‹ Œuvres complètes de F. de La MennaisChapitre 51 sur 108 · PRÉFACE. XCV · texte numérisé non relu

PRÉFACE. XCV

un mûr examen sans doute j le souverain pontife y en cela pleinement d'accord avec l'épiscopat, a jugé que ce seroitau moins compromettre Texistence du catholicisme que de renoncer aux avantages qu'on vient d'énumérer , et que sa conservation y au siècle où- nous sommes y dépendoit plutôt de la force en quelque sorte matérielle de son organisation extérieure, que de la force intrinsèque et toute morale qu'il puise dans sa nature même. Maintenant que la hiérarchie a prononcé y nous devons le croire et nous le croyons.

Les bases de son jugement , ainsi que Tordre de déductions logiques qui ont déterminé le système de conduite adopté par elle dans les graves circonstances où se trouvent VÉglise et la société, méritent une attention sérieuse. Notre conscience nous a fait un devoir de les bien saisir ; car il importe à chacun de savoir ce que pense le corps pastoral , c'est-à-dire ce qu'on est soi-même catholiquement obligé de penser.

Dans une instruction solennelle adressée aux patriarches , primats, archevêques et évê-

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