LETTRE LXXXI
Dl VIBTK A CM CI]>B, POUR L^ENCOUBAGER COKXIiS LES FRATBURS CAI^BSS PAR LB8 FABATIQ0E9.
Je sero^ bien content si je pouvbis vous donner soa^iOltde bonnes nouvelles, mt>nsieuî.'U viendra peul-étre on temps où flous aurons quekpfe consolatiom Nous sonunes présentement dati» te t;j|^s ^ tftbttlation et de doidetn^. Je dis souve«!t ayec Esthev: Traditi simrns egiy^popiéus meUf€dcarfferàfitur,
DE FLJÉGBIER. I27
^ juguienmr et peremiÊuù. ba Prbyidtece aoûs foornicA qudqtie moyen da àalut et de liberté. Je ne crois pas qu'on Veuille iiwjMHer tos réfugie»* Ils n'oot qu'à servir Dieu avec affection. Je vou»€nvoie la lettre que M. Paratte-Brigadier m'écrit de Castres ; vous verrez Ie[ éâliHe.qai y ej[t. #0 sâltiâ toos les prêtres et les fidèles qui sont avec vous , et suis, monsieur, tout à votts 5 elc.
A ^ismes, ce 8 octobre 1703 •
LETTRE I/XXXl!;
A» M^>^S> *CK Ut Hixs SUJET.
j£ vcHs tcwJQiM^ avec dqukur, monsieur^ le triils ^tat 4e. nos affaires* Nos mai|x spnt sans coQsolMîon et presque sans espérance, si Dieu n'a pitié de nous. La malice croît chaque joui;, impunéçient, et il n'y a ni force ni vertu qui nous soutienne. 11 ne faut pas pourtant perdre «qurage \ les secours du ciel ne tarderont pas à Visnir ,et nous conBoitrpus que, s'il nous a châtiés^ o'étoit pour nous.corriger, non pas pour nous perdre. La^ destruction de k religion et de cepx qui la professent ne touche pas assez le mofide. Les uns s'accQuiament k tuer les ca^<»liqiies , les autres s'accoutument à appi^eodre leur mort , sans songer qn^on*ôle à Dieu .^. au roi ses véritaUç»seK^iteurs; Où si^tiFa long^- temps cette^.|)ec|e. Je vous plains d'être téiQoin de ces massacres ^ et ^ demande à IKm fu'il répare, biœtot ces ruis^^e^u'il ^hrtse les
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têtes croeUes de ce& rebeUis. Maadez-mo» toi^mirB ce qui.ae passera près de vous; et croyez -m<M, monsieur, à tous entièciineût , etc.
A NÎMies^ o« 19 Mtobre 1703.