CHAPITRE VI
Des trois effets obligés en mécanisme de séries passionnées.
Nous passons des trois Causes ou ressorts, aux trois Effets qui en doivent naître» Lorsqu'un point de doctrine est de la plus îaute importance et forme la base d'une théorie inconnue, il confient de le reproduire sous diverses fiaces, afin de le mettre à portée des divers esprits. La méthode la plus régulière peut échouer vers certains lecteurs; il faut donc recourir ici à la précaution usitée en mathématiques où l'on donne la preuve et la contre-preuve. Ce chapitre sera la contre-preuve du précédent; c'est le même sujet expliqué en sens inverse.
Les trois Passions Mécanisantes ou Neutres, sont les Causes en formation de Séries passionnées : car elles poussent en tout sens
notice h. — chapitre vr.
i cette distribution ; elles produisent trois effets obligés qui i dans chaque Série passionnée :
E. de Gabaliste : l'échelle compacte parmi les groupes. E. de- Pâphlowke : la brièveté et l'option de séances. E. de Composite : l'exercice parcellaire en fonctions.
Nous allons établir la démonstration sur ces trois effets, prouver qu'ils sont les leviers par lesquels doivent opérer les trois passions, qu'aucune des trois ne peut agir utilement sans l'emploi àm levier auquel on la voit ici accolée. Ce sera descendre des causes aux effets, ensuite nous remonterons des effet» aux causes.
Déjà j'ai traité de la Cabatiste et de son effet spécial. Dm» m cours du chapitre V f ai démontré la nécessité de PÉtheMteowih p&cêe, pour exciter l'esprit cabalistique , les jalousies et rivalités émulatîves entre les groupes : il faut, pour les piquer d'émulation, mettre l'opinion en suspens, créer l'indécision des juges. L'opinion n'hésiterait pas (70), s'il fallait juger sur doux espèces peu vois»nes, prononcer sur le rang des groupes cuttmmt la pomme reinette ou lacîrivme ; mais on hésitera, on centroversera sur deux varié* tés de remette ou de calvine, sur la priorité à donner aux groupes qui les cultivent. Cette balance de suffrages fera naître les jalousies, prétentions, discords et intrigues, entre les groupes cultivant ces deux pommes rivales. Ces luttes sont l'aliment de la passion dite cabaliste; elle repose sur des prétentions échelonnées par variétés et même par ténuités, mais non par espèce» : eMe veut, dans les séries, la graduation la phis minutieuse, la plus compacte possible.
Je passe à un deuxième levier, t Exercice pttrceMaire d'où dépend fessor de la Composite.
La distribution parcellaire consiste à affecter un sous-groupe à chaque menue fonction d'un service : prenons pour exemple la culture d'une fleur, soit la Jonquille.
Le groupe qui s'y adonne a bien des fonctions à remplir, distinguons en trois catégories.
Les aratoires ; bêcher, fumer, amender, mélanger, arroser les terres, sont autant de fonctions différentes à chacune desquelles on affectera quelques sectaires du groupe, et non pas le groupe entier dont plusieurs membres n'auraient pas de goût pour exercer sur toutes ces branches.
Les mobilières : soins des outils et ustensiles, préparation et pose des tentes (car en harmonie tout carreau de fleurs est pa-
raaolé contre le grand soleil et la grande pluie), soin du belvédère et des vêtements de travail qui y sont déposés. (Chaque groupe a «n pavillon d'abri à proximité du terrain do ses cultures.)
Les reproductives; soin des bulbes, leur évulsion et séparation, l'étiquetage et classification des variétés, cueillette et conserve des graines, semis de graines.
Enfin la fonction pi vo taie, celle des archives, puis l'accessoire, celle des rafraîchissements.
