‹ Œuvres complètes de FléchierChapitre 77 sur 181 · LETTRE CXIV · texte numérisé non relu

LETTRE CXIV

DE C05D0I.BAHCI , A M. LI COVTX DB GRI6KAK, SUR LA MORT DE M. son FILS.

Je craindrois, mon»eur, de renouveler votre douleur de la perte que vous avez faite de M. votre fils,

si je w ^voÎA W^w i|ael ^wUmaat 4e relîgiim vou« Tavez 9pprUe , et^v^qneU? tristossl^ ppurUni^oos continu^st 4 la rt^ttin J-m opmpri» qao Is coap dont h S^gn^w vom i'rapppît «étoît ruda, et j>i Cipu a<0 pouvoir mieas; £iire que de le prier de von» $outenir par «a grAce* Quo^^fte néfiîdant depiw long-r temps dans un éyêché éhi%vé de y<m» y je n'ai pas opblié rattachement que j'ai eu à une maison liée â la vôtre, ni Tintéiet que je dois prendre à ce qui vpu$ tondie, J'aurçls vpulu pouvoir vous alter t^oi* gner MoHnéme) avec M. Tévéque de Caréassonoe, ta part que je prenois à Totre juste a01ictioB« Je tous s^pplie^ çionsieur, diêtre persuadé.qne je n'y aï pas été moips' sensible que ceux qui vout en ont écrit les premiers , et que personne n'est avec un plus sin-^ cèré et plus respeetueniL attachement, monsieur, y4)tre, ete^

• A Nisrnue, ce i5 novembre 1704» *

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