‹ Œuvres complètes de Cochin (volume 5)Chapitre 124 sur 226 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

à tousies autres mâles, œi passé mâ&e a, toute la maison et facnille des Valbeire, jui néurit pas réduite aux seuls enfàns à naître du mariage : la substitution va donc par degrés, d'abord à l'aine des mâles descehdans du mariage, ensuite à tous les mâles successivement, et enfla, pour que rien ne pût échapper, à tçute la oraison et Famille des Valbelle.

Qu'on s'épuise en raisonnemeiis , au'on recherche et *qii'on multiplie tant qu'on voudra les citatîo\is jet les autorités, il Faqpra toujours en revenir à ce point essen- 'tiel, que la volonté d'Antoine de Valbelle se manifeste par des traits trop marqués, par des expressions trop fortes et trop générales , pour pouvoir douter qu'il n'ait pas voulu comprendre dans sa vocatioh Côme-Alphonse .^^ ««.:* fil-, •«♦ — — ^«« ^r^^cA^,.^^* \^ substitution

suit que la terre pas pu entrer dans la substitution faite ^a| Léon s& père. "

(?est atisside que la marquise de Mison a reconnu parla tran^sJBuon.de 169^^ pai* laquelle elje ^ abandonnées droits de légitimé et autres à Côme-A|.phoase, moyetiùant ^2,0^9 Ev. ; -cât quoiqu'elle y ait parle de la terre de* Montfiiroil cpmme devant entrer dans la masse 3e l'hérédité de Léon èon j^ère, on voit qu'elle abandonne îtussîtôt cette gy^leniioilt en disant^. surtout

avait pu être

contestée à C6me-Algh"orise',tim*ài!t-<jn parlé ainsi de la

[>art.de'la dam^ JVlîSon ?'0n aurait insisté -pour'avoir sa ^gitiftic sur cette terre , et on né se serait pas réduit ajix acquisitions 'qui y avaient été jointes* On sait qu'une propof iiion subsidiaire' renferme une espèce de d^'sûitément de la propositionprincipale , et qu'elle est toujours

nourd'hid de' combattre, ^'

lais l'autorité du cÉbtûlt de marbge et du testament CocniN. TOME ir. 112

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n'avait pas besoin de ce secours ; la loi établie pour toute la famille y est clainTi y est expresse : ou ne peut donc y donner atteinte aujourd'hui, ni prétendre que Léon de Valbelle ait pu disposer d'une terre qu^il ne

S estait que sous la condition éixmjidéicommis grauel et perpétuel en fi^veur des mâles de la famille des Valbelle.

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