Voilà pour le moins une douzaine de fonctions distinctes. Aucun sectaire ne voudra les exercer toutes, il en adoptera seulement «me ou deux, trois au plus ; il faudra donc former une douzaine •de sous-groupes affectés à chacune de ces fonctions parcellaires : l'Attraction industrielle étant toujours parcellaire et jamais intégrale, on serait assuré d'ennuyer et rebuter tous les sectaires, si on exigeait que chacun d'eux vaquât à toutes les fonctions : mais 4e groupe ne fût-il que de douze personnes on pourra aisément en former douze groupes chacun de trois, quatre, cinq individus passionnés pour telle branche et même pour plusieurs des douze.
Examinons comment cet exercice parcellaire est une source d'enthousiasme et de luxe industriel, développant la passion dite Composite.
Chacun des sous-groupes se passionne fortement pour la parcelle d'industrie qu'il a choisie, et y développe la dextérité, l'intelligence qu'on apporte dans toute fonction attrayante préférée : il en résulte que chacun des douze sous-groupes se repose sur les onze autres du soin d'élever toutes les autres branches à la perfection : chacun dit aux onze autres : nous soignerons au mieux la parcelle que nous choisissons, soignez de même la vôtre et tout l'ensemble sera parfait.
La confiance , l'amitié , le charme seront d'autant plus vifs qu'on aura donné plus d'extension à cet exercice parcellaire, , appliquant chaque individu aux fonctions où il excelle et qu'il préfère.
Pourquoi le travail en civilisation est-il accablant même dans le cas d'attraction? c'est que le maître est obligé de veiller à tout. J'en ai souvent conféré avec des florimanes obligés de s'adjoindre pour la grosse besogne des mercenaires qui volent graines et bulbes, si on leur commet le soin de les planter, arracher, „ recui-iilir; et qui, loin de prendre aucun intérêt au travail, lt* traînent en longueur, le compromettent pour être occupés une
journée de plus. Aussi arrive-t-il qu'un homme qui veut cultiver fleurs ou fruits, tombe dans le dégoût; il est dupé, volé, partout où il n'est pas présent \ il est servi gauchement par ceux des mercenaires qui ont de bonnes intentions; ses travaux agricoles ne sont pour lui qu'un calice d'amertume, sans parler des risques de vol. On a vu un maréchal de Biron mourir de chagrin de ce que tous les fruits du jardin qu'il soignait lui-même furent volés en une nuit. Voilà les charmes de la civilisation perfectible, voilà les doux plaisirs que la morale garantit aux amis des travaux champêtres.
Comparez à ce mécanisme de fourberies qu'on nomme civilisation, les plaisirs d'une industrie exercée sociétairement et parcellairement, dans un ordre de choses où le vol et la fraude sont impossibles-, comparez au triste sort d'un agronome civilisé, le contentement de ces douze sous-groupes dont chacun, sûr d'exceller dans sa parcelle favorite, se repose sur les onze autres du soin d'élever toutes les branches du travail à la perfection où il élève la sienne; et décidez après cela si l'industrie civilisée est compatible avec la nature de l'homme qui se plaint à bon droit de n'y trouver qu'un abime de pièges et d'inquiétudes, qu'un océan de disgrâces.
Envisageons maintenant le mode parcellaire comme voie du luxe industriel nécessaire pour alimenter la Composite , ou exaltation qui n'admet rien de modéré en plaisirs.
Chacun des douze sous-groupes cultivant telle fleur, tient à stimuler les autres, en leur prouvant qu'il est un digne coopéraleur ; il veut, à cet effet, donner le plus grand lustre à la parcelle de travail qu'il a choisie ; de là naissent les subventions persoiw nelles pour le faste de chaque branche.
Crésus est membre du sous-groupe des tentes de la renoncule glacée (à deux couleurs, une en dessus, une en dessous). Lucullus est un sectaire de la renoncule panachée-jaspée : tous deux, trèsjaloux du suffrage public, veulent faire briller leur fleur favorite : ils font les frais de tentes somptueuses en étoffe de soie à franges, festons et panaches. La phalange ne fournirait que des tentes élégantes en coutil rayé, ils en veulent de magnifiques, afin que {étranger, attiré par ce luxe , accoure vers leurs carreaux de renoncules , et qu'elles figurent en reines des parterres de la contrée.
