SCÈNE V
PHILIPPE, tenl.
Très-méeontente^ voilà le grand mot; après ça, il n'y a [dus rien à dire ; ce bavard, avec ses histoires, et ses airs de mépris... mépriser Frédéric 1 il a des torts, c'est possi-
9M GOMÉDIEfi^irAUDB VILLES
ble ; mais ça regarde mademoiselle, ça me regarde, (pénni u bMHM^ifA'U itmÊL,) Panvre garçon ! son trimestre, ce n'est pas lourd; et cette fois-ci, pas do supplément à espérer, c*est le cas de venir à soa seoours sans qu'il s'en doute. (U'ampBd««Bimr4i-4ii,(«t iniito 4aM «• fMiM.) J'ai justement li fodques peUtoft épargnes que j'alkis. placer ; je ne suis pas un richard, mais «nfin, avoc um peu d'ordre, on a toujours quelques cartouches au service de ses amis, (il prend oa roai«aa de napoiéoni.) Il trouvera sa paie un peu allongée; mais il croira que c'est mademoiselle, (n met quelques pièces d'or dnu la bourse.) Où diable peat-ii avoir passé la nuit? ne pas rerftrec, ttausjioonfir de ria^pnétude, c'est très-mal; je suis
d'Mie COière.*. immmm to«t êm n«lea« éMm la bonree.) Bah! il fa4lt
tool MUttra, c'«st pins tôt fiiit.
(il Ta rers la ^aucke.)