‹ Œuvres complètes de Charles BaudelaireChapitre 204 sur 219 · GC: B · texte numérisé non relu

GC: B

ParoaTe (352). Voici le Crépuscule, ami du criminel; (1855). Voici venir le soir, ami... v. 5 (1852-1855-1857.

CRC CDI}: Oui, voila bien le Soir, le Soir cher à celui v. 14 (man. 1852). À travers les lueurs que fatigue le vent P. 165, v. 10 (1852). Et ferme ton oreille à ce bouillonnement. (1855). Et ferme ton oreille à ce bourdonnement ;

Grande abondance de majuscules dans Île texte de 1855 : Démons, Soir, Esprits, Ver, Jeu, Âme, Goufire. Une copie autographe de ces pièces, qui appartient à Ja collection de M. Barthou, ne présente pas de variante.

Il serait sans doute exagéré d'attribuer linspiration de cette pièce à Joseph de Maistre; maïs 1l faut remarquer que les mêmes idées se retrouvent dans js Soirées de Saint-Pétersbourg, Pour ne citer que

«.. la nuit est dangereuse pour l’homme... nous l’aimons tous un peu parce qu’elle nous met à l'aise. La nuit est une complice naturelle constamment à l’ordre de tous les vices...» (éd. Garnier, t. Il, 54); ou encore des vers 5-6-7, cet autre passage : «Cependant peut-on s'empêcher de contempler avec délice Ie bonheur de homme qui peut se dire chaque jour avant de s'endormir : Je n'ai pas perdu la journée.»

deux exemples, on en peut rapprocher des vers 1 et 2 ce passage :

CVI. LE JEU (LxvI de la 1° édition; xCvI de Ia 2°; Cxx de la 3°), p. 166.

Variantes de 1857 :

+ TD0B: — Fronts poudres, sourcils peints sur des regards d'acier, — Qui s’en vont brimbalant à leurs maigres oreilles Un cruel et blessant tic-tac de balancier ;

P. 167, v. 3. Et mon cœur s’effraya d’envier le pauvre homme

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