ET DE LA GUERRE
sanctuaire , et le conuDenccment d*une vaste persccnlîon. La réyolulion , irritée de cette intervention étrangère j éclata en murmures et en menaces; et le ministère , après s'être de son mieux excuse près d'elle , ne sonofea plus qu*à tirer parti ou plutiM à abuser de la lettre obtenue, pour opérer, au moins, une division parmi les évéques. Il y a toujours des hommes qui tremblent de résister, et A qui le devoir pèse, l-eur peur attentive cherche de tous côtes et leur conscience saisit avidement un prétexte, quel qu'il soit , de se soulager de ce poids incommode. Sous ce point de vue, le ministère ne calculait pas tout à fait mal peut-être.
Au moment où nous écrivons ceci, on ne sait pas encore quel sera le résultat final de ses efforts. Si des exemples déplorables ont été donnés , d'autres , et plus nombreux, ont aussi consolé la foi. La faiblesse est de l'homme, et ne saurait étonner; mais la force, qui vient de Dieu scuU remplit Tâme d'une joie d'autant plus g^rande, qu'elle le montre comme présent dans son Église, pour l'assister selon ses promesses. Sous sa puissante main, qui ne serait en paix? Au reste, les choses ne peuvent demeurer au point où les ont amenées la haine révolutionnaire et la lâcheté de l'administration. Nous essaierons bientôt d'indiquer l'avenir qui se préparc ; mais auparavant il est nécessaire de discuter certaines maximes par lesquelles le ministère a voulu justifier ses actes , et que le liltéralisme a adoptées avec empressement.
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