‹ Œuvres complètes de F. de La Mennais (volume 2)Chapitre 201 sur 226 · VC.IKRABILIS riATJUU 8ALUT1M KT AFOSTOLICAM BKZfUlCTlOMKH · texte numérisé non relu

VC.IKRABILIS riATJUU 8ALUT1M KT AFOSTOLICAM BKZfUlCTlOMKH

Littéral quas uoà cum nonnulHs ex Tenerabilibus fratribus îstius regni episcopis die S2 aprilis aiino siiperiori dedisti , ac per yenerabilem fratrem nostru:a Emmanualem, cardioalein episcopum Tusculanum , pcenitentiarum majorem , nobis adferendas curasti, animo perlegimus bencToIo. Novum quippè ibiilt-m et illustre testimonium nacti snmus pastoralii zeli , et fidei atque obserraotias ia banc apo- «tolicam sedem , quibus te, coHegasque tuos mîriHeè •IFL'ctoi apprimè jàm noveramus. lUs porrè tradit% fucrunt nobis in eam curam cogitatibnemque jamdiù inciimbentibus , ut ex more institutoque sanctae hujus sedis, illo habitOy juxta Zozimi pontificis ?erba , pondère examiniSy quod ipsa rei natura desiderabaty omnes Ecclesiae filios opportune edoceremus , quidnam de tristissimo illo arguniento , de quo et in eâdem epistolâ agebatur , sit ex sacraruin scripturarum , sancliorisque traditionis disciplina prsedicandum.Memoresenim ex praedecessoris nosiri Lconis Magni monitu , tenuHatem noittram Ecctesiœ prœsidere sub illius nomme cujus fldes errores quoslibet impugnaty probe intelligiinus , iil nobis specialim commissum esse , ut omnes conatus noslros cousis impcndàmus in quibus universalis Ecclesiœ salus possit infestari. Id nos, Deo benèju vante, atque auspice in primis Virgine sanctissimâ fidenter peregimus , datis solemni Assumptionis ipsius die ad calholici orbis antistites encyclicis lilleris, quibus sanain, et quani sequi unicè fas sit , doctrinaui pro nostri offîcii munere prolulimus. Dédit voci noslr» Tocem virtulis Pater luminum, in quem spem omnem conjcceramus : eas(]ue alacriter , religiosù , studiosèque ubiquè receptas fuisse, gralulabundi testali sunt et sacrorum antistites , et viri ex universis orJinibus commcndaliores. Imèauctores ipsi faulores(|ue cunoiliorum, de (pilbus pra;cipuè (picrebamur, ad ((uos uiittendas eas lilteras curavinuis, publiée denuntiârunt , se ab incoeptis iilicô cessasse^ ne voluntali nostra; obsisle-

A XOTRB VÉNÉRABLE FRÈRE PAUL-TIIÉR^ISC-DAYID , ARCHEVÊQUE DE TOULOUSE,

GRÉGOIRE PAPE XVI- DU NOM

VKMÉaABLB FEiEB , SALUT KT BÉitKOlCTIOM APOSTOLIQUB.

Nous avons lu avec des sentiments de bienveillance la lettre que vous nous écrivîtes , le âS avril de Tannée dernière , de concert avec plusieurs de nos vénérables frères les évêques de France , et que vous avez pris soin de nous faire remettre par notre vénérable frère Emmanuel , cardinal évêque de Tusculum y grand pénitencier. Cette lettre nous a offert une nouvelle et éclatante preuve du zèle pastoral, de la foi, et du respectueux attachement pour ce siège apostolique, dont nous savions parfaitement que vous et vos collègues êtes profondément pénétrés. Au moment où votre lettre nous est parvenue , nous donnions depuis longtemps nos soins et toute notre application à ce que , conformément à Tusage et à la pratique du saint-siége , après avoir mûrement pesé, selon Texpression du pape Zozime, ce que requérait la nature même de la chose j nous pussions instruire à propos tous les enfants de rÉglise du jugement quMl faut porter, d*après la doctrine des lettres sacrées et de la sainte tradition, toucliant ces malbeureuses questions qui font aussi le sujet de votre lettre. Averti par ces paroles de saint Léon-le-Grand, notre prédécesseur, que notre faiblesse gouverne VÊglise au nom de celui dont la foi combat toutes les erreurs y nous comprenons bien que notre charge spéciale est de consacrer tous nos efforts aux affaires oii le salut de V Église universelle se trouve compromis. C'est ce que nous avons fait avec confiance, aidé du secours d'en haut , et particulièrement sous les auspices de la très-sainte Vierge, en adressant, le jour solennel de sou Assomption, aux évêques de l'univers catholique, la lettre encyclique dans laquelle nous avons exposé , suivant le devoir de notre charge , ia saine doctrine , la seule qu'il soit permis de suivre. Le Père des lumières , en qui nous avions rais toute nulro espérance , a rendu notre voix forte et puissante : notre encyclique a été reçue partout avec joie, avec empressement, avec des sentiments relir

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PIECES JUSTIFICATIVES

rent. Qiw quidem declaratio eam illicè nobis speni iodidity dDGcrè iptot, plenè, ab«datè, omnique depulsâ ambiguiUte judicio nostro paruiaiftjjdqiie luculentîorîbus quoqae monumenti» forMMposlerum testataros eà fide , que se erga ChnlmTicarium îDcensos totiet disertissîmè profèssi sunt. Haoc saoè perjucanda spes animum nostruiD io summà tedlporum dilBcullale pro rei sacrs iDColuiniUite •oUicUum erexeral : at dolorem adhùc iiyiciuot, qu« eUain nunc peiferuntur in fulgus. Humilibus proindè precibut oculot manusque ad auctorem et consummatorem fldei Jisum attollimiu, ul pnebente ipso omnibos cor dodk, arêo$ 1» Bcciegid sirepiiHSf ul verbis S. Colettini pontificia ulamur, campressos tandem pacatissimà raikme fiasse graliilemur. Communia in lantnm finem toU, coniilia, et studia ingeminet cum allia isUua regni speotatinimi religionis lelo episeopia , quoa aingulaii bene?oknli« affiectu eomplecUmifr, fralernitu tua» cui dùm hanc rescribimos epistolam noatns in le Tobintalis testem, coslestia qusque dona adprecamur, atque apoatoUcam benc^Uonem peramanter imperlimur.

