LETTRE XVIII
à, M. MBKAKD.
JEnecroyoispas, monsieur, que vous pussiez trouver un livre nouveau à la foire , et vous eu avez trouvé deux. Je vois biei^ que rien ne vous est impossible quand il s^agit de m'obliger. Il faut sWurer, quand vous avez une fois bien commencé, que vous ne perdez jamais vos bonnes4iabitudes ; et, comme vous avez cet^e année multiplié vos présens , soyez persuadé que j^augmente aussi ma reconnoissance. Je suis, monsieur , à vous de to«t mon cœur, etc.
A Bousquery, ce a6 juillet.