Tout homme riche en fera autant pour les sous-groupes dont
ii sera membre ; de là naîtra le luxe général des cultures et ate^ liers , et par suite le charme industriel porté à l'exaltation qui ^st nécessaire au jeu de la douzième passion, dite Composite.
L'on va objecter qu'il ne se trouvera pas un Lucullus dans : chaque sous-groupe industriel, notamment dans ceux de cordonniers et de savetiers, où les Lucullus ne se presseront pas de s'enrôler comme aux œillets et aux renoncules : c'est fort maî juge. On verra plus loin que l'éducation sociétaire a la propriété de disséminer en toutes fonctions les gens riches, pourvu que cette classe soit en proportion numérique suffisante, et en graduation régulière.
En principe, reconnaissons que l'exercice parcellaire a la propriété de répandre sur l'industrie les deux sortes de charme, le matériel par le faste qu'il crée dans chaque branche , et le spirituel par l'enthousiasme qu'il fait naître dans chaque sous-groupe, ravi d'être dégagé de telles et telles fonctions inhérentes à son travail, et de les voir exercées par des collègues intelligents.
Souvent l'exercice parcellaire s'opère par embranchement : si tel groupe ne fournit pas une masse de sectaires suffisante pour tel service, comme celui des tentes, on pourra, en puisant dans plusieurs groupes ou séries, réunir une masse passionnée pour ce service, et qui exécutera pour divers groupes de fleuristes.
Sans l'exercice parcellaire, les groupes ne jouiraient pas du charme d'identité de goûts ; car, sur douze hommes passionnés pour la culture de l'œillet, aucun des douze n'aura de penchant pour douze fonctions que comporte cette culture, dès-lors ses sectaires tomberaient en discorde, s'ils manquaient à faire une répartition parcellaire des travaux.
D'autre part le charme de contraste n'existerait pas entre deux groupes qui ne seraient pas enthousiastes d'eux-mêmes : le charme ne s établit que sur des contrastes d'harmonie, et non sur ceux de discorde.
L'exercice parcellaire est donc le moyen d'élever au plus haut degré la passion dite Composite ou exaltante; en assurer le plein essor. Il repose sur l'exercice parcellaire, comme l'essor de la Cabaliste repose sur l'échelle compacte, poussée aux variétés et ténuités.
J'ai démontré que les deux leviers nommés échelle compacte et exercice parcellaire, étant appliqués à des séries de groupes libres , y assurent l'essor des deux passions dites Cabaliste et
Composite. II reste à prouver que le troisième levier, les courtes séances à option , étant appliqué à des séries de groupes libres , y assure l'essor de la passion dite Papillonne.
Si Ton suppose que chaque individu ait eu libre choix sur ces courtes séances, plus elles seront courtes et multipliées, mieux on \ atteindra à l'équilibre de passions, au préservatif des excès. /
De là vient que les riches en association sont plus robustes que n les pauvres* ils ont plus de moyens de papillonner, varier les • séances jusqu'à une trentaine par jour, prévenir la satiété par emploi du Parcours ou réunion cumulative de plaisirs nombreux et rassemblés dans une même séance. Les riches n'ont pas ces jouissances en civilisation. Les courtes séances ne donneront plein essor à la Papillonne que dans un ordre où les plaisirs seront exempts do tout danger, et où le papillonnage ne pourra conduire chacun qu'au plus grand bien de ses intérêts et de sa santé.
Au résumé, les trois ressorts organiques de série, La Cabalisfa, ou fougue réfléchie, La Composite, ou fougue aveugle, La Papillonne, ou manie de variété, sont tellement identifiés avec les trois leviers nommés Echelle compacte, Exercice parcellaire et Courtes Séances à option, qu'on • peut indiffëremmentétablir la théorie sur lesRessortsou les Leviers, car ils naissent les uns des autres : l'action de ces six moteurs est inséparable dans une Série passionnée ; et en considérant Les trois Ressorts comme causes, Les trois Leviers comme effets, on peut vérifier de deux manières la régularité d'une sérip ; car la dissection de son mécanisme doit présenter,
Les trois Causes en action, produisant les trois Effets,
Et les trois effets produits par l'impulsion des trois causes.
