SCÈNE II
EDGARD, à droite, et réyant; EMILIE.
EMILIE, à part.
Mon pauvre mari!... ne pouvoir venir avec nous à Passy,
et pour un motif comme celui-là I... (Apercevant Edgard.) Ah !
monsieur Edgard!..,
Je venais ici, madame, pour une affaire où votre mari veut bien s'employer pour moi, et je ne croyais pas avoir également un service à vous {lemander*
EMILIE
A moi?... Parlez, de grâce!
Un service qui vous étonnera peut-être beaucoup 1... et je suis moi-même fort embarrassé pour aborder la question...
élHLIB.
Est-ce de moi qu'il s'agit?
Presque... c'est-à-dire... c'est tout comme... car c'est de
mademoiselle votre sœur... (voyant Esther, qui entra TÎToment et tenant an papier à la main; il s'arrête areo émotion.) C'est ellel...
ESTHER, en l'apereerant, fait nn geate de rarprise.
Edgard!...
(Pnii elle se reprend, et loi fait respectaensement la révérence.)
EMILIE, à Edgard.
Eh bien I monsieur, vous disiez...
BD6ARD, à Emilie.
J'entre chez monsieur votre mari qui m'attend ; et après cela, madame, si vous êtes seule, si je ne vous gène point... je viendrai réclamer de votre bonté quelques moments d'entretien.
(il salue, et sort par la porte à gauche.)