‹ Œuvres complètes de Cochin (volume 3)Chapitre 178 sur 196 · PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE

bien dans lequel est confondu tout ce qui doit rempîir le vide immense qui se trouve aujourd'hui dans la succession du feu sieur Narcis, et la tutelle.

n faudrait s'aveugler soi-même pour ne pas reconnaître dans le parallèle que l'on vient de faire , qu'une seule et même cause aproduit la ruine des uns et la fortune de l'autre. Le coffre de la tutelle s'est ëpuisë, parce que tout a passé dans celui du sieur Béguin ; et l'on prétendra que les sieurs et demoiselles Narcis , qui voient leur bien entre les mains de leur beau-père , ne sont point en droit de le réclamer ! Cette évidence seule formerait un moyen victorieux ; mais comme elle est soutenue par tous les principes du droit civil et coutumier, il est impossible qu'elle n'entraîne tous les suffrages en faveur des mineurs dont les intérêts ont été si indignement sacrifiés. *

' Arrêt du 9 ao4t ir3o en faTtor du mémoire.

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