C'est une double méthode pour la vérification ; et chacun pour s'assurer si une Série industrielle est juste, soit en théorie, soit en pratique, aura l'option de ces deux pierres de touche : il suffit qu'on puisse voir dans une série les trois causes en action, pour qu'on soit assuré d'y trouver les trois effets; et vice versa.
Puisque la théorie sociétaire ne repose que sur l'art de faire mouvoir combinément les trois Passions mécanisantes qui doivent diriger le tout, on ne saurait trop étudier ces trois passions sur lesquelles j'ajoute quelques détails.
Nos mora\iètesb\àimenlV Esprit cabalistique ; cependant les économistes et les littérateurs ne cherchent qu'à l'exciter dans toute branche d'industrie ou de jouissance, par les variations de modes, l>ar la controverse en affaires de goût, en peinture en poésie, etc. , .sur des raffinements de l'art inaperçus du vulgaire. C'est par une échelle de ces nuances délicates, qu'une Série passionnée sait /Slectriser une vingtaine de groupes, et communiquer ce raffinement cabalistique, des consommateurs aux producteurs; elle dissémine, au sortir des courtes séances, chacun de ses sectaires : ils vont, de la consommation, prendre part à un travail de produci ion, et y porter l'esprit de parti dont ils sont animés.
Nos compagnies administratives, dans leurs messes d'inslalla- Jion, demandent au Saint-Esprit de les préserver de l'esprit de cabale, les rendre tous frères, tous unis d'opinion; c'est inviter Jo Saint-Esprit à se mettre en révolte contre Dieu; car si le Saint- Esprit anéantissait l'esprit cabalistique, il détruirait la passion «pie Dieu a créée pour opérer sur les discords que doit contenir toute série bien échelonnée.
Le Paraclet, loin de déférer à leur demande incongrue, laisse les passions dans l'état où Dieu les a créées; aussi voit-on, au sortir de la messe, que les députés, loin de vouloir s'unir d'opinion, voiit organiser des comités cabalistiques, des menées d'intrigues rt d'esprit de parti. Tel est constamment le fruit de cette prière ^déraisonnable, où ils invitent l'Esprit Saint à imiter les philosophes, et à vouloir changer les lois de Dieu sur l'emploi des passions.
La Composite est tellement inhérente à la nature de l'homme, qu'on méprise tout être qui a le goût des plaisirs simples, borné à une seule jouissance. Qu'un homme ait une table exquise pour lui seul, sans y inviter jamais personne, il sera criblé de quolibetsbien mérités; mais s'il réunit chez lui une compagnie bien assortie, où l'on goûte à la fois plaisir des sens par la bonne chère et ■plnsir de Vâme par l'amitié, il sera prôné, parce que ses banquets seront plaisir composé et non pas simple.
Une ambition n'est louable qu'autant qu'elle met enjeu les deux ressorts organiques de cette passion, intérêt et gloire : elle est yile, si elle n'a pour mobile que l'intérêt seul, elle est illusion perfide si elle ne tend qu'à la gloire ; il faut donc l'élever du simple au composé, en recherchant à la fois l'intérêt et la gloire. Un amour n'est beau qu'autant qu'il est amour composé, réunissant
le double charme des sens et de lame; il devient trivialité ou f duperie, s'il se borne à l'un des deux plaisirs.
La Papillonne est voie d'équilibre entre les facultés corporelles et spirituelles, gage de santé du corps et de progrès de l'esprit. Elle seule peut créer cette bienveillance générale que rêvent les philosophes, car si l'on dissémine les collaborateurs d'un travail dans cent autres groupes, il arrive de cet engrenage que chaque groupe a des amis dans tous les autres ; c'est le contraire du mécanisme civilisé, où chaque profession est indifférente aux intérêts des autres, souvent même hostile avec elles.
