SCÈNE XIV
VICTOR, CANARD, qui est entré k U fin dn
VICTOR
Voyez pourtant, sans cette maudite Suzanne...
<2ANARfD, «pereeraM Victor.
Le vitchoura vert!... enfin le voilà !... Il était dit que je ne pourrais pas réchapper... mais, morbleu !... moi je n*ai pas peur... et je m'en vais kn parler d'importance... (s'arangant rers lui.) Madame...
VICTOR, détoornant la tète et se caeheiit arec aon moachoir.
Eh I mon Dieu, c'est mon homme de tout à Theure ! Que diable me veut-il? Je rirais bien s*il allait m*en conter...
CANARD
Madame... je trouve très-extraordinaire que, ne me connaissant pas... vous m'ayez écrit... parce que de deux choses Tune... ou vous me connaissez, ou vous ne me connaissez pas... et alors, dans le premier cas... et dans le dernier... je vous défie de sortir de là... et à moi... aussi... (a part.) Voilà ce que c'est ! En lui parlant ferme...
VICTOR, contrefaiiant sa Toix.
Vous VOUS trompez... je vous connais très-bien...
CANARD
Alors... madame, vous devez savoir que je ne suis pas sans avojr des affaires... et quoique certainement je sois extrêmement galant... quand j'ai le temps... on ne peut pas être comme cela à la disposition des personnes... Enfin, vous devez comprendre... (a part.) La vérité est qu'elle a une fort jolie tournure, et que dans toute autre occasion...
VICTOR, à part, riant.
Ma foi... voilà un original.
CANARD, à part.
Le diable m'emporte si je sais comment j'ai fait cette conquéte-là... Mais, enfin, moi je ne vois pas pourquoi... puisqu'on me fait des avances... et qu'après tout madame Canard n^en saura rien !...