‹ Œuvres complètes de François Arago (volume 2)Chapitre 107 sur 117 · ES · texte numérisé non relu

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pour conserver aux faisceaux réfléchis une forte intensité. 1

La nécessité de recourir à ce premier moyen d'expérience s'est fait sentir au moment où ma vue affaiblie ne me pennettait plus de prendre part à de telles recherches. Mes prétentions doivent donc se borner à avoir posé le problème et à avoir indiqué les moyens certains de le résoudre. Ces moyens peuvent, dans l'exécution, éprouver des modifications qui les rendront applicables, avec plus ou moins de facilité, sans changer leur caractère essentiel. Je donnerai ici quelques détails sur les observations et les propositions qui m'ont été faites touchant ces expériences.

L'ingénieux M. Wheatstone, comme nous l'avons dit, s'était contenté, dans son beau Mémoire imprimé dans les Transactions philosophiques, de parler de l'application du miroir rotatif à la détermination de la vitesse de l'électricité. Après la publication de ma Note, il m'écrivit une lettre dont je vais citer divers passages :

i" juin 1839.

«... J'ai lu avec un grand plaisir votre Notice insérée dans le Compte-rendu du 3 décembre 1838 sur un sysl^mcî d'expériences à l'aide duquel la théorie de l'érais- HJon et celle des ondes seront soumises à des épreuves

îcisives, projet qui réunit tant d'idées ingénieuses et de ande valeur. Les conséquences auxquelles vous avez ontré que conduisent mes expériences n'avaient pas happé antérieurement à ma propre attention. L'applition du principe en question , !*• à la mesure de la :esse de la lumière dans l'atmosphère terrestre; 2° à la mparaison de cette vitesse dans deux différents milieux, mme moyen de décider entre les deux théories rivales

la lumière, s'était présentée de bonne heure à mon prit, quoique je n'aie rien publié à cet égard.

m En 1833, avant le départ de sir John Herschel pour lëmîsphère du sud , j'eus quelques conversations avec L sur ce sujet, et je reçus une lettre du cap de Bonnetpérance, en date du 5 septembre 1835, dans laquelle me suggéra une disposition particulière à adopter pour

dernière expérience. Je reproduis, avec sa permission, I passage de cette lettre. J'ai eu aussi, dans les derferes quatre années, plusieurs entretiens avec le colonel >lby, le directeur du levé trigonométrique de la Grande- •«tagne, touchant la possibilité de résoudre le premier 'oblème, en profitant des mesures faites pour la carte, panit n'y avoir aucune objection insurmontable au plan le je proposais. Les principaux obstacles à son accomissement sont la difficulté et la dépense pour préparer, ^^c l'exactitude requise, des instruments de mesure une construction aussi inusitée. »

Toici maintenant un extrait de la lettre de sir John [erschel à M. Wheatstone, datée de Feldhausen, cap de tonne-Espérance, 8 septembre 1835 :

«Yotre principe pour déterminer la vitesse de l'élec-

- >v"t -::s riiKORiES de l'émission

•. d {uui grtiement applicable à la vitesse de h l:^! . :. T. uariis vous rappeler une expérieDce qtt kr

, .> ^^iç^Ti ïi- aU5?i que vous pouvez vous en soavenir, | iî • a-: .:i^-îc i .tn? essayée, quand j'eus le plaisir à v.A.> ..L . S^u^î!. Ld voici : Pour déterminer par des JÈ V.'. invTï- lipr^'.-es îttofi'e est la vitesse delà lumite,!: .. ..-es. nt.nr :n :*ii;> .'nr. TDaîs aussî dans Teau, et parU |è .....-:. .lit: -i^ .-vui' :,:ates !a question entre la théorie ::-.?<î*vu w Tî c ies^ .^tides, il n'est pas nécesaire .1. ...-: .111 vu .'uL!*r iaiis Teau. 11 suffit que la lomièR, ... .1 : kç -•iv*..çuat iu Sjieii ou «r une décharge est- • ;*.. ^'i-s *.u sijin .1 5uodivi<ion requise [comme ^. w -i:^- , .^oi -!«: rrilexiuu parieile sor one sarice ■ -s...-...— . fc-rr^t 1 .\v!i. ime pi^rdon lir-ecteracai i ..> ?.i . .\-L.rr .y-.^trî^ 1 -Taigmr.sgfOn i araversn . .-.. ^ .-•:-> j.e itùe . La. .iTacàe iifficoitesïm

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