‹ Œuvres complètes de Charles BaudelaireChapitre 197 sur 219 · XXVIIL. AvFc sEs VÊTEMENTS ONDOYANTS ET NACRÉS (20 avril · texte numérisé non relu

XXVIIL. AvFc sEs VÊTEMENTS ONDOYANTS ET NACRÉS (20 avril

1857, Revue fronçaise ; — XXV de la 1° édition ; XXVII de Ia 2° ; XXVHIT de la 3 °), P. 46:

Pièce inspirée par Jeanne Duval sans doute.

è Dans le texte de la Revue française, elle avait paru sous le titre : onnet.

XXVIIL LE SERPENT QUI DANSE (xx vI de la 1°° édition ; xxvII: de la 2°; xxx de Ia 3°), p. 47.

Variante (1857) :

P. 48, v. 13 (1857). Quand ta salive exquise monte

La 3° édition a apporté cette variante (1868) :

P. 47, v. 3. Comme une etoile vacillante

Nous n'avons pas cru devoir la maintenir, n’y voyant qu’une coquille.

Pièce sans doute inspirée par Jeanne Duval.

La 5° strophe, comme le titre, en est à rapprocher de [a 1° de la pièce XXVII.

XXIX. UNE CHAROGNE (xxvII de la 1°* édition ; xxIx de Ja 2°; Xxx de la 3°), p. 49.

Selon Prarond (E.-J. Crépet, op. «it.), cette pièce est antérieure à 1844. On sait qu’elle valut à Baudelaire les pires imjures, ce qui n’empèchait pas Flaubert de la goûter particulièrement.

Amédée Cloux la parodiée comme suit :

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