‹ Œuvres complètes de FléchierChapitre 109 sur 181 · LETTRE CL XX IV · texte numérisé non relu

LETTRE CL XX IV

if

DK PIBTB A LA SOEÎjII' ANGELIQUE DU SAIRT-BSPMT.

Lf père Picot, votre provincial /ma chère sœur, mV^iidu votre lettre, et m^foit console par tout le bien .qu'il ip'a dit de vous. Vous ue m'en dites pas lant vous-même , soit <{ue vous vous défie^ de. votre vertu, voQ$ a^ntânt imparfaite , soit ({ue vou&vouliez me h cat^beif , éisuil hi^mble comme vous devez Fétre. Je m'eumiyois, il est vrai, de ne point recevoir de vos nouvelles. Vous 'savei l'intérêt que j'ai toujours pris à tout ce qui vous regarçlèit, et vous ne devez pa&dpytei^qqe je n'en prenne encore plus à tout ce qui vous, sanctifie, votre salut m'ëtaut encore plus chfiSr qfre votre ^ti$factiqp« J'ai toujours demandé à Digtt qu'il vousiit oublier le monde, qu'il vous inspirât ce que vous deviez faire pour lui, qu'il vous fortifiât dans votre vocation, et qu'il vous . (conduisît dans ses voies avec beaucoup de douceur et de paix. C'e^st ce repos que je vous souhaite sur toutes choses, étant plus que personne du monde, ma très -chère sœur, tout à vous , etc.

A lîismes, ce so juin 1707.

a^4 tKTTKES

Page 1