CAUSEES PAR LES FANATIQUES
Je n'avois pas publié , monsieur, la demande x{ue vous m'aviez faite pour les deux filles orphelines de Sommières. Maîs^ comme la maison de la Providence est fort remplie , j'attendois qu'il y eût quelque place de vide pour les y faire recevoir. D y a beaucoup de charité d'avoir^oin de l'éducation de ces pauvres filles. Vous pouvez en envoyer une ici ^ je la ferai mettre à la Providence, et quelque temps après on pourrai mettre sa sœur à sa place, à mesure qu'elles pourront être utiles à leur .famille.
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J'ai tmijours cru atfssi bien qcfé vow?. ([M la voie de douceur et de nëgcksiâtion qu'on tient depuis plasieqrsmeis srvecleé rebeller ne produiroit pas grand A*uit, et que, se eroyàftt te<îherchës,ils devieiidro}€?rtt plus insolefns. Ils ont quelque espëmnce de secours, ou ifs méditent ^elque entreprise, ]et se munissent dé proviéion^^. Us nous amtiseut, o\f plutôt nOus nous atntksOnffi?/ Je crdiits bien que tout d'un coup ils ne recommencent letn^ meurtres. S'ilsf ne tuent plus , les eâftholiqties seront à craindre. Commixtt sunt inter génies, et didicèruné opeta eonmt. Ea religion s'afïbi- Mit, le libertinage s'introduit aiséraetit, et je prévois diés choses fftcbeuses.. C'est eil c?e temps qu*il faut gémir et prier sans cesse. Vos paroissiens se sont sotrtenus, grâces à Dieu, par vos instructions et par la piété que vous leur avez inspirée. Us soufirent persécution pour la justice et le rdyâurae des cieux , qui sera pour eux et pour vous. Je ferai tout ce qui dépendra de moi pour faire connoitre à ceux qui gouvernent l'attention qu'ils doivent avoir sur la sûreté des.pauvres catholiques^ Écrivez-^moi souvent ce que Vous saurez de ces gens -'U, et ceqde vous ero#e^ qu'il faudra faire. J« suis toujours, monsieur^ votre ^ etc.
DE FLÉCHIER. i6^