Datiim Roniae apud Sanctum Petrum die 8 maii aiini 1833, pontificatùs noslri anno 111.

Gregorius pp. XYI.

gieui , comme noua l'ont attealé , a? ec adioitt de «IBtoes, et les éfèqnea et les personnages les plni fjS^mmandables dans loua les ordres de la sociâc. Bien plus : les auteurs eux-mêmes et les parliRv des projets qui fusaient surtout l'objet de dm plaintes, et auxquels nous arions eu aoin d'eofOfcr rencydique, ont déclaré publiquement qo*!]! ic désistaient, à rbeure même, de leurs enlrepriief, pour ne pas s'opposer à notre volonté. Celle dédaralion nous inspirad'abord la confiance qnUsaTaîeat obtempéré à notre jugement avec sincérité, pkiDcment, absolument, aans aucune sorte d'amb^uné, et que dans la suite ils en donneraient des témoignages plus couTaincanta, avec les sentiments deioi dont ils ont dit sourent, et dans les termes les phs expressifli, qu'ils étaient animés pour le Yloairede Jésus-Christ. Cet espoir si doux «fait rderé naCie âme, alarmée du péril de la religion, dans l'eitrtai difficulté des temps ; mais ce qu'on répand ai^ourd'hui dans le public noua jette de dans la douleur. Nous krons donc aTCC dlmmblB prières nos yeux et nos mains fers Jitua-CBii||, l'auteur et le consommateur de b léi , afin qm, donnant lui-même à tous un cmur docile, sions nous féliciter, selon Texpression dn pape i Célestin, de ce que les àrmùs gui se somi éksti dans rÉgiUe ont été etUmés de ia wumièreh plus paisible. Pour atteindre un but si impodanl, redoublei, avec les autres é? êques du rogfaume,que distingue éminemment leur lèle pour la religioD, et que nous embrassons dans les' sentiments d*iuK singulière affection ; redoublez, mettez en commun vos Tocux, vos conseils, vos soins, vénérable Frère à qui nous adressons cette lettre comme un témoignage de nos sentiments particuliers , en demandant à Dieu pour vous tous les dons d*en haut, et en vous donnant, dans Teffusion de notre cœur, notre bénédiction apostolique.

Donné à Rome , près Saint-Pierre, le 8 mai 183? , Fan troisième de notre pontificat.

Grégoire XVI , pape.

PIÈCES JUSTIFICATIVES

TEMEBABIU FBATBl C. L. EPISCOPO BUEDONENSI,

GREGOmUS PAPA XVI.

▼■afXaABILIS FKATER^SALOTEil ET APOSTOLICAM BENEDIGTIOMBM.

Litterat accepimus, tuae in nos singularis obser* vantiae testes, quibus epistolam misisti datam ad DOS à diiecto filio F. Lamenneio. Uauc legimus animo sanè percupido, jucundà spe illecti, illa ibidem nacturos nos esse luculentiora monumenta quae ab ipso de sincerà fide opperiebamur , quâ nostro judicio plenè absolutèque paruerit. Id quidem ipse salis jèm se probasse autumabat primo ilio actu , quo, illicè post acceptas encyclicas nostras litteras, ab sué Ephemeride edendâ, alque à Cat/tolicd, quam nunciipabant, Procuratione cessatum prorsus fuisse, publicè denunciavit. Hinc gravatè admodùm se ex nostrâ ad venerabiiem fratrem arcbiepiscopum Tolosanum epistolâ accepisse scribit, metu adhùc nos affici ob ea , quae pfrferuntur in vulgus , quasi prisiinis molitionibus instet ipse cuni suis, animoque advcrsùs uostra judicia obfirlaalo, amaritudineni nobis aniarissiniam iuferre connitatur.

Miramur profecto haec ipsum protulisse. Reclè quippè ac merito commovebamur , deceptam conspicientes expectationem , quam primus ille actus concitârat, quem praenuncium ducebamus dcclarationum, quibus catholico orbi manifestum tieret, il>snm firme et graviter tenere , ac profiteri saiiam illam doctrinam, quam noslris ad uoiversos Ecclesix anlistitcs litteris proi)osuimus. Dùm enim ha;c properabamus volis, evulgatae per ophemeridas advenerunt {Joiémal de La Haye, 2â février 1833 , num. 10) (1) ejusdem Lamenneii lilteraî, qua; , cùm ipsum tadem plané ac anteà principla («luae impro- ]>aturum illum esse confidel)amus ) forere adhùc ac lueri commonstrent, susceptum mœrorem noslrum nccessariô cumulârunt.

(I) Je ne tais ce que c'est t\\\Q celle Iclfrc iusCréc dans le Journal lie t.a Ho^c. J'ai cliercbd ik mt la iirocuicr «ans pouvoir j iOu^fr>

A NOTBE VÉnÉRADLE FRÈAE C. L., ÉVÊQUE DE RE.NXES ,

GRÉGOIRE PAPE XVI» DU NOM

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