TOME 10. b
XTIlI PRÉFACE.
magistrats leâ entendoient y antres ces mêmes libertés telles que les entendoient les prélats ( 1 ) . Chacutt 7 prenoit ce qui lui conrenoit y et repoussoit le teste.
Panhi les principes des parlemens, il est certain qu'il en étoit d'inconciliables avec ceux de l'Église , et dont les conséquences auroient amené sa ruine Complète. Il est certain qu'ils abusèrent de leur autorité , pour s'immiscer , contre tout droit , dans le régime intérieur do cette même Église ; qu'ils aroient de proche en proche abaissé sous leur dépendance la hiérarchie entière 9 soumettant ses actes , quels qu'ils fussent y à leur contrôle souverain y et que quelques uns de leurs propres actes y radicalement opposés à l'essence du catholicisme y tendoient à l'établissement d'une Église nationale, d'une Église civile que le prince auroit gouvernée despotiquement. Personne ne regrettera qu'une pareille tendance , grâce à la résistance que le clergé lui opposa y n'ait pas atteint tout son développement; personne ne regrettera que la
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(0 Lettre au cardinal d'Estrées: OEures de Bossuet, t. IX, page 275, édit. de 1778.