PREMIÈRE PARTIE. NOTICE III « 89i
civilisé et barbare entremet poar le maintien de l'industrie morcelée et répugnante.
Cet attirail de contrainte serait inutile, du moment où on organiserait un mécanisme d'Attraction industrielle. Et peut-on douter que nous n'y soyons destinés? Il suffit pour indice, d'observer que Dieu n'a créé sur la terre aa-cuh moyen de contrainte par autorité divine et supérieure aux forces que peut opposer l'homme. On ne voit sur notre globe ni géants , ni centaures » ni tritons , ni agents capables de dompter les armées humaines, quoiqu'il eût été si facile à Dieu de créer sur les terres et dans les mers des êtres de stature colossale, et aptes à morigéner l'homme en cas de rébellion aux vues de Dieu. Cette lacune dénote que la contrainte n'entre pas dans les plans du Créateur, et qu'un code venant de lui en sera pleinement exempt.
Si Dieu ne possédait pas le levier de l'Attraction, il serait obligé de recourir à la contrainte , créer dans le firmament des planètes colossales qui heurteraient les plus faibles , pour les contenir et les faire cheminer en orbite. Il en serait de même sur la terre , où Dieu serait obligé de créer des hommes d'espèce et de taille monstrueuses, des minotaures,' sphinx, géants, briarées, centaures, sirènes , etc. , pour forcer les hommes à exercer l'industrie , et adopter tel régime voulu par Dieu. Il serait également obligé de créer des abeilles gigantesques, pour forcer les moyennes à recueillir le miel ; et des castors gigantesques, pour forcer les moyens à construire la digue.
Encore ces espèces colossales pourraient-elles désobéir à Dieu, si elles n'étaient pas elles-mêmes en attraction pour le service qu'il leur assignerait. Dieu serait donc
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obligé d'employer r^ldraclton a/cec UiUM, et la caniranUe avec les autres, et d'opérer sciemment en du|4icité de système , quand il peut opérer par Toie d'unité , en soumettant les masses à F Attraction qui » produisant l'obéissance empressée, affectueuse, détient une chaîne de fleurs pour les créatures.
Comment supposer qu'un Créateur qu'on nous dépeint comme suprême bonté, suprême écoocMnie , ait pris plaî-^ sir à compliquer le mécanisme social , par les Toies coercitÎTes qui obligent àdonUer les agents et bire le maHieiir du grand nombre? Comment ce Dieu à qui on attribue l'unité de système, pourrait-il se priver à plaisir du meryeilleux ressort de l'Attraction qui, déjà employé arec plein succès comme agent des harmonies sidérales, doit, selon l'unité, s' appliquer de même à rharmonie des relations sociales de l'humanité?
Il résulte de ces indices, que Dieu, dans les bis sociales qu'il nous destine , n'a pu apéarier que sur FAltjraction, puisqu'il ne s'est pas pounru de moyens coercttifs. D'après cela, comment expliquer rkieonséquence des humains qui veulent, disent-ils, marcher dans les voies de Dieu, et qui, refusant de consulter l'Attraction, son interprète en mécanique sociale, se confient obstinément à une science vague et arbitraire , nommée philosophie; quoique la ténacité des sept fléaui lymbiques leur ait prouvé, depuis 3 mille ans, qu'ils sont à l'opposé des voies de Dieu, et qu'ils ont manqué la tbé<Hde des destinées et le code social divin ?
60. Récampenie directe et actwe des globes daeites^ par le charme du régime attrayant, et ptmiiion imâirecte etpasèive desrebeUet, sans emploi de la viofeooe, par le seul aiguiHon du désir, ou martyre d'Attraetion , qui est