‹ Œuvres complètes de F. de La Mennais (volume 2)Chapitre 119 sur 226 · CHAPITRE VII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VII

Maximes officieUet établies à ToccasiOD des ordonnaDccs

Portai is el Feutrier.

Rien de plus important pour TÉglise que de bien connaître les doctrines des souverainetés temporelles avec lesquelles elle est en rapport ; car ces doctrines, étant constamment la règle de l'administration, et formant l'esprit qui l'anime, donnent à Tensemble de ses actes une tendance invariable, et déterminent la nature des relations qui subsistent entre la religion et l'Etat. Quand ces doctrines sont pures , il y a , entre l'un et l'autre , harmonie |>arfiite. Dans le cas contraire , une lutte s'établit , et cette lutte toujours plus vive ne peut finir que de deux manières, ou par le retour de la souveraineté aox vraies doctrines qui ne changent point , ou par one séparation ouverte et complète de l'État et de la religion. L'erreur des gouvernements est de s'imaginer que, par adresse et par violence, ils par«

TOMC II.

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