‹ Œuvres complètes de Cochin (volume 5)Chapitre 167 sur 226 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

voile , puisfpi^îl faut mi détraire le partage, 'en disant qae ce quia ëtë déclaré effet de succession ne Tétait pos, ou prétendre qiVun effst de succession petit élre acqorièt; ce qnii est absarde.

Troisièmement , les héritiers paternels pressés par cette réflexion, qui ne reçeit point de réponse, se retranchent* dans une dernière objection. Quand la charge aurait été un effets de succAaion , qnand elle aurait été propre à M. Amelot, nons- disent-ils; il faudrait toujours «avoir dans quelle «uceession il Saurait recuefllie; et le panage n'inaîque poiiit^si c'est daira ta succession de la mère, plutôt que dans celle du père. Pourquoi donc* la démois^ile'de Richeffidnt en veut-elle faire un propre maternel? Voilà l'unique objection dans laquelle* les héritiers paternels pthssent se retrancher'; mais ce que l'on a oéjà observé, çn-ialt* assez 'sentir toute la faiblesse. - •

1° Sidile avait qiKtque^ fondement) et que le partage de 1692» ne.iito po»- assez clair pour jugei^ la charge propre ntotemei, il faur convenir qu'il n'y en aurait pas assefe non plus pour Ib juger propre paternel ; il tendrait donc se déterminer entre* ces deux partis, pal* les drconsiances qui petivent faire pencher la balance de l'un on de l'autre côté; car il. ne liiut pas- imaginer que le doute qu'on élèveriatsur la question de savoir .si la charge était propre paternel ou nfatemel , conduise à la regarder coinme acquêt; il est constant qu'elle ^it propre; qu'on balance tant qu'on voudra'sur la que^ tion de savoir à quelle Kgne elle était affectée, il feudra toujours qu'eNé demeure propre, et jamais on ne la coDvia^ifb^en acquêt.

2^ Ce doute que Fou veut répandre, a-t-il même quelque prétexte ? Si la charge est- propre, comme oià n'en peut pas douter^ peut-elle être propre paternel f M. Amelot père était moat dès 1668, son fils aîné lui , avait peiS' survécu, et ce n'est qu'en 1687 que la chargé de président de la troisième x^hsFmbre des enquêtes a âë achetée. Il est donc physiquement inlpossinle qu'elle ait été donnée i M. Amelot,, par son père on par son frère; au contraire, madame Amelot était vivante en

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1^87, et n'est morte que quekraes années après : o n'est donc que (TeUe seule croe m. i^melot, son fiU^ ; pu la r^eevcHjF. Ajoutous^que JVlM^Amelot avaient bù&4 jbeaucoap plus de dette» que de biens, oue le fiU n a^ ai à leur égard qu^une quatilë st^stle dbéntû»: hénvûciaire; que les itnineubles de leur^jSUcoeBsîon «ufau^ taieut, même en natuatf^ à l'escepûra 4bM).xhai^ dont le prix avait été disirUwié aux. i^rëanoicrs, eh dom M. Amelol, dernier non, n^'avait jr^^reçu, et n'anai^ rien pu recevoir ; et qWau cMlrakiey maifeww Aaéoi comniectëancÂère, ayait^iicbé«pliisdeaâi|yOtQiO^ livre»

dont on ne voit auc»in autfe eniploi qu^err^iSBqe de eoor seiller dont ellefitpourto» SQafitedan»|anntf<i> nnnëe TouS'les nuages, apiw cela, ne sant^^s.pfts imsifés: c ne laudraii-il pas Mveugl^p S(QÎp«ta£siepoiilr késiur &t core stir la quesiÀonde savoir dans .queUe-^uecessioi cette charge était propre? ♦,. ■ * • ^ •

Mais, dit-^m, il est vrai«4}t|s^M..Asielsir»Vpaatnm^< la dbargie dans la«auoe«ssîoa de aw^pàre, -aî'dMis cdlii do'Soa trère;- mais il^a pft:|riKidce dana Ma.spisoefisiofr fea déniée» nécessatrfs pour ll^êqvi^^^t^'ear ce qui 1 pu rengage è la fiiire eiitjpar4Ma W pt^Mi^^ eeuu» e0êt successif; teHe peol dwse^étaeyroy^jiatcmBi ?

Maisj» ei(i)veQiier fou, «'eai^ tei^onra reopuîr à i^ aâteples possibilités, qui^ue.fmivtAt<)aQ»ai« bfdaaœr k penses contjrî»re$ que ï^» rappMift, el fUMOgs psrttf lusquâ ie¥¥ienee. En socoèd ma y o4.>i^ueioa doua eoflsoie une^sfoiplie poaaîlE^^,.<es( phytopiftntent i» peasftble. On n'ignore pas en quoi censîsiaiL Im suco^ sioD^de M. Amelot père^ oa en*%. donné ]fita|4eau<i< la part de là demoiselle de Rich^ottt , et le» èMfirîlier paternels n'ont jamais pu* le contredira. Gma sacra' sion ifiait composée de la eitfirge de presaifr piésiddi de la cour des Aides , dont le prix avai|^'4^ dbtnbii aux orëanciers en 1673 ; des terres du Métttt« Mm regard et la Planchette, qui n'étaient venduea ni daa le temps de l'acquisition de la cbacge, m même daa le temps du partage de 1692, puisqu'^dtes fom pan*: des efletjs qui y sont emrés; d'une pièce de liois dar la foret d'Ëngbien , et d'im Inen i la Villeite , ^

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