‹ Œuvres complètes de FléchierChapitre 87 sur 181 · LETTRE CXXIX · texte numérisé non relu

LETTRE CXXIX

COlfiOLÂTIOn CUABTIBNIfX À URB BBCIGIXU8B SOB LÀ MOBT D^UHE ÀBBX88B.

J'ai été, madame, également surpris et touché de la mort de madame i'abbesse de Saiht-Geniès , et je .ne doute pas que vous n'en ayez été fort affligée. .Votre profession et la sienne vous tiennent toujours préparées à suivre les ordres de Dieu, soit qu'il vous laisse danis cette vie , soit qu'il vous appelle à une meilleure. Votre séparation du monde est une espèce de mort qui doit vous disposer à l'autre*, et la foi et la religion ont déjà commencé en vous ce que la nature et la défaillance du corps y achèveront. Cette considération doit être un motif de soumission et de

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consolation dans les afflictions que le Seigneur nous envoie, La nature ne laisse pas d'y être sensible „ et c'est pour cela que je compatis à votre douleur, et que je vous assure que je m'intéresse à tout ce qui vous regarde, et que je suis^ madame, votre ^ etc.

A NismcSy ce 7 mai 1705.

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