CHAPITRE IV
Page 17. — On enferme un enfant dans une chambre , il y est seul} il voit des fleursy il les considère*...
1. C'est le mot d* Alcibiade, jouant dans la rue et se couchant devant la roue de la voiture du charretier qui lui criait gare!
2. Il s'agit ici de Caton d'Uiique refusant de céder à Pompœdius qui le tient suspendu à la fenêtre et le menace de le lâcher.
3. Au moyen de laquelle les alchimistes prétendaient faire de Tor.
4. Dans VHomme, les deux frères ont suivi, Tun, le père, par des chemins escarpés, l'autre, la mère, par des routes plus fi'équentées, et Helvétius conclut comme Diderot, à la puissance de l'accident à l'égard de l'éducation ; mais il s'arrête sans parler de l'échange des sensations entre les deux frères et sans rechercher leur caractère primordial.
5. Helvétiu9 ajoute : « Son désœuvrement seipblo donner plus de finesse an
J'y consens. Mais un autre enfant diversement né, ou s'endormira s'il est lâche, ou grommellera entre ses dents des mots injurieux contre son père ou son instituteur, s'il est vindicatif. Lâche ou vindicatif, il ne saura pas seulement s'il y avait à côté de lui un pot de fleurs.