‹ Œuvres complètes de Eugène Scribe (volume 3)Chapitre 112 sur 176 · I. — III · texte numérisé non relu

I. — III

S[\ G0MEDIE8 — DRAMES

ZOé, riTomenU

Aujourd'hui, par exemple, vous Tavez vu par cette lettre, il était sur les rangs pour être député ; tout son avenir dépendait de son élection ; et vous lui opposez un homme qui est votre parent, il est vrai, mais pour lequel vous n*avez ni amitié, ni estime ; un honune qui se soutient par votre appui, et qui tomberait par son mérite ; et c'est un tel concurrent qui l'emporterait sur Edmond, grâce à vos soins, grâce à vous ! Âh ! il y aurait de quoi lui donner le coup de la mort, et vous ne le voudrez pas.

GÉSARINE.

Non, non, Zoé ; vous avez raison, la justice avant tout.

ZOÉ

Même avant les cousins.

CÉSAIONE.

Et je vous réponds que, s'il est encore temps, je verrai... je tâcherai... je ne suis pas sûre que mon crédit puisse aller jusque-là, mais j'essayerai du moins.

ZOB.

Et c'est tout ce que je demande.

UN DOMESTIQUE, annonçant.

Monsieur le docteur Bernardet!

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