I. — III. Î
EDGÀRD.
Avec sa sœur, madame Dhemiehon, qui a toujours ea beaucoup d'amitié pour moi !
M. DE aOUVRAT.
£h bien! tu es ici chez elle... c*estune question de famille, cela se traite avec les grands-parents ; présente-lui ma demande ; je vais m'occuper de ces trente mille francs que je tâcherai de t'avoir pour aujourd'hui ou demain.
C'est trop de bonté!... et un pareil service!...
M. DE ROUVRAY
N'est rien!... à charge de revanche. (Apercerant ÉmiUe qu
entre par la porte à gauche.) La VOici ! j^attCUds chez mol de tes
nouvelles, et la permission de me présenter.
(n sort par le fond.)