxquelles on donne le nom de cailloux roulés, c’est que celles-ci sont ordinairement pleines , et que leur surface est lisse et polie , au lieu que celle des cailloux creux est le plus souvent brute et ra boiteuse. Ce n’est pas qu’il ne se trouve aussi de ces cailloux creux qui, comme les autres pierres, ont été roulés par les eaux , et dont la surface s’est plus ou moins usée par le frottement;
CAILLOUX
mais ce second effet est purement accidentel, el leur formation primitive en est totalement indépendante.
En rappelant donc ici la suite progressive des procédés de la nature dans la production des stalactites du genre vitreux , nous voyons que le suc qui forme la subtancedes agates et autres pierres demi-transparentes est moins pur dans ces pierres que dans les cristaux, et plus impur dans les cailloux (pie dans ces pierres demi -transparentes. Ce sont là les degrés de transparence et de pureté par lesquels passent les extraits des verres primitifs ; ils se réunissent ou se mêlent avec des substances terreuses pour former les cailloux , qui le plus souvent sont mélangés et toujours teints d’une matière ferrugineuse : ce mélange et cette teinture sont les causes de leur opacité. Mais ce qui démontre qu’ils tirent leur origine des matières vitreuses primitives, et qu’ils sont de la même essence que les agates et les cristaux, c’est l’égale densité des cailloux et des agates 1 : ils sont aussi à très-peu près de la même dureté, et reçoivent également un poli vif et brillant ; quelques-uns deviennent même à demi - transparens lorsqu’ils sont amincis; ils ont tous la cassure vitreuse, ils font également feu contre l’acier, ils résistent de même à l’action des acides, en un mot, ils présentent toutes les propriétés essentielles aux substances vitreuses.
Mais comme chacun des verres primitifs a pu fournir son extrait , et que ces différens extraits se sont souvent mêlés pour former les cailloux, soit dans les rochers quarzeux et graniteux , soit dans les t rres schisteuses ou argileuses, et que ces mélanges se sont faits à différentes doses, il s’est formé des cailloux de qualités diverses : la substance des uns contient beaucoup de quartz, et ils sont, par cette raison , trèsréfractaires au feu ; d’autres mêlés de feldspath ou de scliorl sont fusibles; enfin d’autres également fusibles sont mêlés de matières calcaires ; on pourra toujours les distinguer les uns des autres, en comparant avec attention leurs propriétés relatives; mais tous ont la meme origine, et tous sont de seconde formation.
Il y a des blocs de pierre qui ne sont formés que par l’agrégation de plusieurs petits cailloux réunis sous une enveloppe
i. Pesanteur spécifique du caillou olivâtre, a 606 7 ; de l'agate orientale, a^»,oi ; du caillou veiné, 26122; et de l’agate Onyx. 2 (» 3 7 5 ; du caillou onyx, a6644- (Table de M. Brisson.)
commune. Ces blocs sont presque toujours en plus grandes masses que les simples cailloux ; et comme le ciment qui réunit les petits cailloux dont ils sont composés est souvent moins dur et moins dense que leur propre substance , ces blocs de pierre ne sont pas de vrais cailloux dans toute l’étendue de leur volume, mais des agrégats souvent imparfaits de plusieurs petits cailloux réunis sous une enveloppe commune : aussi leur a-t-on donné le nom particulier de /wudingues, pour les distinguer des vrais cailloux. Mais la plupart de ces poudingues ne sont formés que de galets ou cailloux roulés, c’est-à-dire de fragmens de toutes sortes de pierres, arrondis et polis par les eaux ; et nous ne traitons ici (pie des cailloux simples, qui, comme les autres stalactites, ont été produits par la concrétion du suc vitreux , soit dans les cavités ou les fentes des rochers ou des terres , soit dans les coquilles, les os, ou les bois sur lesquels ce suc vitreux tomboit et qu’il pouvait pénétrer.
On doit, comme nous l’avons dit, séparer des vrais cailloux les morceaux de quartz, de jaspe, de porphyre, de granité, etc., (pii ayant été roulés ont pris une figure globuleuse ; ces débris des matières vitreuses sont en immense quantité; mais ce ne sont que des débris et non pas des extraits de ces memes matières, comme on le reconnoît aisément à leur texture qui est uniforme et qui ne présente point de couches concentriques posées les unes sur les autres, ce qui est le véritable caractère par lequel on doit distinguer les cailloux de toutes les autres pierres vitreuses; et souvent ces couches (pii composent le caillou sont de couleur différente.
Il se trouve des cailloux dans toutes les parties du monde ; on en distingue quelques-uns, comme ceux d’Égypte, parleurs zones alternatives de jaune et de brun, et par la singularité de leurs herborisations. Les cailloux d’Oldenbourg sont aussi trèsremarquables : on leur a donné le nom de cailloux (rites , parce qu’ils présentent des taches en forme d'œil.
