LETTRE XVII
A H. KOVI, C. D. N,
Je vous remercie, monsieur, de la part que vous avez prise à ma douleur dans la perte que j'ai faite de ma sœur. Quoique sa piété et sa persévérance jusqu à la fin dans les obsei*vances d'une règle austère me donnent toutes les espérances que je puis souhaiter de son salut , je perds une consolation que j'avois , et je me plains moi-même plus qu'elle. Dieu l'a récompensée , et j'espère qu'elle ne laissera pas de prier pour nous dans le ciel. Je suis, monsieur, votre, etc.
A Narbonne, le 21 novembre.
DE.FLKCHIER, SGq