‹ Œuvres complètes de FléchierChapitre 40 sur 181 · LETTRE LXI · texte numérisé non relu

LETTRE LXI

cqiirLiiiiiirT au chapitbk d^ag^b, qui, lui àtoit bg&it

SUR LA MORT DB l'bvÊQCB.

J'ai appris; messieurs, avec beaucoup de douleur la mort de monseigneur votre évoque, et j'ai été trèsédifié des sentimens de respect et de reconnoissance que vous conservez pour sa mémoire. Il est difficile

que les membres ne ressentent virement la séparation de leur chef, et que votre église ne pleure ii{uelque teijips sa viduité ^ elle perd en ce digne pfélat de grands secours et de grands exemples. Il a toujours eu beaucoup.de soin et beaucoup de zèle pour la pureté de la doctrine et de la discipline de TÉglise , dont il avoit puisé les sources dans lés saintes Écritures et dans l'étude des pères et des conciles. Il a -aimé et honoré le sacerdoce en sa personne et en celle de ses prêtres ; il a souffert et dans sa vje et dans sa mort lès disgrâces et les infirmités avec constance'; et Dieu seul , en tous donnant bientôt un pasteur qui lui ressemble, peut vous conçsoler de Tavoir perdu. Il est juste que nous fassions pour cela des prières les uns çt les autres, et que je vous témoigne par là, comme je le ferai dans toutes les occasions, Testime et la considération particulière avec laquelle je suis ,, mes-^ sieurs , votre , etc.

A Nîsmes ce i5 février 170»,

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