‹ Œuvres complètes de FléchierChapitre 19 sur 181 · LETTRE XXX · texte numérisé non relu

LETTRE XXX

À U. L^BBV UENARD, AU 8CJBT ftB LA PAIX.

Ehfin, monsieur, nous jouirons apparemment de la paît , puisque le roi , par religion et par grandeur d'âme, veut bien rendre à chacuit ce qu'il croit lui appartenir. On n'a guère vu de si généreuses Testitu-

lions. Je ne doute pas que le désir de soulager ses peuples ne Tait porinl à contenter ses ennenùs dans tm temps où il est en état de tes accabler. Voilà un beau point d'histoire. J*ai lu avec plaiûr le factum de M. révéque de Noyop. Ce style ne me semble pas si sublime que cdui dont il se sert ordinairement; mais il explique bien le fait, et il fait revivre agréar blement des prétentions qu'on auroit crues éteintes. Il est heuroux , et je suis bien trompé s'il ne réussit. Nous avons eu un très-rude hiver; enfin, je Itms mon parlerre fleuri, il ne mè manque qu'à m'y promener a^ec vous, et à vous redire à quel point je suis, mon** sîeur, votre, etc.

A IVishieSy ce i5L mars i6c,7.

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