L'influence de la gastronomie sériairc qui a la pro
priélë de stimuler les cultures par la gonmiandiset et
lier tout le mécanisme industriel. ( Voyez 7.' notice ).
9. L'orgueil d'avoir fait quelque rien que l'eufantcroit de haute importance : on l'entretient dans celle illusion.
10. La manie imitativequi, dominantechezlesenfàns, acquiert une actîrité décuple, quand l'enfant est stimule par les prouesses de tribus enfantines plus âgées.
ti. La pleine liberté d'option en sortes de travail, M en durée de chaque travail.
12. L'indépendance absolue, ou dispense d'obéissance à tout chef qui ne serait pas choisi passionnément.
i3. L'exercice parcellaire on avantage de choisir; dans chaqile industrie, la parcelle sur laquelle on veut exercer.
14. Lç charme des séances courtes, varices fréquemment , bien intriguées et désirées par leur rareté. Elles sont rares, même lorsqu'elles sont diumales, car elles n'emploient à tour de rôle que *p ou '/4 ^^ sedaires.
i5. L'intervention officieuse des patriarches, des bonnins , des mentorins , tous chéris de la basse enfance qui ne reçoit d'enseignement qu'autant qu'elle en solliciie.
16. L'absence de flatterie paternelle, déjouée dans l'ordre sociétaire où l'enfant est )ugé et remontré par ses pairs.
17. L harmonie malérielle ou manœuvre unitaire inconnue dans les ateliers civilisés, et pratiquée dans ceux d'harmonie où l'on opère avec l'ensemble des militaires etdeschorégraphes,mélhode'quifait1echarmedesenfans.
18. L'influence de la distribution progressive, qui peut seule exciter chez l'enfant le charme et la dextérité né* cessaires en éludes industrielles.
19. L'entraînement collectif ou charme de suivre les collègues s'exaltant par les hymnes, parures , festins, etc.
20. Les esprits de corps irès-puissans chez les enfans, et très-nombreux en régime sociétaire.
21. Les émulations et rivalités entre chœurs et sonschœurs contlgus, entre groupes d'un même chœur et d'une même série, entre catégories d'un groupe.