On a prétendu que les agates, ainsi que les cailloux, renfermoient souvent des plantes, des mousses, etc.; et l’on a même donné le nom A' herborisations à ces aecidens , et le nom de dendrites aux pierres qui présentent des liges et des ramifications d’arbrisseaux : cependant celte idée n'est fondée que sur une apparence trompeuse, et ces noms ne portent que sur la ressem-
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blance grossière et très-disproportionnée de ces prétendues herborisations avec les herbes réelles auxquelles on voudrait les comparer; et dans le vrai ce ne sont ni des végétations ni des végétaux renfermés dans la pierre, mais de simples infiltrations d’une matière terreuse ou métallique dans les délits ou petites fentes de sa masse : l’observation et l’expérience en fournissent également des preuves que M. Mongez a nouvellement rassemblées et mises dans un grand jour. Ainsi les agates et les cailloux herborisés ne sont que des agates et des cailloux moins solides, plus fêlés que les autres; ce seraient des pierres irisées si la substance du caillou éloit transparente, et si d’ailleurs ces petites fentes n’étoient pas remplies d’une matière opaque qui intercepte la lumière. Cette matière est moins compacte que la substance de la pierre; car la pesanteur spécifique des agates et des cailloux herborisés n’est pas tout-à-fait aussi grande que celle de ces mômes pierres qui ne présentent point d’herborisations l.
On trouve ccs prétendues représentations de plantes et d’arbres encore plus fréquemment dans les pierres calcaires que dans les matières vitreuses; on voit de semblables figures aussi finement dessinées, mais plus en grand , sur plusieurs pierres communes et calcinables de l’espèce de celles qui se délitent facilement et que la gelée fait éclater ; ce sont les fentes et les gerçures de ces pierres qui donnent lieu à res sortes de paysages; chaque fente ou délit produit un tableau différent, et dont les objets sont ordinairement répétés sur les deux faces contiguës de la pierre. «La matière colorante des dendrites, dit M. Salerne, n’est que superficielle, ou du moins 11e pénètre pas profondément dans la pierre : aussi , lorsqu’elles ont été exposées pendant un certain temps aux injures de l’air, le coloris des images s’affoiblit insensiblement, et leurs traits s’effacent à la fin. Un degré de chaleur assez modéré fait aussi disparaître promptement les herborisations de ces dendriles; mais elles résistent sans altération à l’eau de savon, à l'huile de tartre par défaillance, à l’esprit volatil de sel ammoniac, à l’esprit-de-vin : si au contraire on fait tremper pendant quelque temps une dendrite dans du vinaigre distillé, les
1. La pesanteur spécifique de l’agate orientale est de 26901; de l’agate irisée, 25555 ; de V agate herborisée , 25981 : la pesanteur spécifique du caillou olivâtre , 26067 ; (lu caillou tache , 26867 ; du
caillou veiné, 26122 ; du caillou onyx , 26644 > et du caillou herborisé d’Égypte, 25648. (Table de M. Brisson.)
figures s’effacent eu partie, quoique leurs traces y restent encore d’une manière assez apparente; mais l’esprit de vitriol décolore sur-le-champ ces dendrites; et lorsqu’elles ont séjourné pendant vingt-quatre heures dans cette liqueur, le paysage disparaît entièrement. >. Néanmoins ces accidens n’agissent pas immédiatement sur les herborisations , et ne les effacent qu’en dissolvant la substance même de la pierre sur laquelle elles sont tracées; car cette pierre dont parle M. Salerne étoit calcaire, et de nature à être dissoute par les acides, r On peut imiter les herborisations, et il est assez difficile de distinguer les fausses dendrites des véritables. « H est bien vrai , dit l’historien de l’Académie, que pour faire perdre à des agates ces ramifications d’arbrisseaux ou de buissons qui leur ont été données par art, ou, ce qui est la même chose, effacer les couleurs de ces figures, il ne faut que tremper les pierres dans l’eau forte, et les laisser ainsi à l’ombre dans un lieu humide pendant dix ou douze heures; mais il n’est pas vrai que ce soit là, comme on le croit , un moyen sûr de reconnoitre les dendrites artificielles d’avec les naturelles. M. de La Condamine fit cette épreuve sur deux dendrites, moins pour la faire que pour s’assurer encore qu’il n’en arriverait rien; car les deux agates étoient hors de soupçon , surtout par l’extrême finesse de leurs rameaux, qui est ce que l’art ne peut attraper. Effectivement, pendant trois ou quatre jours, il n’y eut aucun changement : mais par bonheur les dendrites mises en expérience ayant été oubliées sur une fenêtre pendant quinze jours d’un temps humide et pluvieux, M. de La Condamine les retrouva fort changées; il s’étoit mêlé un peu d’eau de pluie avec ce qui restoit d’eau-forte dans le vase: l’agate où la couleur des arbrisseaux étoit la plus loible l'avoit entièrement perdue, hors dans un seul petit endroit; l’autre étoit partagée en deux parties; celle qui trempoit dans la liqueur étoit effacée; celle qui demeurait à sec avoil conservé toute sa netteté et la force des traits de ses arbrisseaux. Il a fallu, pour cette expérience, de l’oubli, au lieu de soin et d’attention. »
11 paraît donc que l’acide aérien, ainsi que les autres acides, pénètrent à la longue dans les mêmes petites fêlures qui ont donné passage à la matière des herborisations , et qu’ils doivent les faire disparaître lorsque cette matière est de nature à pouvoir être dissoute par l’action de ces mêmes acides : aussi avons-nous démontré que c’est cet acide
CAILLOUX
aérien qui peu à peu décompose la surface des cailloux exposés aux impressions de l’air,
et qui convertit avec le temps toutes les pierres vitreuses en terre argileuse.
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