LETTRE LXXXVI
1>B COMPUMERff, AU HBUEi
C'est la raison et l'inclination, monseigneur, plutôt que la coutume et la bienséance, qui m'engagent à souhaiter à votre excellence de saintes et heureuses fêtes. Je joins mes vœux pour votre conservation à ceux que font les peuples que vous gouvernez avec tant de douceur et de prudence, et je m'intéresse avec eux au bonheur que vous leur procurez. Nous sommes assez voisins pour apprendre avec quel esprit de bonté et de justice vous calmez tout, vous réglez tout *, et , dans le trouble et la confusion où est le pays que nous habitons, nous savons quelle est la paix et la tranquillité dans laquelle vous contenez
DE FLÉCBIER. l33.
le vôtre. Une des plu3 sensibles .consolations que-.je^ souhaite, monseigneur,* dans, ces temps tristes et fâcheux pour nous, c'est de mériter quelque part en. Thonneur de vos bonnes grâces, et de pouv<^ir tiâmoigner à votre excellence le respectueux et fidèle atta-> chement avec lequel jie suis, inooseignoar , de votre* excellence, le, etc. * " ,
A Montpellier; ce 2% décembre 170^.