‹ Œuvres complètes de Eugène Scribe (volume 3)Chapitre 155 sur 176 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

EDGARD, à droite, et réyant; EMILIE.

EMILIE, à part.

Mon pauvre mari!... ne pouvoir venir avec nous à Passy,

et pour un motif comme celui-là I... (Apercevant Edgard.) Ah !

monsieur Edgard!..,

Je venais ici, madame, pour une affaire où votre mari veut bien s'employer pour moi, et je ne croyais pas avoir également un service à vous {lemander*

EMILIE

A moi?... Parlez, de grâce!

Un service qui vous étonnera peut-être beaucoup 1... et je suis moi-même fort embarrassé pour aborder la question...

élHLIB.

Est-ce de moi qu'il s'agit?

Presque... c'est-à-dire... c'est tout comme... car c'est de

mademoiselle votre sœur... (voyant Esther, qui entra TÎToment et tenant an papier à la main; il s'arrête areo émotion.) C'est ellel...

ESTHER, en l'apereerant, fait nn geate de rarprise.

Edgard!...

(Pnii elle se reprend, et loi fait respectaensement la révérence.)

EMILIE, à Edgard.

Eh bien I monsieur, vous disiez...

BD6ARD, à Emilie.

J'entre chez monsieur votre mari qui m'attend ; et après cela, madame, si vous êtes seule, si je ne vous gène point... je viendrai réclamer de votre bonté quelques moments d'entretien.

(il salue, et sort par la porte à gauche.)

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