La Papillonne est donc la sagesse présentée sous les couleurs de la folie ; il en est de même des deux autres.
Ces trois passions sont fort actives chez les enfants, sexe neutre, qui , étant dépourvu des deux passions dites affec 'neuses mineures, amour sexuel et amour paternel, se livre d'autant plus aux trois Passions mécanisantes : aussi voit-on les enfants enclins à la cabale, à l'exaltation et au papillonnage, même dans leurs jeux, qu'ils ne continuent jamais au-delà de deux heures sans varier. C'est d'après cette disposition des enfants, que la manœuvre de série sera plutôt organisée parmi eux que parmi les pères.
J'ai dû définir amplement ces trois passions et les trois leviers qu elles emploient, afin de prévenir les dispositions arbitraires en fondation sociétaire. On aura sur chaque Série industrielle deux trinités de règles dont il faudra vérifier l'observance ; et toute dérogation à l'une des six règles rendra une série suspecte, comme un or qui, à la touche, se montre inférieur en titre. C'est par cette épreuve qu'on pourra se convaincre que tous les établissements soi-disant sociétaires, qu'on forme en Angleterre et en Amérique, • sont vicieux au suprême degré, puisqu'on n'y connaît, ni la formation et l'emploi des Séries passionnées, ni les six règles à observer dans cette formation, qui est l'affaire primordiale en mécanique sociétaire.
Il reste à expliquer en quel sens les Séries passionnées tendent collectivement à l'unité d'action qui est but de Dieu en mouvement social comme en matériel.
Les passions sont distinguées en trois ordres, l'actif ou kfe quatre affectueuses, le passif ou les cinq sensuelles, et le neutre ou les trois mécanisantes qui opèrent en développant combinément les deux autres ordres; elles opèrent en action unitaire, car elles n'entravent rien, elles développent les trois ordres en pleine affinité*
La morale, au contraire, veut mettre en lutte les trois ordres de passions; elle veut que celles de l'âme étouffent les impulsions des sens, que la raison réprime celles de l'âme, et que les neutres soient exclues d'intervention; elle tend donc à étouffer ou foire entrechoquer les trois ordres de passions, sacrifier les unes aux autres, au lieu de les associer dans un développement commun el libre à toutes, d'où naîtrait l'unité d'action.
Le système de la philosophie n'établissant que divergence, en* traves et conflits dans le jeu des passions, est une duplicité d'action organisée en tous«ens; il est l'opposé de l'unité et doit donner des résultats contraires à ceux de l'unité ; elle nous ferait jouir d'un bonheur composé et non pas simple, bonheur des sens et de l'âme à la fois; la morale qui met les passions en conflit et sacrifie Fune ù l'autre, ne produit que malheur composé et non pas simple, malheur des sens et de l'âme chez l'immense majorité.
Aussi le juste qui sous le régime sociétaire obtiendrait la fortune et l'honneur, ne recueiile-t-il que pauvreté et diffamation sous le régime philosophique ou civilisé. C'est un résultat dont on s'indigne et qu'on trouvera fort sage quand on connaîtra les lois du mouvement social ; car Dieu nous laissant le libre arbitre, l'option pour ses lois ou pour celles des philosophes , nous devons attendre des lois de l'homme tous les résultats opposés à ceux des lois de Dieu, double bonheur pour les méchants et double malheur pour les bons : tel est l'effet constant de la civilisation ou régime philosophique.
Dieu déplore comme nous cet état de subversion inévitable dans les premiers âges d'un globe; il nous laisse toujours libres d'en sortir : l'attraction qui nous interprète son code sociétaire, ne cesse jamais de se faire entendre; il nous est toujours facile d'en calculer les impulsions, d'en déterminer le mécanisme et d'organiser le régime des Séries passionnées où elle veut nous conduire.