‹ Œuvres complètes de FléchierChapitre 85 sur 181 · QU^IL LUI A VOIT BBTOTBB · texte numérisé non relu

QU^IL LUI A VOIT BBTOTBB

J'ai reçu de votre part, mon révérend père, l'oraison funèbre de M, lexardinal de Furstemberg, prononcée dans votre église de Saint-Germain-des-Prés par M. l'abbé le Prévôt. Quand ce présent n'auroit d'autre avantage que d'être une marque de votre souvenir, il me seroit infinimient précieux ; mais par lui-même il a son prix. Je trouve dans cet ouvrage, qui avoit ses difficultés, du feu, de la délicatesse

D£ FXÉGHIER. l85

et des assaisonnémens qa'il n'étûit pas natarel d*espërer d'uu homme qui n'a, dites -vous j que vingthait ans, si même il les a. Voilà un coup d'essai des plu6 hardis et des plus heurewc. De quel payd, je voiA prie, nous vient cet orateur précoce, et à quoi ne nous prépare-t-il pas? Je vous «remercie , mon révérend père, d'avoir pensé à moi en cettQ rencontre. Il n'en est aucune en matière de science et de piété où'vous ne me soyez présent avec ce fond de religion et d'érudition qui vous dislingue ^ et qui m'oblige d'être avec les sentimens de la plus sincère vénération , mon révérend père, votce, etc.

A Nismes , ce sq ayril. 1 7o5«

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